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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

853 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

853

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIEUEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306928

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme AD... et autres demandant l’annulation du refus d’abroger la modification n°2 du PLU de Lampaul-Plouarzel, approuvée le 28 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l’absence de concertation, le défaut d’information des élus et l’incompatibilité du projet avec les règles d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 103-2 et suivants du code de l’urbanisme, L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, et R. 111-25 à R. 111-28 du code de l’urbanisme. La demande de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302128

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Chevilly-Larue. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de forme, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 février 2026• 7ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02550

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531210

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le séjour irrégulier de l'intéressé après l'expiration de son visa, était légale et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : DELRIEU

20 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301626

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi de trois requêtes par Mme B..., inspectrice de l’action sanitaire et sociale, contestant le refus implicite du préfet de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral (art. L. 133-2 du code général de la fonction publique) et la sanction disciplinaire de déplacement d’office prononcée par la ministre de la santé. Après avoir joint les instances, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions relatives à la protection fonctionnelle n’était pas fondé et que la sanction disciplinaire n’était entachée d’aucune illégalité (incompétence, vice de procédure, erreur de fait ou disproportion). Les conclusions indemnitaires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : ANDRIEUX

20 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401153

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme B..., inspectrice de l’action sanitaire et sociale, qui contestait le refus implicite du préfet de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et la sanction disciplinaire de déplacement d’office prononcée à son encontre. Saisi de trois recours pour excès de pouvoir, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique et des vices de procédure. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions contestées ont ainsi été validées au regard des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la fonction publique.

Avocat : ANDRIEUX

20 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503416

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission des titres de séjour, alors que le requérant justifiait d'une présence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois, après avis de la commission.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

19 février 2026• 3ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02100

Avocat : ANDRIEUX

19 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319869

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'opposition de la maire de Paris à sa déclaration préalable pour extension d'un logement. La juridiction a jugé que le projet, créant plus de 20 m² de surface de plancher, était soumis à permis de construire en application des articles R. 421-14 et R. 421-17 du code de l'urbanisme, et non à une simple déclaration préalable. Par conséquent, l'opposition municipale était légale et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : BORDERIEUX

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402618

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné une demande en responsabilité de l'État pour faute, suite au refus illégal de titulariser une inspectrice-élève. La juridiction a retenu la faute de l'administration, matérialisée par une erreur manifeste d'appréciation du jury ayant conduit à l'annulation de la décision initiale de refus. En conséquence, l'État est condamné à réparer le préjudice causé par ce retard de titularisation et les conséquences qui en ont découlé.

Avocat : ANDRIEUX

19 février 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504204

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. C., présent depuis 2006, n'a justifié d'aucune activité professionnelle stable ni d'insertion sociale particulière, et n'a pas démontré être dépourvu d'attaches familiales en Tunisie. La décision n'est pas non plus entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

18 février 2026• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01173

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

17 février 2026• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01176

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

17 février 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505038

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet du Var. Il constate que le retrait de l'arrêté litigieux ne constitue pas l'exécution de l'injonction de réexaminer la situation de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il prononce une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre du préfet s'il ne procède pas à ce réexamen dans un délai de quinze jours, en application des articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505031

Le Tribunal administratif de Toulon statue sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur ayant annulé le rejet d'une demande de regroupement familial. La juridiction constate que le préfet du Var a finalement pris un arrêté de rejet le 22 décembre 2025, exécutant ainsi tardivement l'injonction de réexamen. Par conséquent, elle juge qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, celle-ci étant devenue sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative relatifs aux procédures d'exécution des jugements.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502677

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en s'appuyant, à titre indicatif, sur les critères des circulaires ministérielles (dites "Valls" et "Retailleau") pour apprécier la demande d'admission exceptionnelle au séjour, soulignant que ces circulaires ne créent pas de droits opposables. Le juge administratif applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503519

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant inopérante l'obligation de consultation de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également estimé que les pièces produites (factures, ordonnances) étaient insuffisantes pour établir des liens personnels et familiaux en France justifiant la délivrance d'un titre au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301742

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant l'insuffisance des ressources stables du requérant sur la période de référence, au regard des exigences de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article R. 411-4 du CESEDA. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH a également été écarté.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504227

Le Tribunal administratif de Toulon statue sur une demande d'exécution d'un jugement ayant annulé le retrait de la carte de résident d'un étranger. La juridiction constate que l'administration a finalement délivré la carte de résident, rendant la demande sans objet, et refuse donc de prononcer une astreinte pour retard. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 à R. 921-6 du code de justice administrative relatifs aux procédures d'exécution des jugements.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01771

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3