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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIOTEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518608

Refus de visa étudiant. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la demande de suspension. Le juge des réjets a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la proximité de la rentrée universitaire. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OBRIOT

6 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206922

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Le requérant contestait la régularité de la procédure d’imposition, mais le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés d’irrégularités affectant le contrôle de la société, en vertu du principe d’indépendance des procédures entre la société et son associé. Sur le bien-fondé, le tribunal a appliqué les articles 109 et 110 du code général des impôts, retenant que M. B..., en tant que gérant et unique associé, était présumé avoir appréhendé les revenus distribués, sans apporter d’éléments contraires. La solution retenue est le rejet de la requête.

SCP BOUDRIOT DUMONT AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 novembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512579

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soutenait notamment que la décision méconnaissait les articles 5, 12 et 17 de ce règlement, ainsi que l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison des risques encourus en cas de retour au Portugal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité de la décision de transfert.

Avocat : GRIOT EMILIE

23 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512911

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour quatre ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de quatre ans étaient justifiés au regard des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation irrégulière de l'intéressé et de ses signalements judiciaires. Enfin, le moyen tiré de l'absence de procédure de transfert vers la Suisse a été écarté, faute de preuve d'une demande d'asile en cours.

Avocat : GRIOT EMILIE

23 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501943

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Il a ensuite écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par le secrétaire général de la préfecture étant régulièrement déléguée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : HERRIOT

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405818

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante guinéenne. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requérante n'ayant pas reçu communication des motifs malgré sa demande. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : HERRIOT

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407365

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 25 avril 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. B..., l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne délivrant pas à l'intéressé, qui remplissait les conditions, un titre de séjour "salarié". En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour à M. B....

Avocat : HERRIOT

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506158

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), le défaut de motivation, et la violation des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : HERRIOT

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401423

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation du refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’impose un délai pour qu’une préfecture reçoive un étranger, et que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées. Cette solution s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERRIOT

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305446

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle par le travail. La requérante sollicitait l’annulation de cette décision et une injonction sous astreinte. Par un mémoire du 1er octobre 2025, Mme C... s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : HERRIOT

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329730

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du jury du concours externe d’éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse (2023) refusant de corriger sa copie pour présence d’un signe distinctif. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 6 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : HERRIOT

6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401208

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de rendez-vous n'est qu'une formalité préalable et ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'étranger doit, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERRIOT

6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401220

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous constitue une formalité préalable et non une demande de titre de séjour, de sorte qu'aucune décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir ne peut naître du silence de l'administration. Il a rappelé que l'étranger peut, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERRIOT

6 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310454

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, née du silence du préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que, faute de notification, le délai raisonnable de recours d'un an était dépassé, car M. C... avait eu connaissance de cette décision implicite le 27 avril 2021, soit plus de deux ans avant l'introduction de son recours le 4 octobre 2023. La solution est fondée sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 311-12 et R. 311-12-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) alors en vigueur.

Avocat : HERRIOT

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502997

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 13 août 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rappelé que ce délai n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours gracieux, conformément à l'article R. 911-1 du même code. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

30 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515197

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de carte de résident. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail de l'intéressée depuis le 13 août 2025 et le risque de perte d'emploi invoqué. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : HERRIOT

26 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305732

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du maire d’Aniche instaurant une servitude de passage pour le déploiement de la fibre optique. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HENRIOT

7 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502167

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 juillet 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté datant du 7 juin 2025. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation préalable.

Avocat : HERRIOT

16 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204538

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Bouliac à Mme D pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’inexactitude du dossier de demande et les risques d’écoulement des eaux pluviales vers leur propriété. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir, en application de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, considérant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme de la commune.

Avocat : MARIOTTE

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203440

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D et M. A contre le permis de construire délivré à la SAS Evolution pour deux maisons à Loupes. Les requérants ont été jugés sans intérêt à agir, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions de jouissance de leur bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La demande d'annulation de l'arrêté du 8 février 2022 et de la décision de rejet du recours gracieux a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : MARIOTTE

18 juin 2025• 2ème Chambre