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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

224 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

224

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : RIVIEREEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502085

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. La requérante se voyait imposer un délai de rendez-vous de 214 jours, jugé manifestement excessif par le juge, ce qui caractérisait une situation d'urgence particulière. Le tribunal a considéré que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : RIVIERE

28 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502071

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de Mme A... et de lui délivrer une attestation de demande d'asile dans un délai de huit jours. Le juge a retenu que le délai de 572 jours initialement fixé pour l'enregistrement, puis ramené à 100 jours, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la situation de précarité de la requérante, victime de violences conjugales et sans hébergement, caractérisait une urgence particulière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE

27 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00737

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

26 novembre 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502053

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. La requérante s'est vu fixer un rendez-vous à 575 jours, puis à 97 jours, délai jugé manifestement excessif par le juge, caractérisant une situation d'urgence. Le tribunal a considéré que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en méconnaissance des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B... dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

Avocat : RIVIERE

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502057

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien, M. C..., qui se voyait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 219 jours. Le juge a considéré qu'un tel délai était manifestement excessif et constituait une situation d'urgence particulière. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel est une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. C... dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502059

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai excessif (128 jours) pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai, qui privait le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Elle a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en méconnaissance des articles L. 521-4 et suivants du CESEDA. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation correspondante.

Avocat : RIVIERE

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502060

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. La requérante soutenait que le délai de 126 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique, la privant de protection et de conditions matérielles d'accueil, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai excessif et a considéré que le droit d'asile, liberté fondamentale, était méconnu. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B... sous trois jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer l'attestation, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du CESEDA.

Avocat : RIVIERE

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502024

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une carte de séjour l'autorisant à travailler. Le préfet de la Guyane a justifié avoir remis à l'intéressé un récépissé constatant son admission au séjour au titre de l'asile. En conséquence, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : RIVIERE

21 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00813

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

18 novembre 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501985

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de Mme A... visant à enjoindre au préfet d’enregistrer sa demande d’asile étaient devenues sans objet. En effet, le préfet avait fixé un rendez-vous pour cet enregistrement après une précédente ordonnance du 27 octobre 2025. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l’État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

17 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00615

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

12 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407638

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Saisie d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les refus de visa, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025.

Avocat : SCP RIVIERE & GAULT ASSOCIES

7 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501920

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant avancé son rendez-vous au 16 décembre 2025, et la requérante n'ayant fait état d'aucune circonstance particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue écarte l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

6 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401119

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 octobre 2023 refusant un titre de séjour à Mme B... et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Constatant que les conclusions principales et à fin d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : RIVIERE

5 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504557

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de la SARL NS visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « Ô CHALET RESTAURANT » pour quatre semaines. Cette fermeture avait été prononcée sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail suite à l'emploi de deux salariés étrangers non autorisés. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société, notamment l'absence de réitération des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501884

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet d'enregistrer dans un délai raisonnable la demande d'asile de Mme B..., ressortissante haïtienne mère de quatre enfants mineurs. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le rendez-vous fixé au 2 février 2026, bien qu'éloigné (195 jours), ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives à l'enregistrement des demandes d'asile.

Avocat : RIVIERE

3 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501885

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de onze mois écoulé depuis la première présentation de l'intéressée et du fait que son rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile, initialement fixé en juillet 2026, avait été avancé au 1er décembre 2025, soit à moins d'un mois. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

3 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501886

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait l’enregistrement urgent de sa demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant disposant d’un rendez-vous fixé au 1er décembre 2025, soit à moins d’un mois, et n’ayant pas démontré une situation de précarité immédiate malgré un délai d’attente initial de plusieurs mois. La solution retenue repose sur l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l’espèce le droit d’asile, au sens des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : RIVIERE

3 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401079

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable jusqu’en décembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

30 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504417

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a accordé le concours de la force publique pour expulser la SCI Mas de l’Effe et les époux B... de leur logement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants, bien qu'âgés et vulnérables, occupent les lieux sans droit ni titre depuis l'adjudication du bien en juillet 2024, et que la situation d'urgence qu'ils invoquent résulte de leur propre carence à exécuter le jugement d'expulsion. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, et les conclusions accessoires sont également rejetées.

Avocat : SELAS RIVIERE -MESTRE

29 octobre 2025