LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIQUEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601093

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante a toutefois été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502751

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme A..., qui demandait initialement l'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé de carte de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600876

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet visant à expulser une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada). Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité publique requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies, notamment au regard de la situation médicale grave d'un enfant de la famille. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406404

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat de proposer un logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant la priorité et l'urgence de la situation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GUILLOT-PATRIQUE

20 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504495

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête d'une ressortissante congolaise visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'asile et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, considérant cette mesure superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile. Par conséquent, les moyens d'illégalité invoqués contre les mesures d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été écartés, et les demandes d'injonction et de condamnation aux frais rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

17 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504588

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation et respectait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

17 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504692

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'interdiction de retour, prise sur le fondement des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale compte tenu de la durée très récente du séjour de la requérante en France et de l'absence de liens anciens, stables et intenses avec le pays.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

17 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305058

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale imposant à un prestataire de formation le remboursement de fonds du compte personnel de formation (CPF). Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le contrôle de l'éligibilité des formations au CPF et la sanction prononcée sur ce fondement (articles L. 6362-6 et L. 6362-7-1 du code du travail) excédaient les pouvoirs de contrôle de l'administration. La juridiction a jugé que le régime applicable était celui des articles L. 6362-5 et L. 6362-7 du code du travail, relatif à la conformité de l'utilisation des fonds.

Avocat : RIQUELME

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302973

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une demande de cessation d'emprise irrégulière de canalisations publiques et injonctions de déplacement ou d'établissement d'une servitude. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de la société civile immobilière des Chênes. Il a jugé que la communauté d'agglomération pouvait régulariser la situation en établissant une servitude légale, et que la demande de déplacement n'était pas justifiée. Textes appliqués : Articles L. 152-1 et R. 152-1 du code rural et de la pêche maritime (régime des servitudes de canalisation).

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403893

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un formateur en naturopathie qui contestait des rappels de TVA et pénalités pour la période 2018-2020. Le tribunal a jugé que l'exonération de TVA pour la formation professionnelle continue, prévue par l'article 261 du code général des impôts, est subordonnée à la détention d'une attestation régulière délivrée par l'autorité administrative, condition que le requérant ne remplissait pas. Il a également écarté les moyens fondés sur la directive européenne 2006/112/CE et sur l'application de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : RIQUELME

12 mars 2026• 7éme chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305049

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le reversement de fonds perçus au titre du compte personnel de formation (CPF). Le tribunal a annulé la décision attaquée, relevant d'office que le contrôle de l'éligibilité des formations au CPF et la sanction prononcée sur ce fondement (articles L. 6362-6 et L. 6362-7-1 du code du travail) excédaient le cadre légal du contrôle administratif. La juridiction a jugé que le contrôle devait porter sur la réalité des formations et l'utilisation des fonds (articles L. 6362-5 et L. 6362-7 du code du travail), et non sur l'appréciation de leur éligibilité au CPF.

Avocat : RIQUELME

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502205

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action du requérant, qui avait initialement contesté le rejet de sa demande de regroupement familial. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, le requérant ayant entre-temps obtenu l'aide juridictionnelle totale. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif aux désistements.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502499

**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de mesures injonctives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. Il n'est pas statué sur les demandes d'annulation et d'injonction. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01951

Avocat : BELLINZONA FRÉDÉRIQUE

10 mars 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523512

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil en ordonnant une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. L'objet est de constater l'état des immeubles avant des travaux de creusement de tunnel pour la ligne 15 du métro à Bobigny, et d'évaluer les dommages potentiels. L'expert désigné devra établir un constat préalable contradictoire et sa mission pourra se poursuivre pour rechercher les causes de tout dommage survenant pendant les travaux.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

9 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521181

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil en ordonnant une expertise préalable à des travaux publics. Le juge a désigné un expert pour constater l'état initial des immeubles avoisinants le chantier du centre d'exploitation de Rosny et pour déterminer ceux susceptibles d'être affectés. Cette décision, qui prévoit également la poursuite de la mission d'expertise pendant l'exécution des travaux, est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

5 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Espie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à sa voisine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas établi que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN LORIN BARON - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., agent de la commune de Montauban, qui demandait réparation pour harcèlement moral, manquement à l'obligation de sécurité et modification irrégulière de son contrat de travail. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité du changement d'affectation, faute de demande préalable sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté les autres demandes, estimant que les faits invoqués ne caractérisaient pas un harcèlement moral et que la commune n'avait pas manqué à son obligation de protection. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : BELLINZONA FREDERIQUE

27 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508744

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence d'interprète lors de la notification) et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-3, L. 612-2, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIQUELME

27 février 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503054

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant son autorisation de résidence au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait invoquer des moyens de légalité interne sans rapport avec la demande d'asile. Par conséquent, les conclusions subsidiaires de suspension de la mesure d'éloignement ont également été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

16 février 2026• 3ème chambre