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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIKABIEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603853

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté que le requérant avait ultérieurement été assigné à résidence dans l'Isère. En application des articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA, la juridiction a déclaré incompétente et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Grenoble, territorialement compétent du lieu de l'assignation à résidence.

Avocat : RIKABI

25 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603351

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le demandeur n'a pas encore pu déposer formellement sa demande de renouvellement, empêchant ainsi la naissance d'une décision implicite au sens des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de décision administrative contestable.

Avocat : RIKABI

19 mars 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518327

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de police et a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant égyptien reconnu réfugié. La juridiction a jugé que la carte de résident délivrée ultérieurement, en exécution d'une ordonnance de référé, avait un caractère provisoire et ne privait pas le recours de son objet. Le tribunal a appliqué les articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance et le renouvellement de plein droit d'une carte de résident de dix ans pour les réfugiés.

Avocat : RIKABI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601382

Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'une carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car l'administration avait déjà réexaminé la situation du requérant et délivré une carte de séjour pluriannuelle avant l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Textes appliqués : Article L. 521-4 du code de justice administrative (pouvoir du juge des référés de modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées).

Avocat : RIKABI

16 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600486

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension présentée par M. B... contre le refus du préfet du Morbihan de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le juge des référés estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2021, ne s'est marié que le 12 novembre 2024 et n'apporte pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : RIKABI

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521993

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante syrienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a reconnu l’urgence, caractérisée par la menace de suspension de son contrat de travail et l’interruption des prestations sociales, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à l’intéressée une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sans astreinte.

Avocat : RIKABI

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533677

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de voyage, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet a fait savoir qu’il avait fait droit à la demande de M. B... et qu’un titre de voyage lui serait délivré. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : RIKABI

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517470

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C... demandant la suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour son époux au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence d'éléments probants démontrant une vie commune antérieure au mariage et de la possibilité pour la requérante de rendre visite à son époux dans des pays tiers. La solution retenue écarte l'application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : RIKABI

5 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408976

Le Tribunal Administratif de Marseille annule le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d'accorder le regroupement familial à Mme A..., ressortissante algérienne, pour sa fille. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant étant de vivre avec sa mère qui en a la garde. Le tribunal enjoint au préfet d'autoriser le regroupement familial dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : RIKABI

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514651

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A F B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ayant contribué eux-mêmes à la prolongation de la séparation familiale en déposant tardivement leur demande de visa, et n’ayant pas démontré que l’état de santé de l’intéressée ne pouvait être pris en charge en Égypte. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RIKABI

1 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507199

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en fabrication sa carte de résident et de la convoquer pour la lui remettre. Le tribunal a constaté que la carte avait été fabriquée et que le préfet avait convoqué l'intéressée pour la remise effective du titre, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Le tribunal a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocat sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : RIKABI

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518326

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant égyptien réfugié. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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10 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502996

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes de clôturer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant déposer une nouvelle demande en ligne pour obtenir un document provisoire l'autorisant à séjourner et travailler. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées, et l'aide juridictionnelle provisoire refusée.

Avocat : RIKABI

17 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504632

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône a invalidé l'épreuve théorique du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'invalidation de son permis porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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7 mai 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03097

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24 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501395

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B d’une demande d’astreinte visant à contraindre l’État à exécuter une ordonnance de référé du 7 août 2024, qui enjoignait au préfet du Var de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet a informé le tribunal de la délivrance d’un titre de séjour, et Mme B, prenant acte de cette exécution, a ensuite demandé l’exécution de la condamnation de l’État à lui verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par un mémoire du 18 avril 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 avril 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette issue.

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23 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404899

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20 janvier 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404896

Avocat : RIKABI

20 janvier 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00734

Avocat : RIKABI

20 janvier 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402134

Avocat : RIKABI

30 septembre 2024• 3ème Chambre