LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

545 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

545

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 699

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RISSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501679

fixé le pays de destination et l'a interdit de retour pendant deux ans. Le Tribunal Administratif de Paris a joint les deux requêtes de M. A, ressortissant bangladais. Il a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, au motif qu'elle méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté du 18 février 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour a été annulé par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer un récépissé à M. A dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413559

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née le 1er novembre 2022, par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante chinoise. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs du rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

30 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515592

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer un risque général d’éloignement sans justifier d’effets directs et certains sur sa situation personnelle. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de l’instance ont également été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

27 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400805

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 6 mars 2024 par lequel le maire de Vieux-Charmont interdisait de manière générale et absolue l'utilisation de véhicules radiocommandés à moteur thermique sur le circuit de l'association AMCC. La juridiction a jugé que la commune n'apportait pas la preuve d'une atteinte réelle à la tranquillité publique justifiant une telle mesure, se fondant uniquement sur une pétition non datée et aux termes généraux. Cette interdiction a été considérée comme disproportionnée et entachée d'une inexactitude matérielle des faits, en méconnaissance des pouvoirs de police municipale prévus à l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à l'association au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL AJURISS

25 juin 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507042

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police clôturant sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d’office de la requête.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

25 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425819

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision du 20 septembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé à M. A, ressortissant ivoirien ayant déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'incomplétude du dossier n'étant pas établie. Toutefois, la demande d'injonction de délivrance du récépissé a été rejetée, une décision implicite de rejet de la demande de titre étant intervenue depuis. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426107

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour le 27 septembre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet disposait d’un délai raisonnable pour vérifier la complétude du dossier et que Mme B avait finalement obtenu un récépissé le 8 novembre 2024, rendant la décision de refus initiale inexistante. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui garantit la délivrance d’un récépissé sous réserve d’un délai raisonnable. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516921

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 16 juin 2025 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. B. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant n'établissant pas que la décision attaquée porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il fait l'objet d'une précédente obligation de quitter le territoire. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

20 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314423

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant l’admission au séjour de M. B, ressortissant ukrainien. L’annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, faute pour le préfet d’avoir communiqué les motifs dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301031

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 3 février 2023 retirant le titre de séjour de M. B..., ressortissant comorien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence de longue durée à Mayotte, de sa vie familiale et de son emploi. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant. L'annulation a été prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment le défaut de procédure préalable prévu à l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IDRISS

18 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402862

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes de M. B A, concernant le refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour (n° 2402862), le refus implicite de titre de séjour (n° 2419773), et un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (n° 2505964). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-12 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet de police, sans qu’aucune injonction ou frais de justice ne soient accordés.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516109

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document sollicité, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514031

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant la requérante dans une situation de précarité administrative et d'insécurité juridique. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429870

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 27 mai 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas ce récépissé, alors que le dossier de demande n'était pas incomplet, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412356

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a rejeté la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle faute de preuve de dépôt d’une demande d’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision du 16 mai 2024, estimant que le motif invoqué (absence d’éléments nouveaux après une obligation de quitter le territoire) ne pouvait légalement justifier le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour, en l’absence de texte fondant une telle condition. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515864

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction afin de pouvoir exercer une activité professionnelle. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411059

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour (décision du 3 mai 2024) et le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de récépissé, estimant que le document "confirmation de dépôt" remis à M. A constituait un récépissé valable au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Concernant le refus implicite de titre de séjour, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401021

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A C contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait finalement accordé à la requérante un titre de séjour valable jusqu’en avril 2026. En conséquence, les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500285

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de résident à M. A, père d’une enfant mineure reconnue réfugiée. La décision est fondée sur l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance de ce titre aux parents d’un enfant réfugié mineur non marié, sous réserve d’une filiation légalement établie. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501257

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 31 décembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante chinoise. Le tribunal retient que l'administration, qui n'a pas contesté les faits, n'a pas établi que le dossier de demande était incomplet, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un récépissé sans autorisation de travail, dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

30 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre