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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RISSEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508122

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de la Seine-Saint-Denis lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, car le requérant n'a pas démontré que son audition aurait pu modifier le contenu de l'arrêté. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

16 février 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600265

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ayant reçu une attestation de dépôt valable quatre mois pour sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517912

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à la demande de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" d'un ressortissant philippin. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant justifiant remplir les conditions légales. Il a en conséquence enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour demandé.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426110

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus, considérant que le document remis ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le dossier de la requérante était complet. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer un récépissé, car un rejet implicite de la demande de titre de séjour était intervenu entre-temps en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du même code.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504766

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'une ressortissante chinoise. Le juge a estimé que le refus du préfet de police méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de la présence de la requérante en France et de ses attaches familiales stables. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à payer une somme au titre des frais de procédure non compris dans les dépens.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432947

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus d'un titre de séjour opposée à un ressortissant malien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de son refus implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429514

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à une ressortissante philippine. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429524

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant philippin. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600741

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de l'entrée et du maintien irréguliers de l'intéressé, sans qu'il soit besoin d'examiner le motif de menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : MONTESINOS BRISSET

5 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508205

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 12 juin 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600399

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant philippin. Bien que la condition d’urgence soit présumée en matière de refus de renouvellement, le juge a estimé qu’elle n’était pas remplie en l’espèce, dès lors que le requérant était convoqué en préfecture pour la délivrance d’un récépissé. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504686

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304852

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... pour contester la résiliation de son contrat d’amodiation portant sur un box de parking, décidée par la métropole Nice Côte d’Azur et la Régie Parcs d’Azur dans le cadre d’un projet de démolition-reconstruction du parking Tzarewitch. La requérante invoquait notamment l’incompétence des autorités, l’absence de proposition de relocalisation et l’absence d’intérêt général du projet. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général (création d’une ligne de bus à haut niveau de service) et que la Régie Parcs d’Azur était compétente pour agir en vertu des transferts de compétences intervenus. Il a également jugé que la demande de reprise des relations contractuelles était devenue sans objet, les travaux ayant débuté, et a mis hors de cause la commune de Nice et la métropole. La décision s’appuie sur les principes de précarité et de révocabilité des conventions d’occupation du domaine public.

Avocat : MORISSET FRÉDÉRIC

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305706

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la commune de Nice et de la Régie Parcs d’Azur résiliant son contrat d’amodiation pour un box de parking, dans le cadre d’un projet de reconstruction du parking Tzarewitch. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que la Régie Parcs d’Azur était compétente pour prononcer la résiliation et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, absence de relocalisation, défaut d’intérêt général) n’étaient pas fondés. Il a également mis hors de cause la commune de Nice et la métropole Nice Côte d’Azur, la compétence en matière de stationnement ayant été transférée à la métropole puis déléguée à la régie. La solution retenue s’appuie sur les règles de compétence issues des transferts de compétences entre collectivités et sur le droit des contrats administratifs.

Avocat : MORISSET FRÉDÉRIC

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422015

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal estime que le document « confirmation de dépôt » remis au requérant ne constitue pas le récépissé prévu par l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En l’absence de preuve d’un dossier incomplet, ce refus méconnaît les dispositions de cet article. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de quinze jours et de réexaminer la demande de titre de séjour sous deux mois.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401791

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de Mme A..., ressortissante philippine, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La requête n°2401791, dirigée contre une décision implicite de refus, a été regardée comme visant la décision expresse de rejet du 3 janvier 2024 qui s'y était substituée. Les deux requêtes ont été jointes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517836

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié (article L. 424-3 du CESEDA), a constaté que le préfet avait délivré le titre sollicité postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523198

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 30 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement n'étant pas irréfragable et pouvant être renversée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600507

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge constate que le requérant réside à Clichy, dans les Hauts-de-Seine, et décline sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507198

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables et intenses en France.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

13 janvier 2026• 4ème Chambre