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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIEUEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304922

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'exploitation individuelle Didier Nicolas d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Thonan retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’aménagement d’un parking. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304643

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme F... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le maire de Clohars-Carnoët ne s'est pas opposé, sous prescriptions, à la déclaration préalable de M. et Mme B... pour l'aménagement d'un terrain et la création de places de stationnement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'adjoint délégué à l'urbanisme bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal relatives à la mobilité n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302635

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 22 mars 2023 par lequel la maire de Carantec s'est opposée à sa déclaration préalable pour la surélévation d'un talus. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait. Il a considéré que le talus, situé en limite de propriété et s'apparentant à une clôture, relevait des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, notamment l'article R. 421-12 et l'article L. 151-23, qui imposent une déclaration préalable et une hauteur maximale de 1,80 mètre pour les clôtures en limites séparatives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502417

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris à son encontre. Le requérant invoquait l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence « vie privée et familiale », en se prévalant d'une présence en France de plus de dix ans. Le tribunal a estimé que les pièces produites (documents épars, certificats médicaux, quittances de loyer non probantes) ne suffisaient pas à démontrer une résidence habituelle et continue sur cette période. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502527

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que l'activité professionnelle invoquée par le requérant, bien que réelle, ne présentait pas un caractère suffisamment stable et ancien pour justifier une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendu applicable par l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527832

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation, et que les autorités italiennes avaient accepté leur responsabilité. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELRIEU

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501701

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'éloignement n'étant pas imminent en raison du refus de l'intéressé de remettre son passeport et de l'absence de laissez-passer consulaire. Il a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas manifestement illégale, le mariage récent avec une Française et la grossesse de son épouse ne constituant pas, en l'espèce, une circonstance exceptionnelle justifiant une suspension.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217488

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné trois requêtes de M. D... contestant des décisions du maire de Goussainville relatives à des déclarations préalables de travaux sur son terrain. Le tribunal a annulé l’arrêté du 18 novembre 2022 (requête n°2217488) et l’arrêté du 16 décembre 2022 (requête n°2301641) portant retrait d’une décision tacite, au motif que le maire avait méconnu les dispositions des articles L. 422-1 du code de l’urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales en signant ces actes sans délégation régulière. En revanche, le tribunal a rejeté la requête n°2300740 dirigée contre l’arrêté du 26 août 2022, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée par les règles du plan local d’urbanisme. Les demandes de frais de justice ont été rejetées dans chaque instance.

Avocat : BORDERIEUX

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503925

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien, assortie d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511827

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante marocaine, contre les décisions du préfet de police du 1er avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée et des conditions de son séjour, de son intégration professionnelle et de sa qualité de victime dans une procédure criminelle. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELRIEU

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504299

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mutation d’un adjudant-chef de gendarmerie formulée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, la décision de mutation ayant déjà reçu exécution à la date de la requête. En conséquence, la suspension de l’exécution de l’acte ne pouvait plus être prononcée.

Avocat : DELRIEU

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., inspecteur des finances publiques, qui contestait la décision de supprimer son poste d'huissier et sa mutation, décision prise dans le cadre d'une restructuration des services. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 512-9 du code général de la fonction publique, jugeant que ces dispositions fixent des critères de priorité pour les mutations et non un droit au maintien dans son poste pour un travailleur handicapé. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer que sa nouvelle affectation serait incompatible avec son handicap. Enfin, le tribunal a considéré que la suppression du poste était justifiée par l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction déguisée.

Avocat : ANDRIEUX

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510732

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société POETIC INVEST et M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris du 19 février 2025 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 16 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 3 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : ANDRIEUX

3 novembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501679

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait un changement de situation (mariage avec une Française et naissance à venir) pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que M. A... n'établissait pas l'existence d'une urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

1 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304169

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D..., voisins, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 9 février 2023 par le maire de Moëlan-sur-Mer à M. et Mme C... pour une maison d’habitation, ainsi que contre l’arrêté rectificatif du 30 mai 2023. Les requérants soutenaient notamment que le projet méconnaissait l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, en raison d’un sursis à statuer qui aurait dû être opposé compte tenu de l’élaboration d’un nouveau plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a rejeté ce moyen, estimant que le projet, bien que partiellement situé dans une future zone naturelle protégée (Nr), ne compromettait pas l’exécution du futur plan en raison de son emprise limitée (28 m² sur 852 m²) et de son intégration dans un ensemble bâti existant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit statué sur les autres moyens, les textes appliqués étant les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522185

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur le retrait d'un requérant de la liste d'attente pour l'obtention d'une autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue ce type de contentieux au tribunal du lieu de résidence de la personne faisant l'objet de la décision de police. Constatant que le requérant était domicilié à Sartrouville (Yvelines), le tribunal transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : ANDRIEUX

31 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501062

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue car le requérant, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait que d'une présence récente en France (moins de quatre ans) et conservait des attaches dans son pays d'origine où il avait vécu jusqu'à l'âge de vingt ans.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400604

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluce refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l’article 6-1 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car Mme A... justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501122

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet du Var refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Cette annulation a été prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du 16 mai 2025, de l'arrêté du 28 mars 2022 qui avait retiré la carte de résident de l'intéressé. Le tribunal a jugé que la décision contestée n'aurait pu être prise légalement sans cet acte préalable annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501108

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Cette décision se fonde sur le maintien irrégulier de l'intéressé en France depuis 2016, son absence d'insertion professionnelle significative, et l'existence d'attaches familiales en Algérie.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

30 octobre 2025• 3ème chambre