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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 531

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIVIEREEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01375

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

24 février 2026• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Severini dirigée contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de division foncière pris par le maire de Gradignan. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 18 février 2026, était tardif, le délai de deux mois ayant expiré le 30 décembre 2025. Cette tardiveté résultait d'un affichage régulier sur le terrain, incluant l'arrêté mentionnant la superficie du lot, et non d'une manœuvre du pétitionnaire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

24 février 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401450

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée en ne tenant pas compte d'un jugement antérieur annulant une première OQTF et ordonnant un réexamen de la situation de l'intéressé. Le tribunal a appliqué les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

23 février 2026• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302326

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate le désistement d'instance du requérant, M. A... B..., suite à son défaut de confirmer le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Cette décision fait suite à une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant une autorisation au titre de l'article L. 732-40 du code rural et de la pêche maritime. La juridiction applique les procédures de désistement prévues aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS RIVIERES DUFOUR LORENTE

20 février 2026
CAA78Décision• recours en interprétation

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02566

Avocat : SCP MERCIER PIERRAT RIVIERE-DUPUY VANNIER MONTI

19 février 2026• 5ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600243

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Guyane n'avait pas exécuté une précédente ordonnance du 31 décembre 2025 lui enjoignant de fixer un rendez-vous à M. A... dans un délai d'un mois. Ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. Le juge des référés a donc enjoint au préfet de fixer un nouveau rendez-vous sous cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 700 euros au conseil du requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : RIVIERE

19 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405868

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 28 août 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régissant déjà la délivrance de titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

19 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600677

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Morbihan du 22 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, assignation à résidence) n'étaient pas entachées d'illégalité.

Avocat : RIVIERE

19 février 2026• Eloignement urgent
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600177

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... sous huit jours pour lui remettre sa carte de séjour pluriannuelle « bénéficiaire de la protection subsidiaire », sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis avril 2025, justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure face à l’impossibilité d’effectuer sa demande via le téléservice ANEF. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les arrêtés du 27 avril 2021 et du 1er août 2023.

Avocat : RIVIERE

16 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01851

Avocat : CABINET D'AVOCATS THOMAS RIVIERE

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316792

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'" pour des travaux d'isolation. La décision explicite de rejet du 31 août 2023, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s'est substituée à la décision initiale. Le tribunal a jugé que les travaux d'isolation du plancher des combles perdus n'étaient pas éligibles à la prime, car l'annexe 1 du décret du 14 janvier 2020 ne prévoit que l'isolation des rampants de toiture et plafonds de combles. Le moyen tiré du respect des critères techniques de l'arrêté du 17 novembre 2020 a été écarté comme inopérant.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

12 février 2026• 7ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600360

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur la demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition posée par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

11 février 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00932

Avocat : RIVIERE

11 février 2026• 2e chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503028

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a obligé M. A..., ressortissant ghanéen, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il a édicte la mesure d'éloignement sans statuer sur une demande de titre de séjour déposée par M. A... avant l'arrêté. Cette annulation entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de renvoi.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

10 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600191

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une demande de référé-suspension visant la décision du président du conseil départemental du Nord de mettre fin à la prise en charge d'un jeune majère dans le cadre du dispositif "EVA". Le juge a suspendu l'exécution de cette décision, considérant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment au regard du principe du contradictoire et de l'insuffisance de motivation, et que son exécution causerait un préjudice grave et immédiat au requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

6 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207201

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Saverdun du 20 octobre 2022, qui retirait la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le plaçait en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas respecté la procédure prévue par les articles 31 et 37 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, en ne saisissant pas le comité médical pour avis sur l'aptitude de l'agent avant de le placer en disponibilité. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

6 février 2026• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02195

Avocat : RIVIERE

5 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502389

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance de sa carte de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà convoqué l’intéressée et lui avait remis une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions principales. Il a en revanche rejeté comme irrecevable la demande de délivrance d’un titre de séjour, une mesure définitive ne relevant pas de la compétence du juge des référés. Enfin, il a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

5 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507080

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... et Mme D... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021 et 2022. Cette solution a été retenue car l'administration fiscale avait entièrement dégrevé les impositions contestées par une décision du 8 janvier 2026, rendant le litige sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

3 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600244

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (impossibilité d'accéder au téléservice ANEF, privation d'aide médicale d'État et impossibilité d'engager un regroupement familial) ne justifiant pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : RIVIERE

3 février 2026