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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

972 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

972

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 925

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RISSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505764

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante philippine. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus, sans obtenir de réponse dans le délai légal d’un mois. Le tribunal retient un défaut de motivation, en application de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il admet également la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215686

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci s'étant substituée à la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources personnelles de Mme A pour subvenir aux besoins de son foyer, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

GOEAU-BRISSONNIERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415581

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B, ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge des référés avait déjà suspendu cette décision et enjoint au préfet de délivrer le récépissé, ce qui a été exécuté. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les dispositions de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étaient invoquées, mais la solution retenue repose sur la perte d’objet du litige.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507433

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision d’éloignement n’était entachée ni d’un défaut d’examen, ni d’une méconnaissance du droit à être entendu, et que l’erreur de fait alléguée était sans incidence sur le sens de la décision. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire et d’interdiction de retour ont été jugées légales. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429768

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le préfet a procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé et n'a commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation. Il juge que la décision de refus ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille). La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431128

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante philippine, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait implicitement rapporté cette décision en délivrant un récépissé de demande de titre de séjour, et qu'une nouvelle décision implicite de rejet était née ultérieurement. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502043

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable de formation pour devenir agent de sécurité privée. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a rejeté le surplus des conclusions, faute de dépens exposés et parce que la demande de frais, fondée sur l’aide juridictionnelle, ne pouvait prospérer en l’absence de bénéfice de celle-ci. La décision applique les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MORISSE

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409384

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 3 avril 2024 refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. C, ressortissant chinois. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'a pas établi que le dossier de demande était incomplet. Il enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413831

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 29 mai 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, ressortissant chinois. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'un récépissé dès lors que le dossier de demande n'est pas incomplet ou abusif. Il enjoint au préfet de délivrer ce récépissé dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409044

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 17 avril 2024 refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger admis à déposer une demande, sauf dossier incomplet. En l'absence de preuve d'un dossier incomplet et le préfet n'ayant pas défendu, la décision est entachée d'erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le récépissé sous quinze jours et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401137

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 2 janvier 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. C, ressortissant chinois. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le dossier de demande était complet et que le préfet n'a pas contesté les faits. Il enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de quinze jours, sans autorisation de travail, et admet provisoirement M. C à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411815

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 24 avril 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. C, ressortissant chinois. Le tribunal juge que ce refus est entaché d'une erreur de droit, car l'administration n'a pas établi que le dossier de demande était incomplet, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de quinze jours, sans autorisation de travail, et accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01534

Avocat : EL IDRISSI

11 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409422

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, le justificatif de dépôt de sa demande de titre de séjour, ne démontrant ainsi pas l’existence de la décision attaquée. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction complémentaire.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506289

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué complet, malgré une demande de régularisation. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525425

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour, estimant que la simple "confirmation de dépôt" reçue ne prouvait pas la régularité de son séjour. Le juge a considéré que la requérante n'avait pas justifié de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure de suspension, faute d'éléments suffisamment précis sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515594

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite rejetant sa demande de titre de séjour le 24 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre le refus de récépissé étaient devenues sans objet, car leur annulation ne pourrait plus aboutir à une injonction de délivrance, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions ainsi que sur les demandes d’injonction sous astreinte. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais les frais de l’instance n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525024

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B d'avoir fourni des éléments précis et circonstanciés sur sa situation actuelle, et a donc rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

8 septembre 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514951

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du recteur de l'académie de Versailles refusant de titulariser M. C dans le corps des professeurs agrégés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (baisse de revenus, charges, santé, thèse) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ORIER RISSER AVOCATS

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524214

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour, estimant que la simple "confirmation de dépôt" reçue ne prouvait pas la régularité de son séjour. Le juge a considéré que la requérante n'avait pas justifié de l'urgence nécessaire à la suspension de la décision, condition essentielle pour faire droit à sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

1 septembre 2025