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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIMOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien pour faire constater l'inexécution par la préfecture d'une précédente injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que cette inexécution constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer le titre dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : PERRIMOND

1 avril 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600847

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'astreinte pour l'exécution d'une précédente injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, par le préfet, de l'autorisation provisoire de séjour sollicitée par le requérant. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constatant l'exécution de la mesure initiale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600848

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une telle autorisation valable jusqu'au 22 juin 2026. Par conséquent, il estime que la requête a perdu son objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. L'État est toutefois condamné à verser au requérant la somme de 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313348

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision ministérielle du 21 novembre 2022 ayant confirmé l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources de l'intéressé pour apprécier son insertion professionnelle. L'autorité administrative dispose en cette matière d'un large pouvoir d'appréciation, que le juge n'a pas constaté détourné en l'espèce.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600648

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme H... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIRIMOV

9 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600649

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme I... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'entretien Dublin, contesté par la requérante, avait été régulièrement conduit par une personne qualifiée. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIRIMOV

9 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403753

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation formée par l'ayant-droit d'une propriétaire contre la commune de Bolbec. Le juge a estimé que la faute alléguée, à savoir le défaut de transmission d'une information rectificative sur l'absence de cavités souterraines, n'était pas établie et n'avait pas causé le préjudice financier invoqué pour des travaux de sondage. La responsabilité de la commune n'a donc pas été retenue sur le fondement de la responsabilité pour faute.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

5 mars 2026• Juge Unique 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603036

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... A... visant à suspendre le rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant algérien, ne justifiait pas d'une situation d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'expiration de son précédent titre. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PERRIMOND

5 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600549

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus préfectoral d'examiner une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant avec changement de statut salarié. Le requérant s'étant désisté de sa demande avant l'examen au fond, le juge des référés a simplement pris acte de ce désistement pur et simple. La décision ne statue donc pas sur le fond de l'affaire, qui concernait l'appréciation des conditions de l'article R. 5221-20 du code du travail pour le changement de statut.

Avocat : KIRIMOV

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404630

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de la préfète du Val-de-Marne refusant la délivrance d'un certificat de résidence à une ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur la détention d'un visa de court séjour "ascendant non à charge", méconnaissait l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui n'impose qu'une condition de régularité du séjour. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de trois mois.

Avocat : PERRIMOND

3 mars 2026• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00046

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502154

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du refus de son agrément pour devenir gardien de la paix. La juridiction estime que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appréciant l'aptitude du requérant au regard des exigences du service. Les textes appliqués sont principalement le code de la sécurité intérieure (articles L. 114-1 et R. 114-2) et le décret du 9 mai 1995 fixant les conditions de nomination dans la police nationale.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601314

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de visa pour une enfant mineure. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, violation du droit au respect de la vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La condition d'urgence n'est par ailleurs pas établie, la requérante n'ayant pas démontré l'impossibilité de maintenir des liens avec sa fille ou justifié des délais de procédure.

Avocat : KIRIMOV

10 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402498

Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet des Landes du 4 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision d’éloignement, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est suffisamment motivée. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est écarté comme inopérant contre l’obligation de quitter le territoire et, en tout état de cause, non étayé. Les conclusions en annulation, injonction et frais de justice sont rejetées.

Avocat : KIRIMOV

6 février 2026• CHAMBRE 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600460

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant portugais, qui contestait l’arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 7 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a jugé que M. C... B... ne justifiait pas d’une présence ancienne en France, ni d’une participation effective à l’entretien ou à l’éducation de son enfant mineur, ni d’un droit au séjour. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 921-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KIRIMOV

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600062

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Géorgie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (risque de traitements inhumains et dégradants en raison de son état de santé). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : KIRIMOV

15 janvier 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503732

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension d’urgence présentée par M. B..., de nationalité marocaine, visant les arrêtés préfectoraux du 2 décembre 2025 ordonnant son expulsion et son assignation à résidence. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : KIRIMOV

14 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503629

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment l’absence d’avis de la commission du titre de séjour et l’atteinte à la vie privée et familiale, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : KIRIMOV

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307209

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial pour Mme D..., épouse C..., formulée par son mari. Le tribunal a jugé que la préfète de l’Isère pouvait légalement fonder son refus sur l’article L. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que Mme D... résidait déjà irrégulièrement en France, sans avoir à examiner les autres conditions du regroupement familial. Les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 434-1 et suivants du même code, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : KIRIMOV

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304234

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue compte tenu de l'ancienneté du séjour de M. B... à Mayotte (depuis 2015), de son état de santé et de sa vie familiale sur place, le préfet étant par ailleurs réputé avoir acquiescé aux faits non contredits. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 décembre 2025• 1ère chambre