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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

189

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIMOEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303944

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 15 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante comorienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable à Mayotte avec ses deux enfants, dont un de nationalité française, et son compagnon titulaire d'une carte de résident.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304740

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C... A... contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs détaillés de son rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303836

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 6 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé d'admettre au séjour M. B..., ressortissant comorien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense et est réputé avoir acquiescé aux faits, a méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur l'ancienneté du séjour de l'intéressé à Mayotte depuis 2000, sa vie familiale avec sa compagne et leurs deux enfants scolarisés, ainsi que la présence de sa mère titulaire d'une carte de résident et de sa fratrie de nationalité française.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 avril 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303534

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 27 juillet 2023 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest avait refusé la candidature de M. B à la réserve opérationnelle de la police nationale. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, fondé sur une commande d’engins pyrotechniques intervenue avant l’adoption du décret du 8 juillet 2023 et portant sur des articles non listés comme dangereux, était entaché d’une erreur de fait et d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 411-9 du code de la sécurité intérieure. La décision s’appuie également sur l’annulation partielle du décret par le Conseil d’État et le classement sans suite de la procédure judiciaire.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500499

Le Tribunal administratif de Mayotte a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 6 janvier 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme E..., ressortissante malgache, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'intensité des liens familiaux de la requérante à Mayotte, où elle vit avec son enfant français. Le juge des référés a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA (droit au séjour pour parent d'enfant français), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme E... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 avril 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500421

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 15 janvier 2025 refusant l'admission au séjour de M. B..., ressortissant malgache, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement et de l'atteinte grave à la vie privée et familiale de l'intéressé, qui justifie d'une résidence stable de neuf ans à Mayotte avec sa compagne et leurs enfants. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 avril 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500320

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 15 janvier 2024 qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le requérant soutenait que le préfet n'avait pas exécuté cette décision, l'exposant à un risque d'interpellation. Le préfet a reconnu des difficultés de blocage de ses services mais a indiqué qu'elles seraient surmontées. Le juge des référés a rejeté la demande de modification de l'ordonnance, considérant que l'exécution de la décision initiale était en cours et que les difficultés invoquées par l'administration ne justifiaient pas une nouvelle injonction assortie d'astreinte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 avril 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303104

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 mai 2023 refusant un titre de séjour à une ressortissante comorienne et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la résidence continue de l'intéressée depuis l'âge de neuf ans, de sa scolarité ininterrompue et de son intégration familiale. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303101

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, ni établir une communauté de vie avec elle, écartant ainsi les moyens tirés des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire comme étant illégale par voie de conséquence du refus de séjour, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303100

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 11 mai 2023. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre en tant que parent d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le père de l'enfant, bien que français, ne contribuait pas effectivement à son entretien et à son éducation, et que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable à Mayotte pour bénéficier d'une protection. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du CESEDA, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mars 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303422

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de preuves de résidence effective avec son enfant ou de contribution à son entretien. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes manifestement infondées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 mars 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303032

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2000, ni de l'intensité des liens familiaux avec ses enfants, malgré son mariage et la présence de sa conjointe titulaire d'un titre de séjour. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303064

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait sa résidence de longue durée à Mayotte, un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française, et des liens familiaux. Le tribunal a estimé que les preuves fournies, notamment le contrat de bail et les quittances de loyer, étaient dépourvues de valeur probante et ne démontraient pas une communauté de vie effective avec sa compagne. En conséquence, l'arrêté préfectoral n'a pas été jugé entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 mars 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304523

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requérante n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas justifié de l'impossibilité de le produire malgré une demande de régularisation. La magistrate désignée a donc fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303023

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 12 mai 2023. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car aucun titre de séjour n'avait été délivré au requérant à la date du jugement. Sur le fond, il a considéré que M. C... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu ces dispositions, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303557

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 14 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence stable à Mayotte depuis 2006, de sa vie maritale avec un conjoint français et de ses deux enfants nés en 2017 et 2021. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet est écartée, faute de délivrance effective d'un titre de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400095

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence d'entrée régulière sur le territoire, et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, en raison de l'absence d'illégalité de la décision de refus de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400920

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B C et M. D C de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées du 11 mars 2024 rejetant leurs demandes de titre de séjour (en qualité de citoyen de l'Union européenne pour Mme C, et de membre de famille pour M. C) et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, leur légalité au regard de la directive 2004/38/CE et des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté les demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : KIRIMOV

7 février 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400426

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait à la possibilité pour l'intéressé de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, n'est pas contredit par les pièces produites par le requérant. Les moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la composition du collège et du défaut de motivation de l'avis, sont écartés. La décision de refus est donc validée.

Avocat : KIRIMOV

7 février 2025• CHAMBRE 1
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400461

Avocat : KIRIMOV

28 janvier 2025