LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

844 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

844

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 997

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIOUEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01450

Avocat : RIOU

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400557

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association Happy Club Revinois, qui contestait le refus du maire de mettre à disposition une salle communale pour la pratique de la pétanque. Le juge a considéré que le motif initial du refus (ne pas déstabiliser une autre association) était erroné au regard de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. Cependant, le tribunal a admis la substitution du motif invoqué par la commune en défense, à savoir des dégradations antérieures causées par l'association sur un équipement municipal, justifiant légalement le refus pour des raisons liées à l'administration des propriétés communales.

Avocat : SCP LEDOUX-FERRI YAHIAOUI-RIOU

5 mars 2026• 2ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500280

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de l'enseignante qui contestait le rejet de sa demande d'affectation. La juridiction estime que la décision contestée, prise dans le cadre d'une procédure de mutation, relève du pouvoir discrétionnaire de l'administration et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal applique les principes généraux du droit de la fonction publique et les règles spécifiques régissant les mutations des enseignants.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500488

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction de blâme prononcée par le Centre Hospitalier de la Polynésie française. En cours d’instance, l’administration a retiré cette sanction, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Les conclusions accessoires de M. A... au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

27 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300078

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SAEM Assemblia visant à obtenir le paiement d'un préjudice financier suite à la résiliation d'un marché public de travaux. La juridiction a jugé que la procédure de résiliation, notifiée par simple courrier électronique, était irrégulière car elle ne respectait pas les formes de notification prévues par le cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de travaux. En conséquence, la résiliation ne pouvait être considérée comme une faute de l'entreprise titulaire, la SARL société économique de la Marche et des Combrailles, justifiant une condamnation.

Avocat : TERRIOU RADIGON FURLANINI

24 février 2026• Chambre 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601947

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de séjour opposée à M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de sept jours.

Avocat : RIOU

23 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601948

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B... pour lui remettre son titre de séjour étudiant, dont la fabrication avait été notifiée le 9 septembre 2025. La requérante justifiait d'une urgence, son absence de titre faisant obstacle à un changement de statut professionnel. L'administration n'ayant pas produit d'observations, le juge a ordonné la remise sous dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RIOU

23 février 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500540

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 10 septembre 2025 refusant sa titularisation en tant qu’agent spécialisé des écoles maternelles. En cours d’instance, la commune de Pirae a retiré cet arrêté par une décision du 1er décembre 2025, devenue définitive. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance du 20 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Mme C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05237

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 février 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401086

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel du requérant suite au retrait par l’administration des décisions contestées. Le juge a mis à la charge du groupe hospitalier Paul Guiraud une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : RIOU

20 février 2026
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601642

Le Tribunal administratif de Marseille a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante argentine. La condition d’urgence a été présumée remplie, s’agissant d’un refus de renouvellement, et le préfet n’a pas apporté d’éléments contraires. Les moyens soulevés, tirés d’une application erronée de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail sous astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : RIOU

18 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535385

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'un arrêté d'expulsion. Ce désistement est la conséquence automatique du rejet de sa demande de suspension en référé et de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure au fond est ainsi close.

Avocat : RIOU

18 février 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600080

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant une carte professionnelle à M. B..., faute d'urgence établie. Le requérant invoquait sa situation précaire et l'inexécution d'un précédent jugement, mais n'a fourni aucune pièce justifiant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux) n'étaient pas remplies.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602642

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'abrogation d'un visa de long séjour pour études. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que l'impossibilité d'effectuer un stage en France portait atteinte de manière grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RIOU

17 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02177

Avocat : RIOU

13 février 2026• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501074

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du préfet du Var refusant d'enregistrer et d'instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A... pour motif d'incomplétude du dossier. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement n'est légal que si le dossier est effectivement incomplet ou si la demande est abusive, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIOU

13 février 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602817

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal administratif de Paris pour connaître d'un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Nantes, compétent car la requérante résidait à Nantes à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : RIOUAL

12 février 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500354

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société ONATi de deux requêtes en plein contentieux visant à contester les arrêtés n° 536 CM du 23 avril 2025 et n° 744 CM du 2 juin 2025, par lesquels le gouvernement polynésien a approuvé les tarifs de référence d'interconnexion (TRI) de l'opérateur Pacific Mobile Telecom (PMT) pour les cycles 2022-2023 et 2024-2025. La requérante soutenait que ces tarifs méconnaissaient le principe d'orientation vers les coûts prévu à l'article LP. 212-25-1 du code des postes et télécommunications, en raison d'une asymétrie injustifiée avec ses propres tarifs, et qu'ils imposaient des charges excessives. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'ONATi, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la requête était irrecevable pour partie en raison de l'indivisibilité des dispositions contestées avec d'autres arrêtés. Les conclusions de la société PMT, visant à faire déclarer illégal l'arrêté de retrait des précédents tarifs, ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306247

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant sa radiation de douze mois de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression définitive de son revenu de remplacement par Pôle emploi. Le requérant invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire préalable, en violation des articles R. 5412-7 et R. 5426-8 du code du travail. Le tribunal a retenu que Pôle emploi n'avait pas démontré avoir respecté cette procédure, faute de preuve de l'accord exprès de M. A... pour une notification électronique. En conséquence, la décision du 24 août 2022 a été annulée, et il a été enjoint à France Travail de réinscrire M. A... et de lui verser les revenus de remplacement dus.

Avocat : RIOUAL

6 février 2026• 12eme chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300550

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A..., fonctionnaire territorial, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices de carrière, moral et de santé subis en raison du refus de la commune de Petit-Bourg de lui fournir une affectation conforme à son grade. Le tribunal a rappelé le principe selon lequel tout fonctionnaire a droit à une affectation correspondant à son grade dans un délai raisonnable. Il a constaté que la commune n’avait pas exécuté l’injonction du jugement du 15 juin 2021 lui ordonnant de réexaminer la situation de l’agent, ce qui engage sa responsabilité. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et le code de justice administrative.

Avocat : RIOU

30 janvier 2026• 1ère Chambre