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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIOTEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514875

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'absence d'attaches familiales en France, de son maintien irrégulier malgré de précédentes mesures d'éloignement et de ses condamnations pénales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRIOT EMILIE

5 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401500

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de M. C..., ancien adjoint au maire de Challuy, contestant l'arrêté du 4 mars 2024 retirant sa délégation à l'urbanisme et la délibération du 12 mars 2024 mettant fin à ses fonctions d'adjoint. Le requérant invoquait notamment un détournement de pouvoir, une discrimination par l'âge et une méconnaissance du principe de légalité. La commune de Challuy a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a appliqué les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l'article 225-1 du code pénal, pour statuer sur la légalité des actes attaqués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400282

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet opposée par le préfet de Seine-et-Marne à la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant centrafricain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : HERRIOT

2 décembre 2025• 6ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02224

Avocat : BOUDRIOT

1 décembre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502476

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Nièvre. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, compte tenu de sa brève présence en France, du caractère récent de son mariage et de la naissance de son enfant, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519124

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale à Mme E... A... et ses enfants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : OBRIOT

20 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00003

Avocat : HENRIOT

13 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518608

Refus de visa étudiant. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la demande de suspension. Le juge des réjets a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la proximité de la rentrée universitaire. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OBRIOT

6 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507545

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A..., agissant pour leur fils mineur handicapé, qui demandait des injonctions pour obtenir une place en institut médico-éducatif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'enfant, sans scolarisation ni prise en charge adaptée depuis sept ans, ne présentait pas de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. Il a également considéré que la carence alléguée de l'État ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à l'éducation garanti par le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de l'éducation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire ou d'auditionner les parties.

Avocat : JARRIOT

5 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206922

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Le requérant contestait la régularité de la procédure d’imposition, mais le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés d’irrégularités affectant le contrôle de la société, en vertu du principe d’indépendance des procédures entre la société et son associé. Sur le bien-fondé, le tribunal a appliqué les articles 109 et 110 du code général des impôts, retenant que M. B..., en tant que gérant et unique associé, était présumé avoir appréhendé les revenus distribués, sans apporter d’éléments contraires. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP BOUDRIOT DUMONT AVOCATS

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206583

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SASU Bravy Management, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2016-2018. La société invoquait une méconnaissance de l’article L. 47 du livre des procédures fiscales, estimant que l’administration avait exercé son droit de communication avant l’envoi de l’avis de vérification. Le tribunal a jugé que l’exercice préalable du droit de communication n’était pas prohibé et qu’aucun début de vérification n’était établi avant l’avis, écartant ainsi le moyen. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP BOUDRIOT DUMONT AVOCATS

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307427

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Partager la Croissance (PLC) visant à obtenir la réduction de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les périodes 2016 et 2017. L'administration fiscale ayant accordé un dégrèvement partiel de 1 791 329 euros (incluant droits et intérêts) pour l'année 2017, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. Sur le surplus des conclusions, concernant les rappels de TVA de 2016, le tribunal a rejeté la demande de la société PLC, considérant que les éléments produits ne justifiaient pas le droit à déduction de la TVA. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : BOUDRIOT

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512579

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soutenait notamment que la décision méconnaissait les articles 5, 12 et 17 de ce règlement, ainsi que l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison des risques encourus en cas de retour au Portugal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité de la décision de transfert.

Avocat : GRIOT EMILIE

23 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512911

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour quatre ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de quatre ans étaient justifiés au regard des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation irrégulière de l'intéressé et de ses signalements judiciaires. Enfin, le moyen tiré de l'absence de procédure de transfert vers la Suisse a été écarté, faute de preuve d'une demande d'asile en cours.

Avocat : GRIOT EMILIE

23 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509975

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé liberté de la société Fabiola et de M. A... demandant la suspension de l’arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « Le Link » pour quinze jours. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment la liberté d’entreprendre, ainsi que des vices de procédure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments produits ne démontrant pas une menace à brève échéance pour l’équilibre financier de la société. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : HENRIOT

16 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501943

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Il a ensuite écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par le secrétaire général de la préfecture étant régulièrement déléguée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : HERRIOT

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407842

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le SDIS de la Gironde à verser une provision de 55 000 euros à M. C..., sapeur-pompier professionnel victime d'un accident de service en 2003. Le juge a reconnu que les préjudices extrapatrimoniaux invoqués (troubles dans les conditions d'existence, souffrances, préjudice esthétique et d'agrément) n'étaient pas couverts par la réparation forfaitaire prévue par le statut de la fonction publique, rendant l'obligation de l'administration non sérieusement contestable. Le SDIS a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRIOTIER LAURÈNE

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405818

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante guinéenne. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requérante n'ayant pas reçu communication des motifs malgré sa demande. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : HERRIOT

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407365

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 25 avril 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. B..., l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne délivrant pas à l'intéressé, qui remplissait les conditions, un titre de séjour "salarié". En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour à M. B....

Avocat : HERRIOT

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506158

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), le défaut de motivation, et la violation des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : HERRIOT

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre