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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

665 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

665

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIVIEREffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407913

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Centrale solaire des trois vallées contre l’arrêté du 22 octobre 2024 du préfet de la Dordogne refusant un permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol de 8,8 MWc à Bergerac et Creysse. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation sur la méconnaissance du règlement du PLUi-HD (articles DC 1.2 et DC 2.3) et du SCOT, ainsi que sur le risque d’inondation et l’absence d’étude hydraulique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en opposant les dispositions du code de l’urbanisme et du PLUi-HD, et a confirmé la légalité du refus. La requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

20 octobre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509234

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 11 septembre 2025 par lequel le préfet du Nord avait prolongé l'assignation à résidence de M. A..., un ressortissant arménien. La solution retenue est fondée sur le fait que les décisions antérieures d'obligation de quitter le territoire français et d'assignation à résidence avaient déjà été annulées par un jugement du même tribunal du 1er octobre 2025, privant ainsi la décision attaquée de base légale. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté de prolongation a été annulé et l'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501721

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 492 jours imposé à Mme A... D... pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif et constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. La requérante, mère isolée d'une enfant scolarisée et souffrant de problèmes de santé, se trouvait dans une situation de grande précarité, justifiant l'urgence. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer l'intéressée dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : RIVIERE

17 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01015

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505380

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire d'Auneau-Bleury-Saint-Symphorien refusant la réinscription des enfants de M. et Mme F... à l'école municipale de musique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice grave et immédiat, l'interruption de l'éducation musicale ne constituant pas une atteinte suffisamment caractérisée à l'intérêt supérieur des enfants au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP GIBIER FESTIVI RIVIERRE GUEPIN

14 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501532

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 26 août 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B... C... à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'ancienneté du séjour du requérant (plus de 12 ans), de sa vie familiale établie avec sa compagne et ses cinq enfants, et de son insertion professionnelle. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : RIVIERE

10 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505049

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS EDMP Aquitaine d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bassens refusant un permis de construire 44 logements. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 7 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

9 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501673

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... n’ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une situation d’urgence au sens de la procédure de référé-liberté. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, liberté de travailler, intérêt supérieur de l’enfant).

Avocat : RIVIERE

9 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502051

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d’expulsion et d’assignation à résidence. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N’ayant pas répondu, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

6 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400189

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 3 août 2023 par laquelle la préfète de Vaucluse a refusé le regroupement familial demandé par M. B... pour son épouse. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la fraude alléguée, motif non prévu par les textes applicables, et que le défendeur, malgré une mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, était réputé avoir acquiescé aux faits. La solution retenue est l'annulation des décisions litigieuses, fondée sur les articles L. 434-1, L. 434-2, L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302950

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D..., aide-soignante, qui contestait sept arrêtés du 4 juillet 2023 du centre hospitalier de Soissons reconstituant sa carrière suite à l'annulation de son éviction. Le tribunal a jugé que le classement au 6ème échelon à compter du 4 avril 2016 était conforme au décret n° 2006-227 du 24 février 2006, et que le moyen était inopérant pour les arrêtés postérieurs à l'abrogation de ce texte par le décret n° 2016-636 du 19 mai 2016. Les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413085

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 30 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire », l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction présentées par le requérant.

Avocat : RIVIERE

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507691

Le Tribunal administratif de Lille a examiné les requêtes de M. G... contestant un refus de séjour, une obligation de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions du préfet du Nord étaient légales et proportionnées, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. G..., sans faire droit à ses conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02849

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519662

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel opposant une fonctionnaire, Mme B..., à l'État, portant sur une demande d'indemnisation pour préjudices de carrière, de retraite et moral. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l'affectation de l'agent se situait à Calvi (Haute-Corse). En conséquence, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Bastia, seul compétent pour en connaître, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : CABINET LUDOVIC RIVIERE

30 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503701

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... suite au retrait par le préfet de Vaucluse de l'arrêté du 26 août 2025 prononçant la fermeture administrative de son établissement « O’CHALET » pour trois mois. Le requérant contestait notamment une erreur de droit et un détournement de pouvoir, invoquant l'urgence liée à son plan de redressement judiciaire. Le retrait de l'acte attaqué ayant privé le litige d'objet, le juge a donné acte du désistement sans tenir d'audience.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

30 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501893

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, jugeant qu'il est inopérant à l'encontre d'une autorité d'un État membre. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A... ayant été mis en mesure de présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

30 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00739

Avocat : RIVIERE

26 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504146

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B... d'une demande de décharge de cotisations de prélèvements sociaux pour 2023. L'administration fiscale ayant accordé le dégrèvement total des sommes en litige après l'introduction de la requête, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais d'instance.

Avocat : RIVIERE

26 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501573

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet d'enregistrer la demande d'asile de M. B..., ressortissant haïtien, dans les délais légaux. Le juge a constaté que le délai de 628 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous au guichet unique était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence particulière. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit constitutionnel d'asile, lequel a pour corollaire le droit de solliciter le statut de réfugié. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. B... et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

26 septembre 2025