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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

189

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 548

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIMOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien pour faire constater l'inexécution par la préfecture d'une précédente injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que cette inexécution constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer le titre dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : PERRIMOND

1 avril 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600848

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une telle autorisation valable jusqu'au 22 juin 2026. Par conséquent, il estime que la requête a perdu son objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. L'État est toutefois condamné à verser au requérant la somme de 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410839

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. Cette solution est retenue car le visa initialement refusé a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, privant ainsi le litige de son objet. Le tribunal applique les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions subsidiaires des requérants.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313348

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision ministérielle du 21 novembre 2022 ayant confirmé l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources de l'intéressé pour apprécier son insertion professionnelle. L'autorité administrative dispose en cette matière d'un large pouvoir d'appréciation, que le juge n'a pas constaté détourné en l'espèce.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413734

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le visa de long séjour initialement refusé a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : KIRIMOV

9 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600648

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme H... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIRIMOV

9 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600649

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme I... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'entretien Dublin, contesté par la requérante, avait été régulièrement conduit par une personne qualifiée. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIRIMOV

9 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603036

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... A... visant à suspendre le rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant algérien, ne justifiait pas d'une situation d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'expiration de son précédent titre. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PERRIMOND

5 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600549

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus préfectoral d'examiner une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant avec changement de statut salarié. Le requérant s'étant désisté de sa demande avant l'examen au fond, le juge des référés a simplement pris acte de ce désistement pur et simple. La décision ne statue donc pas sur le fond de l'affaire, qui concernait l'appréciation des conditions de l'article R. 5221-20 du code du travail pour le changement de statut.

Avocat : KIRIMOV

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404630

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de la préfète du Val-de-Marne refusant la délivrance d'un certificat de résidence à une ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur la détention d'un visa de court séjour "ascendant non à charge", méconnaissait l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui n'impose qu'une condition de régularité du séjour. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de trois mois.

Avocat : PERRIMOND

3 mars 2026• 1ère chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600615

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hautes-Pyrénées de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la situation de précarité administrative et le risque de perte d’emploi invoqués par le requérant, bien que regrettables, ne caractérisaient pas une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KIRIMOV

26 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600663

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 19 février 2026. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés reconnaît l'urgence mais estime que la requérante n'établit pas d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français, faute de justifier d'une vie commune avec le père ou d'une insertion particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande comme manifestement infondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de renvoyer l'affaire au fond. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale relative aux droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600668

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de son mariage récent avec une Française ou d'une insertion socio-professionnelle significative. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502154

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du refus de son agrément pour devenir gardien de la paix. La juridiction estime que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appréciant l'aptitude du requérant au regard des exigences du service. Les textes appliqués sont principalement le code de la sécurité intérieure (articles L. 114-1 et R. 114-2) et le décret du 9 mai 1995 fixant les conditions de nomination dans la police nationale.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600666

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501853

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 22 septembre 2025. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant disposait d'un mois pour confirmer le maintien de sa requête au fond, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'erreur d'appréciation ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601314

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de visa pour une enfant mineure. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, violation du droit au respect de la vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La condition d'urgence n'est par ailleurs pas établie, la requérante n'ayant pas démontré l'impossibilité de maintenir des liens avec sa fille ou justifié des délais de procédure.

Avocat : KIRIMOV

10 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402498

Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet des Landes du 4 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision d’éloignement, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est suffisamment motivée. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est écarté comme inopérant contre l’obligation de quitter le territoire et, en tout état de cause, non étayé. Les conclusions en annulation, injonction et frais de justice sont rejetées.

Avocat : KIRIMOV

6 février 2026• CHAMBRE 3
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600364

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme D... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante, entrée en France en août 2025 avec un visa long séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, le refus de renouvellement n’étant pas en principe constitutif d’une urgence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (violation des articles L. 423-7 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile).

Avocat : KIRIMOV

4 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600339

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 28 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement et que celle-ci portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. L'ordonnance enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 janvier 2026