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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

804 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

804

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIMOEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500433

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 en tant qu'il mentionne que le jeune A... H... B..., mineur, accompagne Mme G... C... dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de preuve du lien de parenté entre l'enfant et Mme C.... La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500434

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 mars 2025 obligeant M. D..., ressortissant malgache, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence à Mayotte de son épouse, suivie médicalement pour un lupus, et de leurs quatre enfants nés et scolarisés sur l'île.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500440

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, n'était pas grave et manifestement illégale au regard des éléments fournis. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500446

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. B..., un ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale. Cette décision est fondée sur l'insuffisance des preuves apportées par le requérant pour démontrer une vie commune stable avec la mère de son enfant français et sa contribution effective à l'entretien de celui-ci. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500413

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer l’ancrage de sa vie privée et familiale à Mayotte, et qu’ainsi l’atteinte à une liberté fondamentale n’était ni grave ni manifestement illégale. La condition d’urgence n’a pas été examinée au fond, le recours étant jugé manifestement infondé. Les textes appliqués sont l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500397

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, malgré la présence de son époux et de ses trois enfants sur le territoire, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour l'intéressée de justifier d'une insertion sociale ou professionnelle solide et d'une ancienneté de séjour établie. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont les stipulations n'ont pas été jugées méconnues.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 mars 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303104

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 mai 2023 refusant un titre de séjour à une ressortissante comorienne et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la résidence continue de l'intéressée depuis l'âge de neuf ans, de sa scolarité ininterrompue et de son intégration familiale. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303101

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, ni établir une communauté de vie avec elle, écartant ainsi les moyens tirés des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire comme étant illégale par voie de conséquence du refus de séjour, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303100

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 11 mai 2023. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre en tant que parent d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le père de l'enfant, bien que français, ne contribuait pas effectivement à son entretien et à son éducation, et que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable à Mayotte pour bénéficier d'une protection. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du CESEDA, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mars 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407431

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire suisse. En cours d'instance, le préfet a abrogé cette décision et a informé le tribunal que la demande était désormais en cours d'instruction. Constatant que le litige était devenu sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

19 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500396

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une situation d’urgence. Le juge a estimé que les éléments produits (certificats de scolarité, bulletins, documents divers) ne démontraient pas l’intensité des liens personnels et familiaux de l’intéressé à Mayotte, ses parents résidant aux Comores, rendant sa demande manifestement infondée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 mars 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303422

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de preuves de résidence effective avec son enfant ou de contribution à son entretien. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes manifestement infondées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500393

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de M. D..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. D..., né à Mayotte en 2007 et scolarisé depuis le CP, vit avec sa mère titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle et peut prétendre à la nationalité française en vertu des articles 21-7 et 2494 du code civil.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500394

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une contribution effective à leur entretien et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale aux Comores. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500395

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 15 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours, dans l'attente du réexamen de sa situation. L'État a également été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500360

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 mars 2025 obligeant M. D..., né en 2022 à Madagascar, à quitter le territoire français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Cette décision est motivée par la stabilité et l'intensité des liens familiaux de l'enfant à Mayotte, où il réside depuis 2016 chez sa tante, et par la procédure en cours pour la reconnaissance de sa nationalité française par filiation paternelle.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500361

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par une ressortissante comorienne. En effet, le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 12 mars 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a également rejeté la demande pour défaut d'urgence, la requérante n'étant plus menacée d'éloignement immédiat et étant convoquée en préfecture pour l'examen de son titre de séjour. L'État a toutefois été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500363

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 obligeant M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence à suspendre l'obligation de quitter le territoire, mais a rejeté la demande concernant l'interdiction de retour, estimant qu'elle ne produit pas d'effet tant que l'intéressé est en France. Sur le fond, il a considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. C..., qui vit en couple avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour et père d'un enfant né en 2018, n'était pas manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503395

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a rappelé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur et que son application n'est obligatoire qu'en cas de risque réel de traitements inhumains ou dégradants. En l'absence de preuve de défaillances systémiques aux Pays-Bas ou de risque personnel avéré, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été écarté. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III, la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : PERRIMOND

12 mars 2025• 8e Section - MESD
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500362

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 8 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas grave et manifestement illégale. Il relève que l'intéressé ne démontre pas une intégration suffisante à Mayotte et que l'aide à son frère malade est principalement assurée par leur mère, titulaire d'une autorisation de séjour. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 mars 2025