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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

972 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

972

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 925

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RISSEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410624

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points et rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433292

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal constate que, depuis le dépôt de la requête, le préfet a implicitement rejeté la demande de titre de séjour de M. A au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'annulation du refus de récépissé ne pourrait plus donner lieu à une injonction de délivrance, rendant la requête sans objet. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais condamne l'État à verser 500 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432006

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressée avait été implicitement rejetée par l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'annulation du refus de récépissé ne pouvant plus donner lieu à une injonction utile de délivrance, le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire de Mme A, faute de dépôt préalable d'une demande, et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524243

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas de justification suffisante pour caractériser une situation d'urgence, condition nécessaire à l'octroi de la suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

25 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502873

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête en référé suspension de M. D contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 accordant un permis d'aménager à l'Institut national de sécurité routière et de recherches pour des pistes de formation à Nevers. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, était renversée par l'intérêt public majeur du projet de sécurité routière. Il a également jugé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (zone UC), des règles environnementales (code de l'environnement, L. 151-23 du code de l'urbanisme) et de la sécurité publique (R. 111-2 du code de l'urbanisme), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LEHERISSEY ELSA

20 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523636

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du préfet de police refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant fourni aucun élément sur sa situation personnelle permettant d'apprécier l'atteinte grave et immédiate causée par ce refus. Il a également relevé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour Mme B d'établir que le préfet aurait effectivement refusé de délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420726

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A, ressortissante chinoise, pour contester le refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction des requêtes, le préfet de police avait délivré à Mme A un titre de séjour valable jusqu’en octobre 2025. En conséquence, les conclusions de la première requête sont devenues sans objet, et la seconde requête, introduite après cette délivrance, a été jugée irrecevable. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523659

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du préfet de police du 13 août 2025 refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant fourni aucun élément sur sa situation personnelle permettant d'apprécier l'atteinte grave et immédiate causée par ce refus. Il a également relevé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour Mme B d'établir que le préfet avait effectivement méconnu les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant congolais. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au département de la Seine-Saint-Denis de poursuivre sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance, après que le président du conseil départemental y a mis fin suite à un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas remplie, notamment car la suspension de la décision préfectorale de refus de séjour avait déjà été ordonnée dans le cadre d'un autre référé. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522969

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet de police du 7 août 2025 refusant de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de suspension était irrecevable car, contrairement à l’exigence de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, aucune requête au fond en annulation de cette décision n’avait été enregistrée. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

11 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522985

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante philippine, qui sollicitait la suspension de la décision du préfet de police refusant de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence en raison d’un risque d’éloignement, mais le juge a estimé que cette seule argumentation ne suffisait pas à établir une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522000

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, mais le juge estime qu'aucune décision de refus n'est intervenue, le délai écoulé depuis le dépôt de sa demande étant trop court. Par ailleurs, la condition d'urgence n'est pas remplie, Mme A se bornant à invoquer un risque général d'éloignement sans justifier d'effets concrets et immédiats sur sa situation.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

4 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521990

Refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant se bornant à invoquer un risque général d’éloignement sans démontrer d’effet direct et certain sur sa situation personnelle.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328215

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris annule le rejet implicite par le préfet de police de la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant bangladais. Le tribunal retient que la décision est entachée d'un défaut de motivation, car le préfet n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de l'intéressé, en violation des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

31 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329698

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant philippin. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

31 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404274

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 18 septembre 2024 par lequel le maire de Soissons s'est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour la construction d'une antenne-relais. Le tribunal juge que le motif de refus tiré du dépassement de la hauteur maximale autorisée dans un cône de protection visuelle est entaché d'une erreur de droit, car ces règles de hauteur ne s'appliquent qu'aux bâtiments (constructions closes et couvertes), et non à un pylône. La demande de substitution de motif présentée par la commune est rejetée. La décision est fondée sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les dispositions du règlement du PLU de Soissons relatives à la hauteur des constructions.

Avocat : LEHERISSEY

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405659

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis de défaut d'examen ni d'erreur de fait, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 juillet 2025• 7ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301700

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2022, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que M. B justifiait de la présence en France de son enfant français mineur et de sa contribution à son entretien et son éducation, contrairement aux motifs du refus. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : IDRISS

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517753

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait la suspension de la décision du préfet de police refusant de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir fourni des éléments précis sur sa situation personnelle et familiale permettant d'apprécier concrètement les effets de la décision. En tout état de cause, elle n'a pas établi la complétude de son dossier, condition nécessaire à la délivrance d'un récépissé en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517867

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. B, ressortissant malien. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des précisions suffisantes sur sa situation personnelle et familiale. En tout état de cause, M. B n'a pas établi la complétude de son dossier, condition nécessaire à la délivrance du récépissé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 juillet 2025