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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : RISSEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514713

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute de dossier déposé. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403473

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le désistement a été constaté comme pur et simple, et l’ordonnance a été rendue en application de l’article R. 222-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

1 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00081

Avocat : MONTESINOS BRISSET

30 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509904

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

30 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511810

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de M. A... de sa requête en annulation de la décision du préfet de police refusant de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Ce désistement a été prononcé d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois qui lui avait été imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

30 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513345

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A... et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement du titre de séjour ayant été déposée tardivement, la décision contestée constituait un refus de première demande et non un refus de renouvellement, ce qui excluait la présomption d'urgence. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433364

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un ressortissant chinois demandant l'annulation du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait méconnu l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne remettant pas le récépissé après le dépôt d'un dossier complet. Cependant, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, car une décision implicite de rejet de la demande de titre était intervenue entre-temps. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de demande préalable.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500581

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine. La requérante avait déposé un dossier complet d’admission exceptionnelle au séjour le 9 janvier 2025, mais n’avait reçu qu’une simple confirmation de dépôt, sans récépissé. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Toutefois, les conclusions aux fins d’injonction ont été rejetées, car une décision implicite de rejet de la demande de titre était née entre-temps, rendant la délivrance d’un récépissé sans objet.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

26 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515291

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par la société Facilitess d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le salarié était rattaché au siège social de l’entreprise, situé à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), et non dans le ressort de Montreuil. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : TAILLANDIER-LASNIER CLARISSE

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508235

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 septembre 2025, la présidente de la sixième section a constaté le désistement d’office de M. A, considéré comme pur et simple, et en a donné acte. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été tranchée.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502043

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable de formation pour devenir agent de sécurité privée. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a rejeté le surplus des conclusions, faute de dépens exposés et parce que la demande de frais, fondée sur l’aide juridictionnelle, ne pouvait prospérer en l’absence de bénéfice de celle-ci. La décision applique les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MORISSE

12 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01534

Avocat : EL IDRISSI

11 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506289

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué complet, malgré une demande de régularisation. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409422

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, le justificatif de dépôt de sa demande de titre de séjour, ne démontrant ainsi pas l’existence de la décision attaquée. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction complémentaire.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525425

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour, estimant que la simple "confirmation de dépôt" reçue ne prouvait pas la régularité de son séjour. Le juge a considéré que la requérante n'avait pas justifié de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure de suspension, faute d'éléments suffisamment précis sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515594

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite rejetant sa demande de titre de séjour le 24 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre le refus de récépissé étaient devenues sans objet, car leur annulation ne pourrait plus aboutir à une injonction de délivrance, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions ainsi que sur les demandes d’injonction sous astreinte. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais les frais de l’instance n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525024

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B d'avoir fourni des éléments précis et circonstanciés sur sa situation actuelle, et a donc rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

8 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524214

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour, estimant que la simple "confirmation de dépôt" reçue ne prouvait pas la régularité de son séjour. Le juge a considéré que la requérante n'avait pas justifié de l'urgence nécessaire à la suspension de la décision, condition essentielle pour faire droit à sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410624

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points et rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432006

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressée avait été implicitement rejetée par l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'annulation du refus de récépissé ne pouvant plus donner lieu à une injonction utile de délivrance, le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire de Mme A, faute de dépôt préalable d'une demande, et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

28 août 2025