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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

844 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

844

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIOUEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101312

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 1er avril 2021, délivré par la commune de Saint-Pierre pour l'aménagement d'un giratoire. Le tribunal a d'abord jugé que M. A, riverain, justifiait d'un intérêt à agir, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, il a examiné les moyens relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, à la procédure d'évaluation environnementale, à l'absence d'enquête publique, à la motivation de l'arrêté et à la méconnaissance des articles R. 111-3 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a conclu que l'ensemble de ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

16 juin 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401139

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 29 novembre 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen particulier de la situation de M. A, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

16 juin 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02882

Avocat : SCP CARIOU - LEVEQUE

12 juin 2025• 5ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500014

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C d’une demande indemnitaire de 2 279 525 francs pacifiques au titre de l’aide aux agents en stage de formation à l’extérieur. En cours d’instance, la Polynésie française a régularisé la situation en versant à l’intéressée une somme de 1 841 533 francs pacifiques, ce que Mme C n’a pas contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné la Polynésie française à verser 75 000 francs pacifiques à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 juin 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03406

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00838

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00839

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03955

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

5 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302239

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "salarié". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure de titres de séjour temporaires n'avait pas privé d'objet le litige portant sur la décision implicite initiale. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'illégalité, considérant que la situation de Mme B avait fait l'objet d'un examen particulier et qu'aucune incohérence n'était établie entre le titre délivré et les mentions d'un document interne non signé. La requête a été rejetée, les textes appliqués étant principalement les articles L. 433-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIOU

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304071

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle de quatre ans, après avoir obtenu un titre d’un an. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la décision implicite faisait grief au requérant. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la délivrance d’une carte pluriannuelle sous certaines conditions. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour pluriannuelle de quatre ans mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : RIOU

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500087

Permis de construire – Tribunal administratif de la Polynésie française – Non-lieu à statuer suite au retrait du permis attaqué – Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que le permis de construire contesté a été retiré par l’administration le 10 avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La Polynésie française est condamnée à verser 80 000 F CFP aux requérants au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

28 mai 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500219

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne une requête en doublon introduite par M. C A, relative à son inscription sur la liste d'aptitude au grade d'infirmier anesthésiste de classe supérieure. Le tribunal constate que cette requête (n° 2500219) fait double emploi avec une requête collective antérieure (n° 2500016) dans laquelle M. A figurait déjà comme premier requérant. En conséquence, le président ordonne la radiation de la requête n° 2500219 des registres et son versement au dossier de la requête n° 2500016. La décision se fonde sur les principes de bonne administration de la justice et sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

26 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309499

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. Le préfet a fait valoir que la demande était devenue sans objet. Le tribunal constate que Mme B a signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 12 avril 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. L’État est condamné à verser 1 100 euros à l’avocat de Mme B au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : RIOU

22 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00421

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

21 mai 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00419

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

21 mai 2025• 2ème chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400479

Refus de carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, la carte ayant été délivrée en cours d'instance. Les conclusions au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507313

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B visant à obtenir le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Loire-Atlantique avait sollicité les pièces nécessaires à ce renouvellement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 550 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : RIOUAL

19 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502171

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher renouvelant son assignation à résidence. Le requérant soulevait notamment une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité à la Constitution des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, issus de la loi n°2024-42, au motif qu'ils porteraient atteinte au principe de non-rétroactivité. Le tribunal a écarté la QPC, jugeant que l'assignation à résidence n'est pas une sanction pénale et que le principe de non-rétroactivité invoqué ne s'applique pas en matière administrative. Sur le fond, la décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400443

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, un surveillant pénitentiaire, qui contestait un avis à tiers détenteur et un titre de perception émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 24 180,59 euros. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, en mentionnant clairement l'objet et les bases de la créance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande de dommages et intérêts pour négligence fautive de l'administration.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414172

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission départementale de médiation de la Loire-Atlantique rejetant leur demande d'hébergement prioritaire. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond.

Avocat : RIOUAL

7 mai 2025