LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIVIEREEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402283

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien, père d'un enfant français. La juridiction a jugé que le préfet de Vaucluse avait méconnu l'article 6-4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ouvre un droit au titre de séjour à l'ascendant exerçant l'autorité parentale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

5 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600370

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) visant à contraindre le préfet à statuer sur une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'instance de la requérante. Cette décision fait suite à l'absence de réponse de sa part à une invitation du tribunal à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 612-5-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative (procédure de désistement et notification électronique). Le fondement de la demande initiale était l'article L. 521-3 du même code.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

5 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600269

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous physique afin d'enregistrer une demande de carte de séjour pluriannuelle au titre de la protection subsidiaire, en raison de l'impossibilité d'utiliser la plateforme numérique obligatoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à la requérante pour enregistrer sa demande de carte de séjour, considérant l'urgence liée à sa situation de grande précarité et l'impossibilité constatée d'utiliser le téléservice malgré ses diligences. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article R. 431-2 et arrêté d'application) qui prévoient une solution de substitution physique en cas d'impossibilité d'utiliser la procédure dématérialisée.

Avocat : RIVIERE

4 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501782

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. D... C... et prononçant son éloignement. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article L. 311-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son assiduité aux enseignements. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées en conséquence de cette illégalité.

Avocat : RIVIERE

4 mars 2026• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502831

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme E... et M. F... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 2 avril 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde était compétent et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : RIVIERE

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600264

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à obtenir une injonction pour qu'un rendez-vous lui soit fixé afin d'enregistrer sa demande de carte de séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, avant le jugement, communiqué une date de rendez-vous, rendant cette demande sans objet. En conséquence, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur cette conclusion principale et a rejeté les autres demandes, dont une condamnation pécuniaire de l'État, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

3 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601150

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé du préfet de la Gironde visant un permis de construire pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière. Le juge a estimé que le préfet ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des règles de reconstruction à l'identique (article L. 111-15 du code de l'urbanisme), de la loi Littoral et du risque d'incendie. La juridiction a considéré que les arguments de la commune et du bénéficiaire du permis étaient de nature à faire échec aux moyens soulevés par l'autorité préfectorale.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

2 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600148

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour la remise de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir la délivrance définitive du titre, présentait un caractère non provisoire et était donc manifestement irrecevable. La condition d’urgence et l’utilité de la mesure n’ont pas été examinées au fond.

Avocat : RIVIERE

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600159

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’utilité n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’ancienneté de ses démarches et d’une situation de vulnérabilité, ses demandes de rendez-vous étant récentes. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

27 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600362

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’absence prolongée de rendez-vous, car la requérante ne justifiait d’aucune situation de vulnérabilité particulière et avait déjà fait l’objet d’un refus de séjour en août 2025. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : RIVIERE

26 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600245

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui remettre une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir la délivrance définitive d'un titre de séjour, ne constituait pas une mesure provisoire et était donc manifestement irrecevable dans le cadre de la procédure de référé. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : RIVIERE

26 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401375

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 60 jours après son entrée en France), a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut d'information sur l'examen de santé gratuit, estimant que ce vice de procédure n'avait pas influencé le sens de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401408

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. B..., ressortissant colombien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de sa fille née en 2022, avec laquelle il établissait une relation stable et contribuait à son entretien. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : RIVIERE

26 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505984

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire de l'arrêté était compétent, écartant ainsi les moyens d'incompétence et de vice de forme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

25 février 2026• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Severini dirigée contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de division foncière pris par le maire de Gradignan. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 18 février 2026, était tardif, le délai de deux mois ayant expiré le 30 décembre 2025. Cette tardiveté résultait d'un affichage régulier sur le terrain, incluant l'arrêté mentionnant la superficie du lot, et non d'une manœuvre du pétitionnaire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

24 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401450

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée en ne tenant pas compte d'un jugement antérieur annulant une première OQTF et ordonnant un réexamen de la situation de l'intéressé. Le tribunal a appliqué les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

23 février 2026• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302326

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate le désistement d'instance du requérant, M. A... B..., suite à son défaut de confirmer le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Cette décision fait suite à une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant une autorisation au titre de l'article L. 732-40 du code rural et de la pêche maritime. La juridiction applique les procédures de désistement prévues aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS RIVIERES DUFOUR LORENTE

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600243

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Guyane n'avait pas exécuté une précédente ordonnance du 31 décembre 2025 lui enjoignant de fixer un rendez-vous à M. A... dans un délai d'un mois. Ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. Le juge des référés a donc enjoint au préfet de fixer un nouveau rendez-vous sous cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 700 euros au conseil du requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : RIVIERE

19 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405868

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 28 août 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régissant déjà la délivrance de titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

19 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600677

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Morbihan du 22 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, assignation à résidence) n'étaient pas entachées d'illégalité.

Avocat : RIVIERE

19 février 2026• Eloignement urgent