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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIOTEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401423

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation du refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’impose un délai pour qu’une préfecture reçoive un étranger, et que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées. Cette solution s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERRIOT

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305446

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle par le travail. La requérante sollicitait l’annulation de cette décision et une injonction sous astreinte. Par un mémoire du 1er octobre 2025, Mme C... s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HERRIOT

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401208

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de rendez-vous n'est qu'une formalité préalable et ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'étranger doit, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERRIOT

6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401220

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous constitue une formalité préalable et non une demande de titre de séjour, de sorte qu'aucune décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir ne peut naître du silence de l'administration. Il a rappelé que l'étranger peut, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERRIOT

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329730

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du jury du concours externe d’éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse (2023) refusant de corriger sa copie pour présence d’un signe distinctif. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 6 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : HERRIOT

6 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310454

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, née du silence du préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que, faute de notification, le délai raisonnable de recours d'un an était dépassé, car M. C... avait eu connaissance de cette décision implicite le 27 avril 2021, soit plus de deux ans avant l'introduction de son recours le 4 octobre 2023. La solution est fondée sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 311-12 et R. 311-12-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) alors en vigueur.

Avocat : HERRIOT

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502997

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 13 août 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rappelé que ce délai n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours gracieux, conformément à l'article R. 911-1 du même code. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

30 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00727

Avocat : HENRIOT

4 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515197

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de carte de résident. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail de l'intéressée depuis le 13 août 2025 et le risque de perte d'emploi invoqué. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : HERRIOT

26 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305732

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du maire d’Aniche instaurant une servitude de passage pour le déploiement de la fibre optique. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HENRIOT

7 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502167

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 juillet 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté datant du 7 juin 2025. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation préalable.

Avocat : HERRIOT

16 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204538

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Bouliac à Mme D pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’inexactitude du dossier de demande et les risques d’écoulement des eaux pluviales vers leur propriété. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir, en application de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, considérant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme de la commune.

Avocat : MARIOTTE

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203440

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D et M. A contre le permis de construire délivré à la SAS Evolution pour deux maisons à Loupes. Les requérants ont été jugés sans intérêt à agir, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions de jouissance de leur bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La demande d'annulation de l'arrêté du 8 février 2022 et de la décision de rejet du recours gracieux a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : MARIOTTE

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 4 rue Duphot Paris I APS, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières pour les exercices 2011 à 2013. La société invoquait notamment la méconnaissance de la garantie prévue à l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et l'opposabilité de la réévaluation libre de son bilan. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 244 bis A, et que l'amende de 25 % fondée sur l'article 1761 du même code n'était pas disproportionnée au regard de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, confirmant ainsi les impositions et pénalités mises à sa charge.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118858

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société de droit danois 5 avenue Bosquet Paris VII APS, qui contestait des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières et des amendes. La société soutenait notamment que sa réévaluation libre de bilan était opposable à l'administration fiscale sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans le texte fourni. La décision applique les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 38, 53 A, 54 et 209, ainsi que le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118851

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société 18 rue Godot de Mauroy Paris IX APS. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières, notamment en soutenant que ses plus-values devaient être calculées sur la base d'une réévaluation libre de son bilan effectuée en 2008. Le tribunal a jugé que la réévaluation libre n'était pas opposable à l'administration fiscale et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et de la disproportion de l'amende, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118838

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société 18 bis rue d'Anjou Paris VIII APS, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement sur les plus-values de cession immobilières pour les exercices 2015 à 2018. La société soutenait notamment que la réévaluation libre de son bilan lui était opposable et que l’amende prévue à l’article 1761 du code général des impôts était disproportionnée. Le tribunal a jugé que l’administration fiscale avait correctement appliqué les règles de calcul des plus-values et des amortissements, et que les amendes infligées n’étaient pas disproportionnées au regard des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme. Les demandes de décharge et de sursis de paiement ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118844

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 130 rue du Faubourg Saint-Honoré Paris VIII APS, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés et de prélèvement spécial sur les plus-values immobilières (article 244 bis A du CGI) pour l'exercice 2018, ainsi que les pénalités et amendes correspondantes (article 1761 du CGI). La société invoquait notamment la méconnaissance de la garantie prévue à l'article L. 48 du LPF, l'opposabilité de la réévaluation libre de son bilan sur le fondement de l'article L. 80 A du LPF, et le caractère disproportionné de l'amende au regard de l'article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118860

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 34 avenue Marceau Paris VIII APS, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières pour l'exercice clos en 2017. La société, propriétaire de biens immobiliers à Paris, avait procédé à une réévaluation libre de ses actifs en 2008, mais l'administration fiscale a remis en cause le calcul des plus-values réalisées lors de la vente en 2017. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et l'opposabilité de la réévaluation libre, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes de décharge ni aux conclusions accessoires.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118847

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société de droit danois 5 rue du Boccador Paris VIII APS, contestant des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières et des amendes. La société soutenait notamment qu'elle ne pouvait être assujettie au prélèvement car elle dispose d'un établissement en France et que la réévaluation libre de son bilan lui était opposable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, confirmant l'imposition supplémentaire et les pénalités, et a donc rejeté la demande de décharge. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 38, 53 A, 54, 244 bis A et 1761, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre