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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

237 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

237

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 535

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : RIVIEREffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500464

Avocat : RIVIERE & GAULT ASSOCIES

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500464.20250521• 9ème chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500619

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge constate que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, est légale et motivée. Il relève que le requérant n'apporte pas d'élément suffisant pour démontrer l'urgence ou un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la prise en compte de sa vulnérabilité. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

12 mai 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500626

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme A, visant à obtenir une carte de séjour l'autorisant à travailler après s'être vu accorder la protection subsidiaire par l'OFPRA, était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Guyane avait fixé un rendez-vous pour le renouvellement de son attestation de demande d'asile avant l'audience. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 700 euros à son conseil au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

2 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500591

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas grave et manifestement illégale. Il a notamment relevé que M. B ne justifiait pas d'une insertion sociale et professionnelle suffisante, ni d'une contribution effective à l'entretien de sa fille française, pour caractériser une telle atteinte. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : RIVIERE

28 avril 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410904

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2024 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, envoyée à l'adresse connue de la préfecture, était réputée régulière malgré son non-retrait, et que le requérant n'avait pas informé l'administration de son changement d'adresse. Le recours, enregistré le 23 octobre 2024, dépassait le délai de trente jours prévu par l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

25 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500549

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant haïtien, d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile, après qu'un délai de rendez-vous d'un an et deux mois lui a été imposé. En cours d'instance, le préfet de la Guyane a convoqué le requérant à un rendez-vous fixé au 24 avril 2025 pour procéder à cet enregistrement. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : RIVIERE

17 avril 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502545

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de l'assignation à résidence de M. A. Le requérant invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison de l'ancienneté des faits (condamnation pour viol sur mineur en 2010) et de l'impact sur son emploi. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

15 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500465

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants n'était pas démontrée. Il a notamment relevé que la situation de violence en Haïti, bien que reconnue par l'OFPRA, ne suffisait pas à établir un risque personnel et actuel pour M. A, et que ses problèmes psychiatriques n'étaient pas établis par des pièces médicales. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes de suspension, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : RIVIERE

4 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500468

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. B A, ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis le 28 octobre 2024, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet de la Guyane avait convoqué l'intéressé le 3 avril 2025 pour un rendez-vous fixé au 9 avril 2025 en vue de lui remettre un récépissé et de procéder à la fabrication de son titre de séjour. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et de suspension sont devenues sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

4 avril 2025
TA86Ordonnance

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400328

Permis de construire pour sept maisons à Saint-Pierre-d'Oléron. Le Tribunal Administratif de Poitiers donne acte du désistement de la requérante après l'abrogation du permis par la commune. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302063

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par une agente contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident du 17 janvier 2023. En cours d’instance, l’employeur a finalement reconnu cette imputabilité, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’employeur à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

27 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304157

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 21 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête. Celle-ci visait à contester un arrêté préfectoral du 3 octobre 2023 autorisant l'extension d'une exploitation agricole. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

21 mars 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500329

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'absence de rendez-vous, bien que préjudiciable pour l'intéressé et sa famille, ne justifiait pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond de l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : RIVIERE

11 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410533

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Après que le préfet du Nord lui a délivré le titre demandé le 23 janvier 2025, M. A s'est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais d'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'Etat à verser 1 000 euros à M. A en raison de sa qualité de partie perdante.

Avocat : RIVIERE

10 mars 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500251

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait son assignation à résidence et demandait la délivrance d'une attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, dès lors que le requérant faisait l'objet d'une mesure d'éloignement exécutoire et que son droit au maintien sur le territoire n'était pas absolu. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

25 février 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500239

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 8 février 2025 par un arrêté du 20 février 2025. En conséquence, les conclusions du requérant visant à suspendre cette mesure d'éloignement sont devenues sans objet. Le juge a toutefois reconnu que le droit d'asile, liberté fondamentale, implique le droit de demeurer sur le territoire jusqu'à ce qu'il soit statué sur la demande d'asile, et que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'exécution de l'OQTF. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension, les textes appliqués étant l'article L.521-2 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

22 février 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500232

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence liée à l'imminence de l'éloignement, mais a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit d'asile n'était pas manifestement illégale, compte tenu du refus de l'OFPRA de lui accorder une protection. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : RIVIERE

22 février 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500238

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à un recours effectif. Le juge a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une présence continue en France depuis 2002, des liens avec son enfant français, ou des problèmes de santé, et a donc conclu à l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, et toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : RIVIERE

22 février 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500241

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. B, ressortissant gambien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la menace imminente d'éloignement et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par la présence en France de M. B depuis 2010, sa situation de père de quatre enfants, dont un de nationalité française, et l'absence de menace pour l'ordre public.

Avocat : RIVIERE

22 février 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300158

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la communauté de communes de Marie-Galante, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le préfet pour une centrale photovoltaïque avec stockage de batteries. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme ayant commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain. Par conséquent, le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'affaire sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : RIVIERE AVOCATS & ASSOCIES

21 février 2025