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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RIMOEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500535

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache. Celui-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Mayotte d'organiser son retour à Mayotte après avoir été éloigné vers Madagascar, soutenant une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500511

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'administration avait exécuté prématurément une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien, avant que le juge des référés n'ait statué sur sa demande, en méconnaissance de l'article L. 761-9 du CESEDA. Cette exécution forcée a porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit à un recours effectif. En conséquence, le juge a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour sur le territoire français et a enjoint au préfet d'organiser et de prendre en charge le retour de l'intéressé à Mayotte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500528

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence d'une dizaine d'années à Mayotte et de sa vie familiale avec sa compagne en situation régulière et leurs trois enfants. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500491

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant (carnet de santé, déclaration d'impôt, attestations) ne suffisaient pas à démontrer l'ancienneté et la continuité de sa présence à Mayotte, ni sa vie familiale effective avec sa compagne et sa fille. En conséquence, il n'a pas été établi que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500485

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que l'atteinte à la liberté fondamentale d'aller et venir était grave et manifestement illégale, dès lors que le requérant justifiait de sa nationalité française par un certificat de nationalité française. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 3 du protocole additionnel n°4 à la Convention européenne des droits de l'homme, qui interdit l'expulsion des nationaux, et sur les articles 18 et 30 du code civil.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500472

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, né aux Comores et se prévalant d'une vie familiale à Mayotte avec sa compagne et leur enfant français, n'a pas démontré la réalité de cette vie commune ni sa contribution à l'entretien de l'enfant, en raison de pièces insuffisantes et contradictoires. Par conséquent, il n'a pas été établi que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant). La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500440

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, n'était pas grave et manifestement illégale au regard des éléments fournis. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500434

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 mars 2025 obligeant M. D..., ressortissant malgache, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence à Mayotte de son épouse, suivie médicalement pour un lupus, et de leurs quatre enfants nés et scolarisés sur l'île.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500433

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 en tant qu'il mentionne que le jeune A... H... B..., mineur, accompagne Mme G... C... dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de preuve du lien de parenté entre l'enfant et Mme C.... La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500446

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. B..., un ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale. Cette décision est fondée sur l'insuffisance des preuves apportées par le requérant pour démontrer une vie commune stable avec la mère de son enfant français et sa contribution effective à l'entretien de celui-ci. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500413

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer l’ancrage de sa vie privée et familiale à Mayotte, et qu’ainsi l’atteinte à une liberté fondamentale n’était ni grave ni manifestement illégale. La condition d’urgence n’a pas été examinée au fond, le recours étant jugé manifestement infondé. Les textes appliqués sont l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500397

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, malgré la présence de son époux et de ses trois enfants sur le territoire, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour l'intéressée de justifier d'une insertion sociale ou professionnelle solide et d'une ancienneté de séjour établie. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont les stipulations n'ont pas été jugées méconnues.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500396

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une situation d’urgence. Le juge a estimé que les éléments produits (certificats de scolarité, bulletins, documents divers) ne démontraient pas l’intensité des liens personnels et familiaux de l’intéressé à Mayotte, ses parents résidant aux Comores, rendant sa demande manifestement infondée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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19 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500394

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une contribution effective à leur entretien et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale aux Comores. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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17 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500393

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de M. D..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. D..., né à Mayotte en 2007 et scolarisé depuis le CP, vit avec sa mère titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle et peut prétendre à la nationalité française en vertu des articles 21-7 et 2494 du code civil.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500395

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 15 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours, dans l'attente du réexamen de sa situation. L'État a également été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500360

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 mars 2025 obligeant M. D..., né en 2022 à Madagascar, à quitter le territoire français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Cette décision est motivée par la stabilité et l'intensité des liens familiaux de l'enfant à Mayotte, où il réside depuis 2016 chez sa tante, et par la procédure en cours pour la reconnaissance de sa nationalité française par filiation paternelle.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500363

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 obligeant M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence à suspendre l'obligation de quitter le territoire, mais a rejeté la demande concernant l'interdiction de retour, estimant qu'elle ne produit pas d'effet tant que l'intéressé est en France. Sur le fond, il a considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. C..., qui vit en couple avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour et père d'un enfant né en 2018, n'était pas manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500361

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par une ressortissante comorienne. En effet, le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 12 mars 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a également rejeté la demande pour défaut d'urgence, la requérante n'étant plus menacée d'éloignement immédiat et étant convoquée en préfecture pour l'examen de son titre de séjour. L'État a toutefois été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500362

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 8 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas grave et manifestement illégale. Il relève que l'intéressé ne démontre pas une intégration suffisante à Mayotte et que l'aide à son frère malade est principalement assurée par leur mère, titulaire d'une autorisation de séjour. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 mars 2025