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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

844 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

844

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIOUEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01301

Avocat : RIOU;MARTEL-EMMERICH

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402587

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’association EMOI, qui contestait l’arrêté du 7 février 2024 du président du conseil départemental de la Gironde ordonnant la cessation d’activité et l’abrogation de l’autorisation de son lieu de vie et d’accueil (LVA) pour mineurs. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (absence de signature, méconnaissance du contradictoire) et interne (erreur de qualification, disproportion), en se fondant sur les articles L. 313-14 et L. 313-16 du code de l’action sociale et des familles. Il a jugé que les manquements graves constatés dans la prise en charge éducative justifiaient la mesure de fermeture définitive, sans erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative contestée.

Avocat : RIOU

14 octobre 2025• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500157

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C..., enseignant contractuel, contestant le refus du vice-recteur de requalifier son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée (CDI) de droit public. Le requérant soulevait une exception d’illégalité du cadre de gestion local, qui limitait la prise en compte de l’ancienneté pour le CDI aux seuls services accomplis à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le cadre de gestion, qui applique les dispositions de l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021, ne méconnaît pas le principe d’égalité et que l’administration a fait une exacte application des textes en ne comptabilisant que les services postérieurs à cette date.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500118

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a condamné la commune de Taiarapu-Est à verser à M. B..., maire délégué de Faaone, la somme de 1 033 979 F CFP avec intérêts au taux légal à compter du 14 janvier 2025. Cette condamnation fait suite à l’annulation, par un précédent jugement du 7 décembre 2021, de délibérations ayant irrégulièrement écrêté ses indemnités de fonction entre juillet 2020 et octobre 2021. La commune, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits, et sa carence à verser les sommes dues constitue une faute engageant sa responsabilité. La décision applique les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500129

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. D..., agent technique, contestant une sanction d'exclusion temporaire de deux ans avec sursis, prononcée par le président de la Polynésie française pour une altercation verbale. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, le non-respect de son droit de se taire, la prescription des faits et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la commission de discipline, faute de précisions suffisantes. Il a rappelé le principe du droit de se taire, découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, applicable aux sanctions disciplinaires, mais a précisé que ce droit ne s'applique pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique. La décision finale du tribunal n'est pas entièrement retranscrite dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les textes applicables, dont la délibération n° 95-215 AT du 14 décembre 1995 et la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500496

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé précontractuel, concerne un litige portant sur la passation d’un contrat de délégation de service public pour la gestion des marinas du Port Autonome de Papeete. Saisi par la société Bora Bora Moorings et Services, le juge des référés a fait application de l’article L.551-24 du code de justice administrative. Sans se prononcer au fond sur la demande d’annulation de la procédure, il a ordonné avant dire-droit à la Polynésie française de différer la signature du contrat jusqu’au 30 octobre 2025. Cette mesure conservatoire vise à permettre l’examen des manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

11 octobre 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505158

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 août 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée risquant de perdre son emploi et ses revenus, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence d'examen de sa demande sur le fondement des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

9 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512212

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le dossier de demande, déposé le 27 juin 2025, était complet et que l'administration n'avait pas contesté ce point, établissant ainsi une carence dans l'application des articles R. 431-12 à R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence, qui empêche le requérant de travailler et de subvenir à ses besoins, porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler et à sa liberté d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer le récépissé sollicité dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : RIOU

9 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512333

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir une nouvelle expertise médicale sur sa prise en charge à l'hôpital de la Croix-Rousse pour un diabète et une infection au Covid-19. La requérante contestait le rapport d'expertise établi dans le cadre de la commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CRCI), le jugeant incomplet et non contradictoire. Le tribunal a estimé que les éléments du rapport existant pourront être discutés devant le juge du fond et que la requérante n'a pas démontré l'utilité d'une nouvelle expertise, conformément à l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

9 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408080

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir une provision en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de rémunération de ses heures d’enseignement à l’université Sorbonne Paris Nord. Le tribunal a constaté que l'université avait versé à l'intéressée la somme de 2 346,01 euros le 29 juillet 2024, correspondant au salaire net dû, rendant sans objet la demande de provision sur ce point. En revanche, il a jugé que l'obligation de l'université de réparer le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence de Mme B..., causés par le retard de paiement, n'était pas sérieusement contestable. Le tribunal a ainsi condamné l'université à verser à Mme B... une provision de 500 euros pour ces préjudices, avec intérêts au taux légal à compter du 20 mars 2024 et capitalisation, et a rejeté le surplus des conclusions, y compris la demande de remboursement des frais de transport.

Avocat : RIOU

7 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511199

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'Union sportive Dax Rugby Landes. Le club demandait la suspension de la décision du 26 juin 2025 de la commission d'appel de la Fédération française de rugby, qui avait déclaré irrecevable son recours contre un retrait de neuf points (dont quatre avec sursis) pour la saison 2025-2026 de Pro D2. Le juge a considéré que la proposition de conciliation du CNOSF du 20 août 2025 ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un référé-suspension. En l'absence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CARIOU-MARTIN

7 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504992

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 16 septembre 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310496

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête des consorts D... contre le centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) et l'ONIAM, relative au décès de leur fille Alia des suites d'une infection nosocomiale à coqueluche maligne. Le tribunal a jugé que la responsabilité du CHSF était engagée pour un retard fautif de diagnostic de la coqueluche, ayant fait perdre à l'enfant une chance d'éviter le décès, évaluée à 5 %. En revanche, il a estimé que les infections sur cathéters à staphylocoque épidermidis étaient inévitables compte tenu de l'état de prématurité d'Alia, constituant une cause étrangère exonérant l'hôpital. Le tribunal a également écarté la responsabilité de l'ONIAM, faute de preuve d'un lien direct entre l'infection nosocomiale à coqueluche et la prise en charge hospitalière. En conséquence, le CHSF a été condamné à verser aux requérants la somme de 10 000 euros en réparation de leurs préjudices, incluant les souffrances endurées par l'enfant et le préjudice d'affection, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et 1240

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409083

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui contestait le refus de la rectrice des Pays de la Loire de prendre en charge ses arrêts de travail du 14 octobre 2022 au 17 février 2023 au titre d’un accident de service survenu le 11 octobre 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de vice de procédure, estimant que la délégation de signature était régulière et que Mme A... avait été informée de ses droits devant le conseil médical. Sur le fond, le juge a confirmé la décision de l’administration, s’appuyant sur l’avis du conseil médical qui avait fixé la guérison de l’accident au 12 octobre 2022, soit avant la période d’arrêt litigieuse. La solution retenue repose notamment sur le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : RIOUAL

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500156

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation du préjudice financier subi suite à l’annulation, par un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris, d’une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de trois mois. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer de la Polynésie française, estimant que le pourvoi en cassation formé contre l’arrêt d’appel ne justifiait pas un tel sursis. Il a également rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande préalable, cette décision ayant simplement lié le contentieux. Enfin, le tribunal a jugé que l’annulation de la sanction n’établissait pas, à elle seule, un lien de causalité direct avec le préjudice allégué, et a rejeté la demande indemnitaire.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500022

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société Bora Bora Moorings and Services d’un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions du port autonome de Papeete, notamment le rejet de son offre et la déclaration sans suite de la procédure de délégation de service public pour la gestion des marinas, ainsi que la prolongation de la délégation existante pour la marina Taina. La société soutenait que la décision de clôture était insuffisamment motivée et dépourvue de motif d’intérêt général, et que la prolongation excédait le délai légal d’un an prévu à l’article LP. 17 de la loi du pays n° 2009-21 du 7 décembre 2009. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la décision de déclarer sans suite la procédure était justifiée par un motif d’intérêt général tenant à la nécessité de réexaminer les conditions économiques et tarifaires, et que la prolongation de la délégation était légale.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500100

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus de reclassement de ses services d'adjoint d'éducation en qualité de professeur de lycée professionnel. Le juge a relevé que le requérant, relevant de la fonction publique de la Polynésie française, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article 11 du décret n° 51-1423 du 5 décembre 1951, réservées aux agents de l'État, mais uniquement de l'article 11-1 du même texte. En l'absence de tout moyen opérant, la requête a été jugée irrecevable, le recours gracieux n'ayant pas prorogé le délai de recours contentieux.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511929

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le Groupe hospitalier Sud Île-de-France a placé Mme A, infirmière titulaire, en disponibilité d'office pour maladie à demi-traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré une perte de revenus depuis plusieurs années. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'imputabilité au service des accidents, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RIOU

25 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01369

Avocat : SCP CARIOU - LEVEQUE

23 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511779

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B tendant à la suspension de la décision de révocation de son emploi d’aide-soignante. La juridiction a constaté son incompétence territoriale, le lieu d’affectation de l’agent se situant à Montreuil (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-12 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : RIOU

22 septembre 2025