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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 090 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 090

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIEUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501493

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B..., de nationalité tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la composition de la commission du titre de séjour et à la consultation du fichier TAJ, mais les a écartés. Il a considéré que le préfet avait suffisamment justifié de la régularité de la procédure et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour sur le fondement des articles L. 412-5 et suivants du CESEDA. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire et le pays de renvoi, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501499

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante tunisienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. Il a été relevé que la requérante résidait en France avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants nés en France, sans que la communauté de vie soit contestée. L'arrêté attaqué a donc été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502771

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle, le préfet n'ayant pas instruit la demande sur les fondements sollicités des articles 6§1 et 6§5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500683

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation collégiale, a annulé les arrêtés du 9 janvier 2025 par lesquels le préfet du Var refusait un titre de séjour à M. C... et à Mme A..., ressortissants serbes, et les obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue repose sur la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal ayant jugé que Mme A... justifiait d'un état de santé nécessitant une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, et qu'elle ne pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à Mme A... et, compte tenu de la nécessité de son accompagnement quotidien, a également annulé la décision concernant M. C....

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500684

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de M. C... et Mme A..., un couple de ressortissants serbes, contestant les arrêtés du préfet du Var du 9 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La solution retenue par le tribunal est l'annulation de ces arrêtés, au motif que la décision du préfet méconnaît les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que l'état de santé de Mme A..., nécessitant une prise en charge médicale d'une exceptionnelle gravité et un accompagnement quotidien par M. C..., ne pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans leur pays d'origine, la Serbie.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500297

Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du préfet du Var du 26 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, ainsi que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé durant cet examen.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500598

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Var du 3 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que le délai de recours n'était pas opposable en raison d'une notification irrégulière. Sur le fond, la décision a été examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-7. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404067

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante albanaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500721

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en estimant à tort que l'entrée régulière de l'intéressé sous couvert d'un visa court séjour ne remplissait pas la condition requise. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur l'accord franco-algérien, qui régit exclusivement la situation de M. B... à l'exclusion du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2307044

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme A qui contestait l'arrêté du maire de Plonéour-Lanvern s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un mobil-home. Le tribunal relève que, selon les articles R. 111-37 à R. 111-40 et R. 421-1 du code de l'urbanisme, une habitation légère de loisirs implantée hors d'un emplacement spécialement aménagé est soumise au droit commun des constructions et nécessite un permis de construire, et non une simple déclaration préalable. Le maire était donc en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration, et l'arrêté attaqué est légal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203180

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le règlement de la communauté d’agglomération de La Rochelle du 20 octobre 2022, qui encadre les autorisations de changement d’usage des logements en locations touristiques. Les requérants contestaient la légalité de ce règlement, invoquant notamment un défaut d’information des élus, une méconnaissance du droit de l’Union européenne (directive « Services ») et une atteinte disproportionnée au droit de propriété et à la liberté d’entreprendre. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure de convocation des élus était régulière et que le règlement, fondé sur les articles L. 631-7 et suivants du code de la construction et de l’habitation, poursuivait un objectif légitime de lutte contre la pénurie de logements sans porter une atteinte excessive aux droits invoqués. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CABINET STEINBERG & ANDRIEUX

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500894

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre sur le fondement de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien en raison de l'entrée irrégulière de M. B, et que ce dernier ne pouvait pas invoquer l'article 6-5 du même accord. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et de l'intensité limitées de sa relation conjugale.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500893

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas démontré que la commission du titre de séjour, saisie pour avis, avait été régulièrement composée conformément aux articles L. 432-14 et R. 432-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce défaut a privé l'intéressé d'une garantie et a influencé la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500702

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302977

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Fouesnant pour la construction d'une piscine par son voisin. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des articles R. 431-7, R. 431-8, R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'affichage, rappelant que cette circonstance n'affecte que les délais de recours et non la légalité de la décision. Enfin, la demande d'annulation du refus de dresser un procès-verbal d'infraction a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202094

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A qui contestait l'élection des représentants du comité local des usagers permanents du port du Bélon, organisée le 21 janvier 2022. Le requérant invoquait une information insuffisante des plaisanciers et un manquement au principe d'égalité. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de demander l'annulation d'une décision administrative précisément identifiée, comme l'exige le code de justice administrative. Aucun des textes invoqués, notamment le code des transports, n'a été appliqué au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515060

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A D, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELRIEU

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213826

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme C..., aide-soignante à l'AP-HP, contestant sa mutation d'office (13 juillet 2022) et son exclusion temporaire d'un jour (2 août 2022). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la mutation d'office constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours et que la sanction disciplinaire était fondée sur des faits établis et une procédure régulière. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, de la discrimination, du harcèlement moral et de la méconnaissance de l'article 6 quinquiès de la loi du 13 juillet 1983, ont été écartés comme infondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de justice administrative et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : ANDRIEUX

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501018

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait les pénalités (intérêts de retard et majoration de 40 %) appliquées à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, issues de plus-values immobilières non déclarées. Le tribunal a jugé que ces pénalités, fondées sur les articles 1727 et 1728 du code général des impôts, sont applicables indépendamment de la bonne foi du contribuable ou des circonstances invoquées (imputabilité au notaire, difficultés financières). Les moyens présentés par M. B ont été considérés comme inopérants, conduisant au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIEUX JEAN-CLAUDE

25 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301627

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Labarthe-Rivière pour la construction d’une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le terrain se situait en dehors d’une partie urbanisée de la commune. Il a également jugé que l’absence de desserte par une voie adaptée constituait un motif valable de refus au regard de l’article R. 111-5 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d’injonction et les frais de justice.

Avocat : LARRIEU

24 septembre 2025• 6ème Chambre