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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

665 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

665

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 930

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIVIEREffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600353

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de la Guyane pour fixer un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour, présentée par un ressortissant brésilien. Juridiction : Tribunal Administratif de la Guyane (juge des référés). Solution retenue : Le juge accueille la demande et enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous au requérant dans un délai de quinze jours, considérant que l'urgence est caractérisée par l'ancienneté de sa présence, sa vie familiale établie et une promesse d'embauche. Il accorde également l'aide juridictionnelle provisoire. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

12 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403398

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'une demande de regroupement familial pour l'épouse d'un ressortissant algérien. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le préfet a accordé le regroupement familial après l'introduction du recours, privant celui-ci de son objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02261

Avocat : RIVIERE

11 mars 2026• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600294

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de carte de séjour. Le juge a considéré que la requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, n'avait pas démontré avoir épuisé les voies de recours administratives prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment le recours à la solution de substitution, avant de saisir la justice. La condition d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas établie.

Avocat : RIVIERE

11 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600070

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation ou à l'erreur manifeste d'appréciation, sont soit manifestement mal fondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1) et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

6 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600341

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de carte de séjour. Le juge a constaté que le rendez-vous avait été accordé après l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. Il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser des frais d'avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RIVIERE

6 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402283

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien, père d'un enfant français. La juridiction a jugé que le préfet de Vaucluse avait méconnu l'article 6-4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ouvre un droit au titre de séjour à l'ascendant exerçant l'autorité parentale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

5 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600370

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) visant à contraindre le préfet à statuer sur une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'instance de la requérante. Cette décision fait suite à l'absence de réponse de sa part à une invitation du tribunal à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 612-5-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative (procédure de désistement et notification électronique). Le fondement de la demande initiale était l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

5 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600269

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous physique afin d'enregistrer une demande de carte de séjour pluriannuelle au titre de la protection subsidiaire, en raison de l'impossibilité d'utiliser la plateforme numérique obligatoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à la requérante pour enregistrer sa demande de carte de séjour, considérant l'urgence liée à sa situation de grande précarité et l'impossibilité constatée d'utiliser le téléservice malgré ses diligences. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article R. 431-2 et arrêté d'application) qui prévoient une solution de substitution physique en cas d'impossibilité d'utiliser la procédure dématérialisée.

Avocat : RIVIERE

4 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501782

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. D... C... et prononçant son éloignement. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article L. 311-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son assiduité aux enseignements. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées en conséquence de cette illégalité.

Avocat : RIVIERE

4 mars 2026• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502831

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme E... et M. F... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 2 avril 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde était compétent et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : RIVIERE

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600264

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à obtenir une injonction pour qu'un rendez-vous lui soit fixé afin d'enregistrer sa demande de carte de séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, avant le jugement, communiqué une date de rendez-vous, rendant cette demande sans objet. En conséquence, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur cette conclusion principale et a rejeté les autres demandes, dont une condamnation pécuniaire de l'État, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

3 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601150

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé du préfet de la Gironde visant un permis de construire pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière. Le juge a estimé que le préfet ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des règles de reconstruction à l'identique (article L. 111-15 du code de l'urbanisme), de la loi Littoral et du risque d'incendie. La juridiction a considéré que les arguments de la commune et du bénéficiaire du permis étaient de nature à faire échec aux moyens soulevés par l'autorité préfectorale.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

2 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600148

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour la remise de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir la délivrance définitive du titre, présentait un caractère non provisoire et était donc manifestement irrecevable. La condition d’urgence et l’utilité de la mesure n’ont pas été examinées au fond.

Avocat : RIVIERE

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600159

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’utilité n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’ancienneté de ses démarches et d’une situation de vulnérabilité, ses demandes de rendez-vous étant récentes. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

27 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600362

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’absence prolongée de rendez-vous, car la requérante ne justifiait d’aucune situation de vulnérabilité particulière et avait déjà fait l’objet d’un refus de séjour en août 2025. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : RIVIERE

26 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600245

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui remettre une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir la délivrance définitive d'un titre de séjour, ne constituait pas une mesure provisoire et était donc manifestement irrecevable dans le cadre de la procédure de référé. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : RIVIERE

26 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401375

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 60 jours après son entrée en France), a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut d'information sur l'examen de santé gratuit, estimant que ce vice de procédure n'avait pas influencé le sens de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401408

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. B..., ressortissant colombien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de sa fille née en 2022, avec laquelle il établissait une relation stable et contribuait à son entretien. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : RIVIERE

26 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505984

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire de l'arrêté était compétent, écartant ainsi les moyens d'incompétence et de vice de forme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

25 février 2026• 3ème Chambre