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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

545 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

545

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RISSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512528

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus du préfet de police d’enregistrer la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante chinoise, au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal rappelle qu’un tel refus ne constitue pas une décision faisant grief lorsqu’il est fondé sur l’absence de pièces obligatoires prévues par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cependant, il précise que ce refus doit intervenir dans un délai raisonnable après le dépôt ou la complétude du dossier, faute de quoi il est illégal. En l’espèce, le tribunal annule la décision du 11 février 2025, enjoint au préfet de convoquer Mme A... sous sept jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

24 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521260

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger admis à déposer une demande complète. En revanche, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, car le silence de l'administration sur la demande de titre avait entre-temps fait naître une décision implicite de rejet. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417014

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante philippine. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418105

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres dans le cadre de mesures nationales d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429444

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400376

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a estimé que M. C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle, notamment en raison de l'absence de caractère réel et sérieux de sa formation professionnelle. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400558

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 15 décembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par le préfet, à savoir l’absence d’exécution d’une obligation de quitter le territoire français, était entaché d’une erreur de fait, cette mesure ayant déjà été exécutée par l’intéressée. Il a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le dossier n’était pas incomplet et que la décision faisait grief. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... et d’enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai d’un mois, sous réserve de la complétude de son dossier. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434105

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour (26 août 2024) et l’arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ainsi confirmé la légalité des décisions attaquées, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517363

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 5 mai 2025. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de sa faible ancienneté professionnelle et de l'absence de qualifications. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision attaquée a été jugée légale.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518628

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du préfet de police classant sans suite sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a d’abord refusé l’aide juridictionnelle provisoire faute de preuve de dépôt d’une demande. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’a commis ni erreur de droit ni erreur de fait en refusant d’enregistrer la demande, dès lors que la requérante, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire, n’apportait pas d’éléments nouveaux justifiant une réévaluation de sa situation. La solution s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535956

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer un risque général d'éloignement sans justifier de circonstances particulières, alors qu'il résidait irrégulièrement en France depuis plusieurs années. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et l'ordonnance a également refusé l'aide juridictionnelle provisoire en raison du caractère manifestement mal fondé de la demande.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

16 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506883

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET BRISSON

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant philippin. Le tribunal a jugé que la délivrance d’un récépissé ne faisait pas obstacle à la naissance de cette décision implicite et que le préfet n’avait pas répondu à la demande de communication des motifs, rendant la décision insuffisamment motivée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412501

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... épouse A..., ressortissante philippine, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, puis contre l’arrêté du 19 août 2025 du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision implicite initiale a été remplacée par l’arrêté du 19 août 2025, lequel fait l’objet de la demande d’annulation.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522411

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée et non renversée par la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, fondé sur la qualité de père d’un enfant français, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l’exécution de la décision implicite de refus a été suspendue.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535620

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des éléments concrets sur sa situation personnelle et familiale permettant d'apprécier les effets de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412785

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402646

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante chinoise. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517752

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal retient que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour. En revanche, les conclusions à fin d'injonction sont rejetées, car le silence gardé pendant quatre mois sur la demande de titre a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la délivrance d'un récépissé sans objet.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517868

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger admis à souscrire une demande complète. Il a enjoint au préfet de délivrer ce récépissé dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de preuve de son dépôt.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 décembre 2025