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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIEUEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501508

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B..., conseiller municipal d'opposition, d'un recours pour excès de pouvoir contestant le droit d'expression dans les publications de la commune de La Forest-Landerneau. Par un mémoire, le requérant s'est désisté de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505056

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Douarnenez du 27 février 2025, relative à la tarification de l’occupation du domaine public maritime. Le juge a constaté que cette délibération, de nature réglementaire, avait été publiée le 27 février 2025, et que la requête, enregistrée le 21 juillet 2025, était tardive au regard du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407572

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Mianso contestant l'arrêté du 1er décembre 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa demande de changement de destination d'un local commercial en hébergement touristique. Le tribunal a relevé que le projet, portant sur la transformation d'un local commercial en hébergement touristique, relevait de la même destination « commerce et activités de services » au sens de l'article R. 151-28 du code de l'urbanisme, et ne nécessitait donc pas de déclaration préalable. En conséquence, la maire de Paris ne pouvait légalement surseoir à statuer en application de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, et l'arrêté attaqué a été annulé. Le tribunal a également enjoint à la Ville de Paris de réexaminer la demande de la société dans un délai de deux mois.

Avocat : BORDERIEUX

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505472

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet des Alpes de Haute-Provence avait refusé un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'avait obligée à quitter le territoire et avait fixé le pays de destination. Le tribunal a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée et de l'intensité des liens familiaux de la requérante, mariée et mère de deux enfants nés en France. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511028

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme E..., ressortissante kenyane, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis médical était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELRIEU

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206384

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de M. C..., agent de la commune de Châteauneuf-du-Faou, qui contestait le refus du maire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral, le refus de communication d’un rapport d’enquête administrative, et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, estimant que les faits invoqués relevaient d’un conflit personnel avec un ancien agent, sans lien direct avec le service, et que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Concernant la communication du rapport, le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la commune pouvait légalement en refuser l’accès pour protéger les témoins. En application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a donc rejeté les conclusions indemnitaires et d’annulation, et a mis à la charge de M. C... les frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305407

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Loctudy à M. et Mme D... pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l'incompétence du signataire et des insuffisances du dossier de demande. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'adjoint au maire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400731

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’EARL de Chassignol, qui contestait la décision du préfet de Saône-et-Loire lui notifiant un taux de réduction de 36 % de ses aides pour l’année 2022 au titre de la conditionnalité. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’autorité de la chose jugée, et a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée, les manquements à la traçabilité des bovins étant établis. Il a également considéré que l’état de santé du gérant ne constituait pas un cas de force majeure justifiant les anomalies constatées. La décision s’appuie notamment sur le code rural et de la pêche maritime et l’arrêté du 15 février 2022.

Avocat : CABINET ANDRIEU-ORDNER

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401837

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E..., agente territoriale spécialisée des écoles maternelles, qui contestait sa révocation prononcée par le maire de Torcy. La requérante invoquait des irrégularités dans l'enquête administrative préalable et une erreur d'appréciation des faits. Le tribunal a jugé que les conditions de l'enquête administrative, antérieures à la procédure disciplinaire contradictoire, étaient sans incidence sur la légalité de la sanction. Il a également estimé que les griefs retenus par le conseil de discipline, à l'exception du non-respect des horaires, étaient matériellement établis et justifiaient une sanction de révocation, sans disproportion. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ANDRIEU-ORDNER

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305267

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau pour la surélévation et la modification d’une maison. Après un désistement d’action formulé par le requérant, le tribunal lui en a donné acte par un jugement du 12 décembre 2025. En conséquence, M. C... a été condamné à verser 750 euros à la commune de Concarneau et 750 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502588

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet du Var avait obligé M. B..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis au moins dix ans, de sa scolarité et de l'intégralité de ses liens familiaux sur le territoire. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour, de réexaminer la situation de M. B... et de supprimer son signalement au système d'information Schengen, dans un délai de deux mois. L'État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300455

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B..., loueur de meublé de tourisme, contestant trois titres de perception émis pour récupérer des aides du fonds de solidarité Covid-19 (total de 4 630 euros) perçues en avril, mai et novembre 2020. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'activité de location de meublé non professionnel n'était pas éligible au fonds de solidarité institué par l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n°2020-371 du 30 mars 2020. La solution retenue confirme la légalité des titres de perception et des mises en demeure, en application des textes précités.

Avocat : ANDRIEUX

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506898

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... contestant un permis de construire délivré par le maire de Treffiagat. Les requérants n'ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié leur recours gracieux aux bénéficiaires du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification est obligatoire à peine d'irrecevabilité du recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

11 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301912

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de l’association Vélo 228 Finistère, qui contestait le refus de la maire de Plabennec de créer des itinéraires cyclables sur le fondement de l’article L. 228-2 du code de l’environnement. Ce désistement, intervenu après un accord de médiation conclu le 21 octobre 2025, a été accepté comme pur et simple. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

9 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505199

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 avril 2025 refusant l'admission au séjour de M. A..., ressortissant vietnamien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en estimant à tort que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisante, alors qu'il travaillait continûment depuis 2019 et disposait d'un contrat à durée indéterminée. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur manifeste d'appréciation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'autre moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304159

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... G... contestant l'arrêté du 8 novembre 2023 du préfet du Var refusant le regroupement familial pour son épouse et ses deux filles. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant ses ressources stables et suffisantes. Le tribunal a jugé que les ressources du demandeur, composées uniquement de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), ne répondent pas aux critères de stabilité et de suffisance exigés par les textes, car cette prestation est exclue de l'appréciation des ressources. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304105

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Var du 8 novembre 2023 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en jugeant les ressources du demandeur insuffisantes et instables au regard des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507318

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Plouguerneau refusant le maintien du régime indemnitaire de M. B... durant sa période de préparation au reclassement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte mensuelle d'environ 700 euros, bien que significative, ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, lequel continuait à percevoir un traitement indiciaire. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 30 septembre 1985, qui ne prévoient pas le maintien du régime indemnitaire pendant cette période.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

5 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501661

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire, en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'absence de liens suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504246

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d'une demande d'exécution de son ordonnance du 22 juillet 2025, a constaté que le préfet du Var avait délivré à M. B... une autorisation provisoire de séjour, conformément à l'injonction prononcée. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le juge a estimé que les mesures nécessaires à l'exécution de la décision avaient été prises. Par conséquent, la requête tendant à l'exécution de l'ordonnance a été déclarée sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

3 décembre 2025