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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

804 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

804

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIMOEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500176

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé qu'elle ne démontrait ni l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l'intensité de ses liens familiaux sur le territoire, notamment avec le père de ses enfants. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303023

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 12 mai 2023. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car aucun titre de séjour n'avait été délivré au requérant à la date du jugement. Sur le fond, il a considéré que M. C... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu ces dispositions, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303557

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 14 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence stable à Mayotte depuis 2006, de sa vie maritale avec un conjoint français et de ses deux enfants nés en 2017 et 2021. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet est écartée, faute de délivrance effective d'un titre de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400095

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence d'entrée régulière sur le territoire, et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, en raison de l'absence d'illégalité de la décision de refus de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400920

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B C et M. D C de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées du 11 mars 2024 rejetant leurs demandes de titre de séjour (en qualité de citoyen de l'Union européenne pour Mme C, et de membre de famille pour M. C) et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, leur légalité au regard de la directive 2004/38/CE et des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté les demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : KIRIMOV

7 février 2025• CHAMBRE 1
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500127

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 1er février 2025 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de sa résidence stable et continue à Mayotte depuis vingt ans et de ses liens familiaux avec un conjoint en situation régulière et leurs cinq enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500134

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire, cet arrêté ayant été retiré par le préfet le 6 février 2025. Toutefois, le juge a relevé que l'arrêté initial portait une atteinte grave au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. D... sous huit jours et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500135

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 février 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de sa vie familiale stable avec sa compagne en situation régulière et leurs trois enfants nés à Mayotte. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500126

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour à l'encontre de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que l'éloignement effectif de la requérante, intervenu le 4 février 2025 alors qu'elle avait saisi le tribunal le 3 février, méconnaissait le droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale a été constatée, justifiant la suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500130

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé que l’atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE) n’était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d’établir la continuité de son séjour à Mayotte et compte tenu de la situation irrégulière de sa compagne. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 février 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400426

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait à la possibilité pour l'intéressé de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, n'est pas contredit par les pièces produites par le requérant. Les moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la composition du collège et du défaut de motivation de l'avis, sont écartés. La décision de refus est donc validée.

Avocat : KIRIMOV

7 février 2025• CHAMBRE 1
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500133

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. En conséquence, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de M. A..., ressortissant comorien, faute d'urgence. Toutefois, compte tenu des circonstances et de l'atteinte grave aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de fixer un rendez-vous sous huit jours. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500118

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 1er février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un ressortissant malgache. Le juge a estimé que l'éloignement effectif du requérant, intervenu avant qu'il n'ait statué sur la demande de référé, méconnaissait le droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la présence à Mayotte de la compagne et des deux enfants du requérant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 février 2025
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500116

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 2 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai pris à l'encontre de Mme C..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la durée de séjour de seize ans de l'intéressée à Mayotte, la scolarisation continue de ses enfants jumeaux nés en 2013 dans le système français, et l'exercice effectif de ses droits parentaux malgré leur placement à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500115

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 2 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour à l'encontre de M. E..., ressortissant malgache. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2015 et de sa vie familiale avec sa compagne en situation régulière et leurs deux filles nées en 2017 et 2020. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours et de réexaminer sa situation sous deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500110

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que, malgré l’urgence invoquée, la décision ne porte pas d’atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de ses enfants, au sens de la convention internationale relative aux droits de l’enfant et de la convention européenne des droits de l’homme. Il relève que l’intéressé, arrivé récemment à Mayotte (2021) et père d’enfants en bas âge nés d’une compatriote, peut reconstituer sa cellule familiale dans son pays d’origine. La requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500109

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car l'arrêté contesté avait été retiré par le préfet avant même l'introduction de la requête. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500102

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 janvier 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500087

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 janvier 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500098

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 janvier 2025