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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

804 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

804

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIMOEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501442

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A B, ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été déposée le 23 juillet 2025, alors que l'intéressé avait déjà été reconduit aux Comores plus tôt dans la journée, rendant les conclusions sans objet. Faute d'urgence caractérisée, le juge a rejeté la requête en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501406

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a partiellement suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 19 juillet 2025 obligeant Mme C, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancrage familial et personnel de la requérante à Mayotte. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour a été rejetée, faute d'urgence.

AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501408

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant n'établissait pas une présence ancienne et continue à Mayotte, ni l'intensité de ses liens familiaux sur place, et qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501399

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 18 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C, ressortissant comorien, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), compte tenu de la présence continue de l’intéressé en France depuis 2015.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501378

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B A. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du préfet de Mayotte du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, car l'arrêté attaqué avait été retiré par le préfet avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. L'ordonnance applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501361

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté du 15 juillet 2025 obligeant Mme C à quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée, faute d'urgence. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302076

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hautes-Pyrénées. La requérante soutenait notamment une erreur de droit, le préfet ayant appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) au lieu de l'accord franco-algérien, et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise sur les considérations de droit et de fait. La solution finale sur le fond du litige n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KIRIMOV

11 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500495

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une ordonnance antérieure du 14 avril 2024, en raison de l'inexécution par le préfet de l'injonction de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet a toutefois convoqué l'intéressée le 4 juillet 2025 pour lui remettre ce titre, valable jusqu'au 3 octobre 2025. Constatant que l'injonction a été exécutée, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501315

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, après que le préfet a retiré cet arrêté. La demande d'injonction, accessoire à la suspension, est devenue sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302077

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les textes applicables et des éléments de fait pertinents, notamment sur la situation professionnelle du requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : KIRIMOV

11 juillet 2025• CHAMBRE 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01318

Avocat : KIRIMOV

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501278

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas démontré l'existence d'une cellule familiale stable à Mayotte ni sa participation effective à l'éducation de ses enfants. La requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501271

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence stable à Mayotte depuis 2020 et de sa vie maritale avec une ressortissante française et leurs deux enfants. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... sous deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501301

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour, de l'existence d'une cellule familiale stable ou d'une contribution effective à l'éducation de ses enfants. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501279

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 juillet 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500773

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de provision de 2 500 euros présentée par M. et Mme B. Les requérants sollicitaient le paiement de sommes déjà allouées par une ordonnance du 23 octobre 2024 et un jugement du 7 février 2025 au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que cette demande n'entrait pas dans le champ de l'article R. 541-1 du même code, car les créances étaient déjà fixées par des décisions définitives. Il a rappelé qu'il ne lui appartient pas d'accorder une provision sur une créance déjà reconnue et non exécutée, renvoyant les requérants à se prévaloir directement du titre exécutoire auprès du comptable public, conformément à la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980.

Avocat : KIRIMOV

8 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501270

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà été éloigné, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à ses droits n'était établie, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400017

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 novembre 2023 lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400071

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Mayotte du 10 novembre 2023 lui refusant le droit au séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A... une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, sans faire droit à la demande de frais irrépétibles.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501241

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme B..., ressortissante malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de la présence continue de Mme B... à Mayotte depuis 2020 et de sa qualité de mère d’un enfant français né en 2021, dont le père contribue à son entretien. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 juillet 2025