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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIETEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201777

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SCI "HM" d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Chevrières du 24 mars 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur trois parcelles. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, estimant que la notification de la décision à l'acquéreur évincé n'était pas établie avec les mentions obligatoires, rendant le délai de recours inopposable. Sur le fond, la solution retenue par le jugement (non reproduite dans l'extrait) a probablement annulé la délibération ou rejeté la requête, en application des articles L. 210-1 du code de l'urbanisme et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SOULE-LANCKRIET

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403149

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme C épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de non-renouvellement de son contrat par l’EPLEFPA de Ribécourt, invoquant notamment l’absence d’entretien préalable et un détournement de pouvoir. La requérante s’étant désistée de l’ensemble de ses demandes, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’établissement public tendant à la condamnation de Mme C épouse A au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SOULE-LANCKRIET

10 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202903

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du 28 février 2022 par laquelle le maire de Chauny a refusé à Mme C l'autorisation d'installer une terrasse sur le domaine public. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au maire de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois, sans astreinte. Les conclusions indemnitaires de Mme C ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SOULE-LANCKRIET

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304333

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et de la rétention de sa carte d'identité italienne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MARIETTE

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502846

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées (suspension du contrat d'apprentissage et perte de revenus) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension, l'intéressé étant par ailleurs hébergé. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARIETTE

26 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319413

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à trois enfants guinéens, frères de deux mineures réfugiées. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car les refus consulaires initiaux, dont la commission s'était approprié les motifs, ne précisaient pas en quoi le lien familial allégué ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à la réunification familiale prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : MARIETTE

23 juin 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514375

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante soudanaise, qui contestait la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 mai 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le motif de la décision, à savoir la dissimulation par Mme C de l'obtention antérieure d'une protection internationale, était fondé et que la procédure n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'évaluation de la vulnérabilité. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : MARIETTE

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204469

Le Tribunal Administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en annulation de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de questions autres que les frais d'instance. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : MARIETTE

17 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501308

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et fixant le pays de destination, ainsi que la décision de rétention de son passeport et l'arrêté d'assignation à résidence du 15 avril 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et s'est notamment fondé sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502790

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de M. B, qui bénéficie d'un contrat d'apprentissage et d'une scolarité, ne présente pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En outre, il relève qu'une précédente requête en référé du même requérant a déjà été rejetée pour défaut de doute sérieux, et que les éléments nouveaux invoqués ne remettent pas en cause cette appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-3, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARIETTE

6 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506348

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 18 mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et précisait les faits, notamment les condamnations et la situation familiale. Il a ensuite jugé que la préfète avait suffisamment examiné les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la durée de présence, de la menace à l'ordre public et des liens familiaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : LAUBRIET

28 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506353

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refuse de statuer sur le fond. Il se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Grenoble, en application des articles R. 922-4 et R. 312-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi du dossier, motivé par le lieu de résidence de l’intéressé (Saint-Martin-d’Hères, Isère) après son assignation à résidence.

Avocat : LAUBRIET

27 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502626

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien confié à l'aide sociale à l'enfance, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exécution de la décision risquant de rompre le contrat d'apprentissage et de priver l'intéressé de ressources. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le préfet ayant commis une erreur de droit en se fondant sur l'existence de liens avec la famille restée au pays pour refuser le séjour, sans examiner la nature de ces liens comme l'exige l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

27 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302819

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté et délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARIETTE

22 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415943

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives à la fixation du pays de destination.

Avocat : MARIETTE

19 mai 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502294

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif d’Orléans, statuant sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, modifie une précédente ordonnance du 2 mai 2025. Le requérant, un jeune majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, se plaignait de l’inexécution totale de cette première ordonnance qui avait suspendu la rupture de son contrat jeune majeur. Le juge fait droit à sa demande en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard à l’encontre du département d’Eure-et-Loir, passé un délai de 48 heures, pour assurer l’exécution de l’injonction de réexamen de sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives aux contrats jeunes majeurs.

Avocat : MARIETTE

15 mai 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502144

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant à M. A..., ressortissant guinéen orphelin, une admission exceptionnelle au séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé risquant l'interruption de son contrat d'apprentissage et de sa scolarité, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : MARIETTE

14 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501952

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à sa scolarité ou à son hébergement. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MARIETTE

9 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501950

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Eure-et-Loir à l'encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MARIETTE

9 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502145

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A Barry, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la rupture de son "contrat jeune majeur" qui le plaçait en situation d'errance. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025