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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIOLEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420517

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour pour regroupement familial. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 29 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : GRIOLET

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509702

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en la matière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

GRIOLET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412127

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 18 décembre 2023 lui retirant sa carte de résident pour menace à l'ordre public. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le préfet ne pouvait légalement fonder le retrait sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel ne permet pas le retrait d'une carte de résident pour ce motif. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 412-5 et L. 432-5 du même code.

Avocat : GRIOLET

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504118

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 ordonnant la fermeture temporaire pour trois mois du salon de coiffure Plan B Barber Shop pour travail illégal. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société requérante ne démontrant pas, au vu de sa trésorerie et de ses charges, que cette fermeture compromettrait la pérennité de son activité. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Avocat : BOSCARIOL - EVRARD

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512282

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A... B.... Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : GRIOLET

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514025

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi de deux requêtes distinctes (n° 2514025 et 2514026) par M. A... et Mme B..., tendant à l'annulation des arrêtés du 21 décembre 2024 par lesquels le préfet de police leur a imposé une obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de 24 mois. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur de droit sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, après avoir joint les instances, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que les requérants se trouvaient bien sur le territoire français au moment de leur interpellation, et que les conditions de l'éloignement étaient remplies. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irré

Avocat : GRIOLET

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515379

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. A..., ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal estime que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en omettant d'évoquer sa situation professionnelle et ses démarches de régularisation, ce qui entache la décision d'illégalité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est annulée, de même que les décisions subséquentes.

Avocat : GRIOLET

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501905

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de police du 7 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GRIOLET

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405772

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa en raison d'un niveau académique et linguistique insuffisant, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GRIOLET

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402325

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Val-de-Marne le 19 janvier 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire et a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de produire un visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GRIOLET

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503514

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant, qui souffrait de douleurs persistantes après deux poses de prothèses de hanche au CHU de Clermont-Ferrand, n’a pas précisé le fondement juridique d’un éventuel litige ni établi l’existence d’une faute lors de sa prise en charge. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas le caractère d’utilité requis pour être ordonnée.

Avocat : RIOL

2 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505810

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 1er janvier 2023, mais que le recours n'avait été introduit que le 28 avril 2025, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GRIOLET

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515206

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne demandant d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour dont le renouvellement avait été accepté. En cours d’instance, l’administration a remis à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GRIOLET

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533646

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le tribunal statue dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant avait déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre de séjour et que les éléments fournis (suspension du contrat de travail, risque de perte d'emploi) ne justifiaient pas une urgence telle qu'elle requerrait une intervention immédiate du juge des référés. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRIOLET

21 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00794

Avocat : BRIOLLET

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517672

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requérante, ressortissante sénégalaise et mère de trois enfants, justifiait d’une demande déposée en juillet 2025 restée sans suite malgré l’expiration de son titre en septembre 2025, et exerçait un emploi d’aide-soignante menacé par cette carence. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de contestation sérieuse, et a accordé 1 800 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GRIOLET

23 octobre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502698

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision 48 SI du 10 février 2025 invalidant son permis de conduire. Le requérant n'a pas apporté de précisions suffisantes sur les infractions commises, rendant son moyen irrecevable. De plus, son argument sur l'imputabilité des infractions a été jugé inopérant, car cette question relève du juge judiciaire et non du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOSCARIOL - EVRARD

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505545

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 21 mai 2024, a constaté que la préfète de l’Essonne n’avait pas délivré à Mme B... le titre de séjour « vie privée et familiale » pourtant ordonné, se contentant de lui remettre un simple récépissé. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sous un délai d’un mois, sous astreinte de 15 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution complète et effective de la chose jugée.

Avocat : GRIOLET

20 octobre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03003

Avocat : GRIOLET

17 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514716

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... afin d’évaluer ses préjudices postérieurs à la consolidation de son état de santé, suite à une opération dentaire réalisée à l’AP-HP en 2015. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise. En revanche, la demande de provision de 10 000 euros est rejetée, la créance n’étant pas considérée comme non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code, faute pour la requérante de démontrer l’absence de remboursement par sa mutuelle. Enfin, l’AP-HP est condamnée à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BRIOLLET

14 octobre 2025