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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

428 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

428

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIVIEREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316792

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'" pour des travaux d'isolation. La décision explicite de rejet du 31 août 2023, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s'est substituée à la décision initiale. Le tribunal a jugé que les travaux d'isolation du plancher des combles perdus n'étaient pas éligibles à la prime, car l'annexe 1 du décret du 14 janvier 2020 ne prévoit que l'isolation des rampants de toiture et plafonds de combles. Le moyen tiré du respect des critères techniques de l'arrêté du 17 novembre 2020 a été écarté comme inopérant.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

12 février 2026• 7ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00932

Avocat : RIVIERE

11 février 2026• 2e chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503028

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a obligé M. A..., ressortissant ghanéen, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il a édicte la mesure d'éloignement sans statuer sur une demande de titre de séjour déposée par M. A... avant l'arrêté. Cette annulation entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de renvoi.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

10 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600191

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une demande de référé-suspension visant la décision du président du conseil départemental du Nord de mettre fin à la prise en charge d'un jeune majère dans le cadre du dispositif "EVA". Le juge a suspendu l'exécution de cette décision, considérant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment au regard du principe du contradictoire et de l'insuffisance de motivation, et que son exécution causerait un préjudice grave et immédiat au requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

6 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207201

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Saverdun du 20 octobre 2022, qui retirait la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le plaçait en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas respecté la procédure prévue par les articles 31 et 37 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, en ne saisissant pas le comité médical pour avis sur l'aptitude de l'agent avant de le placer en disponibilité. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

6 février 2026• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02195

Avocat : RIVIERE

5 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502389

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance de sa carte de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà convoqué l’intéressée et lui avait remis une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions principales. Il a en revanche rejeté comme irrecevable la demande de délivrance d’un titre de séjour, une mesure définitive ne relevant pas de la compétence du juge des référés. Enfin, il a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

5 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600325

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet de Vaucluse a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an, rendant la demande sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

2 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600001

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour délivrer sa carte de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et l'impossibilité d'utiliser le téléservice de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF) pour déposer sa demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'intéressé ne justifiait pas avoir épuisé les voies de recours prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en sollicitant l'accompagnement ou la solution de substitution en cas de dysfonctionnement du téléservice. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction, faute de démonstration de l'utilité et de l'urgence de la mesure sollicitée.

Avocat : RIVIERE

29 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01127

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405771

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de l'absence de preuve de la continuité et de l'ancienneté du séjour, ainsi que de l'absence de liens personnels et familiaux particuliers ou de qualifications professionnelles significatives.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509194

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B... pour contester le refus de renouvellement de sa carte de résident de dix ans, assorti d’une autorisation provisoire de séjour de six mois, pris par le préfet du Tarn. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant conservant un droit au séjour et n’ayant pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence caractérisée pour suspendre l’exécution d’un acte administratif. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du vice de procédure ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été examiné au fond en raison du défaut d’urgence.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

19 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502346

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui rencontrait des difficultés techniques avec le téléservice "ANEF" pour obtenir un rendez-vous et la délivrance de sa carte de séjour. Constatant l'urgence résultant de l'expiration de son attestation de demandeur d'asile et de l'impossibilité de justifier de la régularité de son séjour, le juge a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de huit jours, en application des articles L. 424-9 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

16 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502347

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’obtenir un rendez-vous pour la délivrance de sa carte de séjour. Le juge a constaté que le requérant justifiait d’une situation d’urgence, étant dans l’incapacité de justifier de la régularité de son séjour et rencontrant des difficultés administratives et sociales persistantes. Il a également relevé l’utilité de la mesure, le téléservice ANEF indiquant à tort que l’intéressé n’était pas bénéficiaire de la protection subsidiaire, ce qui le plaçait dans l’impossibilité d’utiliser le téléservice. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... sous huit jours pour l’enregistrement de sa demande et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 424-9 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour

Avocat : RIVIERE

16 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301602

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de la SAS Atlantique Investissement. Celle-ci demandait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant un immeuble à Nice. Le tribunal a rappelé qu'en application des articles 1400 et 1415 du code général des impôts, la taxe foncière est due par le propriétaire au 1er janvier de l'année d'imposition. La société requérante, étant encore propriétaire de plusieurs lots à ces dates et n'ayant pas déposé de déclaration d'achèvement des travaux, a été maintenue au rôle.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412251

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C..., ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et de sérieux examen, une erreur de fait, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-béninois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au vu du caractère non sérieux et non cohérent du parcours universitaire de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C... dans toutes ses conclusions.

Avocat : RIVIERE

14 janvier 2026• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503114

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les faits de violences conjugales reprochés, sans suites judiciaires, ne caractérisaient pas une menace à l'ordre public. Compte tenu de la résidence habituelle et ininterrompue de l'intéressé en France depuis 2014, de son mariage avec une Française et de la naissance de quatre enfants français, la mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505486

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 23 décembre 2025 par lequel le préfet de Vaucluse avait interdit le retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant marocain, pour une durée d'un an. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en omettant de tenir compte de son mariage récent avec une ressortissante française. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, fondés notamment sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

13 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315615

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que la décision du 4 septembre 2023 rejetant le recours administratif préalable obligatoire s'était substituée à la décision initiale du 30 mai 2023, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 4 septembre 2023. La solution s'appuie sur les articles L. 412-7 et L. 412-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502308

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de grande précarité avec ses trois enfants et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension.

Avocat : RIVIERE

8 janvier 2026