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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

804 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

804

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIMOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a relevé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Espagne exposant à un risque de traitements inhumains ou dégradants. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PERRIMOND

12 mars 2025• 8e Section - MESD
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500356

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 8 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une intégration suffisante ou la nécessité de sa présence auprès de son frère mineur hospitalisé. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont la violation n'a pas été établie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 mars 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303032

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2000, ni de l'intensité des liens familiaux avec ses enfants, malgré son mariage et la présence de sa conjointe titulaire d'un titre de séjour. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303064

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait sa résidence de longue durée à Mayotte, un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française, et des liens familiaux. Le tribunal a estimé que les preuves fournies, notamment le contrat de bail et les quittances de loyer, étaient dépourvues de valeur probante et ne démontraient pas une communauté de vie effective avec sa compagne. En conséquence, l'arrêté préfectoral n'a pas été jugé entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 mars 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500313

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. G..., ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, l'intéressé étant susceptible d'être éloigné à tout moment. Il a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de son enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de sa présence établie à Mayotte depuis 2015, de sa vie maritale et de l'état de santé de son fils. En conséquence, la suspension de l'arrêté préfectoral a été ordonnée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500323

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., qui avait demandé la suspension d'une mesure d'éloignement prise par le préfet de Mayotte. Le requérant s'est désisté de sa requête après avoir constaté qu'il ne faisait pas l'objet d'une mesure de rétention administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500295

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas la continuité de son séjour à Mayotte, sa contribution à l'entretien de ses enfants majeurs ou mineurs, ni une insertion sociale suffisante. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500293

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 26 février 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d’un ressortissant malgache. Le juge a estimé que la mesure d’éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2014 et de la situation régulière de la mère de ses enfants. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours et de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500273

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait une ressortissante comorienne à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de la durée de séjour de la requérante à Mayotte depuis 2013 et de sa qualité de mère d'un enfant français résidant avec elle.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500276

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. A... G..., ressortissant comorien, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), compte tenu de son séjour continu depuis 2014 et de sa vie familiale stable avec sa compagne en situation régulière et leurs deux enfants nés à Mayotte. La condition d’urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure d’éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500262

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 24 février 2025 du préfet de Mayotte portant obligation de quitter le territoire sans délai à l'encontre de Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis onze ans et de son intégration par une scolarité réussie jusqu'à l'obtention d'une licence. La condition d'urgence étant remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 février 2025
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500227

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés estime que le requérant n’établit pas, par les pièces produites, la réalité des dysfonctionnements de la plateforme en ligne l’ayant empêché d’obtenir un rendez-vous, et qu’ainsi la condition d’utilité de la mesure n’est pas remplie. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 février 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304523

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requérante n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas justifié de l'impossibilité de le produire malgré une demande de régularisation. La magistrate désignée a donc fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500249

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge estime que la requérante n'établit pas la continuité de son séjour à Mayotte depuis 25 ans, que ses filles majeures sont de nationalité comorienne et non autorisées au séjour, et qu'elle ne justifie pas de la présence de ses enfants mineurs. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas remplie, et la requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500233

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à Mme D..., ressortissante comorienne, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle à Mayotte depuis 2018 et de sa vie familiale avec son compagnon en situation régulière et leurs trois jeunes enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500228

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l’encontre de M. C..., ressortissant comorien, dès lors que le préfet de Mayotte avait retiré cet arrêté. Le juge a rejeté les conclusions à fin d’injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, faute d’urgence caractérisée. En revanche, il a condamné l’État à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500209

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 obligeant M. A..., ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français. Le juge a constaté l'urgence liée au risque d'éloignement imminent et a retenu une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Cette atteinte résulte de l'ancrage familial et scolaire du requérant, né et résidant continuellement à Mayotte, où il poursuit des études supérieures, sans que des faits isolés de braconnage commis durant sa minorité ne constituent une menace pour l'ordre public.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500217

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas d'éléments probants démontrant un ancrage familial et une ancienneté de séjour suffisants à Mayotte. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500197

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 15 février 2025. Le juge a estimé que la situation décrite par la requérante, qui réside avec sa sœur et s'occupe de ses neveux et nièces, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En l'absence d'éléments objectifs établissant l'absence d'attaches à Madagascar, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500183

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. A..., ressortissant comorien. En effet, le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 14 février 2025, rendant la demande sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence, mais a condamné l'État à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 février 2025