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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

189

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIETEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201777

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SCI "HM" d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Chevrières du 24 mars 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur trois parcelles. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, estimant que la notification de la décision à l'acquéreur évincé n'était pas établie avec les mentions obligatoires, rendant le délai de recours inopposable. Sur le fond, la solution retenue par le jugement (non reproduite dans l'extrait) a probablement annulé la délibération ou rejeté la requête, en application des articles L. 210-1 du code de l'urbanisme et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SOULE-LANCKRIET

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202903

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du 28 février 2022 par laquelle le maire de Chauny a refusé à Mme C l'autorisation d'installer une terrasse sur le domaine public. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au maire de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois, sans astreinte. Les conclusions indemnitaires de Mme C ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SOULE-LANCKRIET

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304333

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et de la rétention de sa carte d'identité italienne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MARIETTE

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502846

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées (suspension du contrat d'apprentissage et perte de revenus) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension, l'intéressé étant par ailleurs hébergé. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARIETTE

26 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319413

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à trois enfants guinéens, frères de deux mineures réfugiées. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car les refus consulaires initiaux, dont la commission s'était approprié les motifs, ne précisaient pas en quoi le lien familial allégué ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à la réunification familiale prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : MARIETTE

23 juin 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514375

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante soudanaise, qui contestait la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 mai 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le motif de la décision, à savoir la dissimulation par Mme C de l'obtention antérieure d'une protection internationale, était fondé et que la procédure n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'évaluation de la vulnérabilité. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : MARIETTE

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501308

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et fixant le pays de destination, ainsi que la décision de rétention de son passeport et l'arrêté d'assignation à résidence du 15 avril 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et s'est notamment fondé sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506348

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 18 mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et précisait les faits, notamment les condamnations et la situation familiale. Il a ensuite jugé que la préfète avait suffisamment examiné les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la durée de présence, de la menace à l'ordre public et des liens familiaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : LAUBRIET

28 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415943

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives à la fixation du pays de destination.

Avocat : MARIETTE

19 mai 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502144

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant à M. A..., ressortissant guinéen orphelin, une admission exceptionnelle au séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé risquant l'interruption de son contrat d'apprentissage et de sa scolarité, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : MARIETTE

14 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501952

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à sa scolarité ou à son hébergement. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MARIETTE

9 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501950

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Eure-et-Loir à l'encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MARIETTE

9 mai 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502879

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B, propriétaire d'un haras, contestant un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 ordonnant la fermeture de son établissement et lui interdisant temporairement d'exercer certaines fonctions sportives. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 212-13 et L. 322-5 du code du sport.

Avocat : MARIETTE

17 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304332

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B, ressortissante mauricienne, contestant l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A B.

Avocat : MARIETTE

10 avril 2025• 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401871

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a relevé d'office que les requêtes étaient tardives, car introduites après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté du 19 mars 2024. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été déclarées irrecevables, sans examen des moyens soulevés. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

10 avril 2025• 4ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02234

Avocat : MARIETTE

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313478

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 12 mai 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile. Le tribunal juge que les absences de Mme A aux convocations des 13 et 20 février 2023 étaient justifiées par un motif légitime, son hospitalisation en psychiatrie pour tentative de suicide, établie par des certificats médicaux. La décision de l'OFII est donc entachée d'erreur de fait et de droit au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

18 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501813

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D A, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du 11 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 19.3 de ce règlement, estimant que les Pays-Bas envisageaient son éloignement vers la Somalie. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que les autorités néerlandaises avaient accepté sa reprise en charge sur le fondement de l'article 18.1.b) du règlement, et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier qu'il avait quitté le territoire des États membres après l'exécution d'une mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LAUBRIET

6 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500219

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d'un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, validant ainsi les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

28 février 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200939

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 8 juin 2022 par laquelle le maire de Morsiglia a refusé de lui délivrer un permis de construire pour une villa. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’exigence irrégulière d’une pièce complémentaire, d’une erreur de fait sur la transmission des documents, et d’une erreur d’appréciation quant à la localisation du projet en zone urbanisée. Se fondant sur les articles R. 423-22, R. 423-38, R. 423-39 et R. 424-3 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article L. 621-30 du code du patrimoine, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était soumise à l’accord de l’architecte des Bâtiments de France et que le défaut de notification d’une décision expresse valait rejet implicite.

Avocat : MARIETTI

28 février 2025• 1ère chambre