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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIMOEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303351

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 11 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d’admettre au séjour Mme B..., ressortissante comorienne, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que ces décisions méconnaissaient son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le préfet, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, qui n’étaient pas contredits par l’instruction. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303921

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 28 août 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait retiré le titre de séjour de Mme C... et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2016, de la scolarisation de ses deux enfants dont une de nationalité française, et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de Mayotte de délivrer à Mme C... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303944

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 15 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante comorienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable à Mayotte avec ses deux enfants, dont un de nationalité française, et son compagnon titulaire d'une carte de résident.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304740

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C... A... contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs détaillés de son rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303836

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 6 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé d'admettre au séjour M. B..., ressortissant comorien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense et est réputé avoir acquiescé aux faits, a méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur l'ancienneté du séjour de l'intéressé à Mayotte depuis 2000, sa vie familiale avec sa compagne et leurs deux enfants scolarisés, ainsi que la présence de sa mère titulaire d'une carte de résident et de sa fratrie de nationalité française.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 avril 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303534

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 27 juillet 2023 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest avait refusé la candidature de M. B à la réserve opérationnelle de la police nationale. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, fondé sur une commande d’engins pyrotechniques intervenue avant l’adoption du décret du 8 juillet 2023 et portant sur des articles non listés comme dangereux, était entaché d’une erreur de fait et d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 411-9 du code de la sécurité intérieure. La décision s’appuie également sur l’annulation partielle du décret par le Conseil d’État et le classement sans suite de la procédure judiciaire.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500499

Le Tribunal administratif de Mayotte a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 6 janvier 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme E..., ressortissante malgache, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'intensité des liens familiaux de la requérante à Mayotte, où elle vit avec son enfant français. Le juge des référés a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA (droit au séjour pour parent d'enfant français), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme E... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 avril 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500421

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 15 janvier 2025 refusant l'admission au séjour de M. B..., ressortissant malgache, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement et de l'atteinte grave à la vie privée et familiale de l'intéressé, qui justifie d'une résidence stable de neuf ans à Mayotte avec sa compagne et leurs enfants. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 avril 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500320

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 15 janvier 2024 qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le requérant soutenait que le préfet n'avait pas exécuté cette décision, l'exposant à un risque d'interpellation. Le préfet a reconnu des difficultés de blocage de ses services mais a indiqué qu'elles seraient surmontées. Le juge des référés a rejeté la demande de modification de l'ordonnance, considérant que l'exécution de la décision initiale était en cours et que les difficultés invoquées par l'administration ne justifiaient pas une nouvelle injonction assortie d'astreinte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 avril 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303104

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 mai 2023 refusant un titre de séjour à une ressortissante comorienne et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la résidence continue de l'intéressée depuis l'âge de neuf ans, de sa scolarité ininterrompue et de son intégration familiale. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303101

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, ni établir une communauté de vie avec elle, écartant ainsi les moyens tirés des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire comme étant illégale par voie de conséquence du refus de séjour, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303100

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 11 mai 2023. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre en tant que parent d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le père de l'enfant, bien que français, ne contribuait pas effectivement à son entretien et à son éducation, et que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable à Mayotte pour bénéficier d'une protection. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du CESEDA, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503395

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a rappelé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur et que son application n'est obligatoire qu'en cas de risque réel de traitements inhumains ou dégradants. En l'absence de preuve de défaillances systémiques aux Pays-Bas ou de risque personnel avéré, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été écarté. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III, la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : PERRIMOND

12 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a relevé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Espagne exposant à un risque de traitements inhumains ou dégradants. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PERRIMOND

12 mars 2025• 8e Section - MESD
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303032

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2000, ni de l'intensité des liens familiaux avec ses enfants, malgré son mariage et la présence de sa conjointe titulaire d'un titre de séjour. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303064

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait sa résidence de longue durée à Mayotte, un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française, et des liens familiaux. Le tribunal a estimé que les preuves fournies, notamment le contrat de bail et les quittances de loyer, étaient dépourvues de valeur probante et ne démontraient pas une communauté de vie effective avec sa compagne. En conséquence, l'arrêté préfectoral n'a pas été jugé entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303023

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 12 mai 2023. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car aucun titre de séjour n'avait été délivré au requérant à la date du jugement. Sur le fond, il a considéré que M. C... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu ces dispositions, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303557

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 14 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence stable à Mayotte depuis 2006, de sa vie maritale avec un conjoint français et de ses deux enfants nés en 2017 et 2021. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet est écartée, faute de délivrance effective d'un titre de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400095

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence d'entrée régulière sur le territoire, et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, en raison de l'absence d'illégalité de la décision de refus de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400920

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B C et M. D C de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées du 11 mars 2024 rejetant leurs demandes de titre de séjour (en qualité de citoyen de l'Union européenne pour Mme C, et de membre de famille pour M. C) et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, leur légalité au regard de la directive 2004/38/CE et des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté les demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : KIRIMOV

7 février 2025• CHAMBRE 1