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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

631 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

631

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : RIMOEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500671

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que la requérante n'établissait ni l'ancienneté de son séjour à Mayotte, ni l'intensité de ses liens familiaux sur place, ni l'impossibilité de reconstituer la cellule familiale aux Comores. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans débat contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500661

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. C..., ressortissant malgache, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son autorisation de travail, de sa relation maritale stable avec une compatriote en situation régulière et de son retour à Mayotte après avoir tenté de se conformer aux règles d'entrée. La condition d'urgence étant remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et de réexaminer sa situation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500649

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 22 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses trois enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer au requérant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500579

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Il a enjoint au préfet de Mayotte de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 avril 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400445

Refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien. Tribunal administratif de Pau. Non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, la préfète des Landes ayant délivré le titre sollicité en cours d’instance. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KIRIMOV

14 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500535

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache. Celui-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Mayotte d'organiser son retour à Mayotte après avoir été éloigné vers Madagascar, soutenant une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500528

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence d'une dizaine d'années à Mayotte et de sa vie familiale avec sa compagne en situation régulière et leurs trois enfants. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500511

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'administration avait exécuté prématurément une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien, avant que le juge des référés n'ait statué sur sa demande, en méconnaissance de l'article L. 761-9 du CESEDA. Cette exécution forcée a porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit à un recours effectif. En conséquence, le juge a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour sur le territoire français et a enjoint au préfet d'organiser et de prendre en charge le retour de l'intéressé à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500485

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que l'atteinte à la liberté fondamentale d'aller et venir était grave et manifestement illégale, dès lors que le requérant justifiait de sa nationalité française par un certificat de nationalité française. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 3 du protocole additionnel n°4 à la Convention européenne des droits de l'homme, qui interdit l'expulsion des nationaux, et sur les articles 18 et 30 du code civil.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500491

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant (carnet de santé, déclaration d'impôt, attestations) ne suffisaient pas à démontrer l'ancienneté et la continuité de sa présence à Mayotte, ni sa vie familiale effective avec sa compagne et sa fille. En conséquence, il n'a pas été établi que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500472

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, né aux Comores et se prévalant d'une vie familiale à Mayotte avec sa compagne et leur enfant français, n'a pas démontré la réalité de cette vie commune ni sa contribution à l'entretien de l'enfant, en raison de pièces insuffisantes et contradictoires. Par conséquent, il n'a pas été établi que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant). La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500440

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, n'était pas grave et manifestement illégale au regard des éléments fournis. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500433

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 en tant qu'il mentionne que le jeune A... H... B..., mineur, accompagne Mme G... C... dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de preuve du lien de parenté entre l'enfant et Mme C.... La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500434

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 mars 2025 obligeant M. D..., ressortissant malgache, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence à Mayotte de son épouse, suivie médicalement pour un lupus, et de leurs quatre enfants nés et scolarisés sur l'île.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500446

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. B..., un ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale. Cette décision est fondée sur l'insuffisance des preuves apportées par le requérant pour démontrer une vie commune stable avec la mère de son enfant français et sa contribution effective à l'entretien de celui-ci. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500413

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer l’ancrage de sa vie privée et familiale à Mayotte, et qu’ainsi l’atteinte à une liberté fondamentale n’était ni grave ni manifestement illégale. La condition d’urgence n’a pas été examinée au fond, le recours étant jugé manifestement infondé. Les textes appliqués sont l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500397

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, malgré la présence de son époux et de ses trois enfants sur le territoire, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour l'intéressée de justifier d'une insertion sociale ou professionnelle solide et d'une ancienneté de séjour établie. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont les stipulations n'ont pas été jugées méconnues.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 mars 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303422

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de preuves de résidence effective avec son enfant ou de contribution à son entretien. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes manifestement infondées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500396

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une situation d’urgence. Le juge a estimé que les éléments produits (certificats de scolarité, bulletins, documents divers) ne démontraient pas l’intensité des liens personnels et familiaux de l’intéressé à Mayotte, ses parents résidant aux Comores, rendant sa demande manifestement infondée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407431

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire suisse. En cours d'instance, le préfet a abrogé cette décision et a informé le tribunal que la demande était désormais en cours d'instruction. Constatant que le litige était devenu sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

19 mars 2025