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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIEUEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300846

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., voisin immédiat, pour contester deux permis de construire délivrés par le maire de Pont-l'Abbé à la SCI La Foncière de Trevannec pour l'extension d'un gîte. Le requérant invoquait notamment des inexactitudes dans le dossier, la méconnaissance de l'article L. 431-3 du code de l'urbanisme (absence d'architecte), du règlement de la zone NT du PLU et des règles du site patrimonial remarquable. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la SCI. Après avoir examiné les moyens, il a considéré que seul le moyen tiré de la méconnaissance des prescriptions de l'article B-2-3 du règlement du site patrimonial remarquable (relatif aux bardages, couvertures et menuiseries) était fondé mais régularisable. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305147

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commune de Bohars refusant la scolarisation de leur fils, motif pris de la saturation de la capacité d’accueil. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304939

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 8 juin 2023 par lequel le maire de Penmarc'h leur a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en dehors de la continuité des agglomérations et villages existants, constituait une extension de l'urbanisation prohibée par l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi littoral). Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, sans le développer dans les motifs. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304179

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 27 mars 2023 par lequel le maire de Penmarc’h a refusé un permis de construire une maison individuelle sur une parcelle située à Kerguidan. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, l’illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCOT) Ouest Cornouaille, et une rupture d’égalité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet se situait dans une zone d’urbanisation diffuse, non identifiée comme agglomération, village ou secteur déjà urbanisé par le SCOT, et que le refus était conforme aux dispositions du code de l’urbanisme relatives au littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203992

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C..., agent territorial, contestant l'arrêté du maire d'Ergué-Gabéric du 17 juin 2022 qui fixait la guérison de sa maladie professionnelle (épicondylite) au 8 décembre 2021 et la plaçait en congé de maladie ordinaire à compter de cette date. La requérante soutenait une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et une erreur de droit sur son placement en congé ordinaire. Le tribunal, après avoir ordonné une expertise médicale, a annulé l'arrêté attaqué, jugeant que la date de guérison retenue était entachée d'une erreur d'appréciation au regard des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (devenu l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204473

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre la délibération du conseil d’agglomération de Fougères du 25 avril 2022 approuvant la vente d’un terrain à la société Les Recycleurs Bretons. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance du procès-verbal était inopérant, car la convocation des élus avait été régulièrement produite. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut d’avis de l’autorité compétente de l’État et à la méconnaissance de la directive TVA. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302871

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant les permis de construire délivrés par le maire de Fouesnant pour l'extension d'une habitation. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'obligation de recourir à un architecte était fondé, car la demande de permis, déposée pour une personne morale (SCI Gwenavalou), aurait dû respecter les articles L. 431-1, L. 431-3 et R. 431-2 du code de l'urbanisme, le projet dépassant le seuil de 150 m². Estimant ce vice régularisable, le tribunal a sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, invitant les parties à présenter leurs observations sur une éventuelle régularisation dans un délai de quatre mois.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407070

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a annulé les arrêtés du 22 novembre 2024 par lesquels le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme A..., ressortissants tunisiens, et leur avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ces décisions méconnaissaient les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution a été retenue sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301950

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant un certificat d'urbanisme mentionnant un emplacement réservé sur sa parcelle. Le requérant invoquait un courrier du maire promettant la levée de cette réserve, mais le tribunal a jugé que ce courrier, à caractère transactionnel adressé à l'ancien propriétaire, était inopposable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 410-1 et L. 151-41 du code de l'urbanisme, la parcelle restant grevée par le plan local d'urbanisme intercommunal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506512

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents auprès du maire de Saint-Georges-D’Orques. Après que la commune a transmis les documents demandés, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions accessoires des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LGP AVOCATS (LE ROY-GOUVENNAC-PRIEUR)

27 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505510

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Plouzané du 23 juin 2025 réglementant la vitesse en agglomération. M. A... s’est désisté de ses conclusions, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 27 novembre 2025. La demande de la commune de Plouzané tendant à la condamnation de M. A... aux frais de procédure sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Cette décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504761

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 7 janvier 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. A... dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution complète dans un nouveau délai de deux mois. Cette décision vise à contraindre l’administration à se conformer à l’injonction initiale.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502853

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... épouse D..., ressortissante turque, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var le 19 juin 2025. Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur le motif tiré du défaut d'exécution d'une précédente mesure d'éloignement, en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne soient retenus. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502897

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501400

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation, le préfet ayant retiré l’arrêté contesté le 9 mai 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires aux fins d’injonction. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304020

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Var du 24 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant la composition de la commission du titre de séjour, estimant que l'arrêté préfectoral de désignation des membres et les pièces du dossier permettaient d'identifier les membres présents. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé compte tenu de ses liens avec le Maroc. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

21 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301602

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Pleumeur-Bodou du 23 janvier 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la construction d'une annexe de 17,80 m². Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en zone littorale, constituait une extension de l'urbanisation non autorisée car non réalisée en continuité avec une agglomération ou un village existant, en méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512916

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de la Loire a retiré cet arrêté le 22 octobre 2025. Constatant que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. C... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELRIEU

17 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302635

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 22 mars 2023 par lequel la maire de Carantec s'est opposée à sa déclaration préalable pour la surélévation d'un talus. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait. Il a considéré que le talus, situé en limite de propriété et s'apparentant à une clôture, relevait des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, notamment l'article R. 421-12 et l'article L. 151-23, qui imposent une déclaration préalable et une hauteur maximale de 1,80 mètre pour les clôtures en limites séparatives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500572

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Plérin le 6 août 2024. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 16 octobre 2025. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Plérin présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025