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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIMOEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302077

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les textes applicables et des éléments de fait pertinents, notamment sur la situation professionnelle du requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : KIRIMOV

11 juillet 2025• CHAMBRE 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01318

Avocat : KIRIMOV

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500773

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de provision de 2 500 euros présentée par M. et Mme B. Les requérants sollicitaient le paiement de sommes déjà allouées par une ordonnance du 23 octobre 2024 et un jugement du 7 février 2025 au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que cette demande n'entrait pas dans le champ de l'article R. 541-1 du même code, car les créances étaient déjà fixées par des décisions définitives. Il a rappelé qu'il ne lui appartient pas d'accorder une provision sur une créance déjà reconnue et non exécutée, renvoyant les requérants à se prévaloir directement du titre exécutoire auprès du comptable public, conformément à la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980.

Avocat : KIRIMOV

8 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301800

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné deux requêtes de M. A C, ressortissant comorien, contestant des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : KIRIMOV

30 juin 2025• CHAMBRE 1
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304368

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 4 mai 2023. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence à Mayotte depuis 2013 avec ses enfants. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores, que les liens avec sa famille en France n'étaient pas suffisamment établis, et que son état de santé (diabète) ne justifiait pas un maintien sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304371

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante sollicitait un titre sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que mère d'un enfant français. Le tribunal a estimé que les pièces produites, principalement des tickets de caisse et factures, ne suffisaient pas à établir sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition nécessaire à la délivrance du titre. Il a également jugé que le préfet aurait pris la même décision en se fondant uniquement sur ce motif, rendant inopérants les autres griefs soulevés.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303849

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 20 juin 2023. Le préfet, mis en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a annulé ces décisions au motif qu'elles méconnaissaient l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue de M. A... à Mayotte depuis l'âge de 10 ans, de sa scolarité et de son admission à l'université.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302902

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 29 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d'admettre au séjour Mme B... et lui faisait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence continue de la requérante en France depuis 2011, de sa scolarité achevée, et de sa vie familiale avec ses deux enfants, dont un de nationalité française. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé acquiescer aux faits exposés, ce qui a conduit à l'annulation pour violation des stipulations conventionnelles.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 juin 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304365

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malgache, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 5 juin 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour pour parent d'enfant français, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions légales pour la délivrance du titre de séjour n'étaient pas remplies, faute pour la requérante de justifier de la contribution effective de l'autre parent à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions précitées du CESEDA.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 juin 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304660

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 11 octobre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante malgache, et l'obligeait à quitter le territoire français. La requérante, mère de deux enfants français vivant avec leur père français, justifiait contribuer à leur entretien et éducation. Le tribunal a jugé que le refus de titre méconnaissait les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire a été annulée par voie de conséquence de l'illégalité du refus de titre.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304564

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté l'opposition formée par M. C contre une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 9 473,19 euros. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement supprimé les droits du requérant, car il ne remplissait pas les conditions de recherche effective d'emploi et de disponibilité immédiate prévues par les articles L. 5421-3, R. 5411-9 et R. 5411-10 du code du travail. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'indu, les déclarations mensongères de M. C sur sa situation personnelle et professionnelle ayant justifié la régularisation.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

5 juin 2025• Juge unique 8
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04151

Avocat : PERRIMOND

23 mai 2025• 9ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501046

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante congolaise, pour contester l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du CESEDA, concernant le caractère réel et sérieux des études, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral a été ordonnée, avec injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme C.

Avocat : KIRIMOV

6 mai 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303621

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (3ème chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d'examen sérieux et juge que les pièces produites (factures, virements) ne suffisent pas à établir une contribution effective et régulière à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 mai 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303543

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a jugé que les éléments produits ne démontraient pas une vie privée et familiale suffisamment stable en France. Le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour a été écarté comme inopérant, cette commission ne siégeant pas à Mayotte. Enfin, le motif surabondant lié à un faux document administratif n'a pas été examiné, la décision étant fondée sur d'autres circonstances.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 mai 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303353

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante comorienne, annule l'arrêté préfectoral du 6 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal juge que le refus de séjour méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressée en France depuis l'âge de treize ans et de ses attaches familiales. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français est également annulée par voie de conséquence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303548

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de première chambre, a été saisi par Mme A... C..., ressortissante malgache, de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés préfectoraux des 27 juillet 2023 et 6 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de délivrance effective d'un titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des textes invoqués, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303934

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 6 juillet 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante malgache, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, car elle portait atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant français, dont elle s'occupe seule au quotidien. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304470

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. C..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue repose sur la démonstration par M. C... de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, née en 2021, et de sa présence ancienne et continue à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303349

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 4 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d'admettre au séjour M. B..., ressortissant comorien, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et méconnaissaient l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé acquiescer aux faits exposés par le requérant, qui n'étaient pas contredits par l'instruction. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre