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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 816

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIVIEREEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600325

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet de Vaucluse a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an, rendant la demande sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

2 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600184

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 8 janvier 2026 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressée pour procéder à l'enregistrement de sa demande, rendant ainsi la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : RIVIERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600001

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour délivrer sa carte de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et l'impossibilité d'utiliser le téléservice de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF) pour déposer sa demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'intéressé ne justifiait pas avoir épuisé les voies de recours prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en sollicitant l'accompagnement ou la solution de substitution en cas de dysfonctionnement du téléservice. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction, faute de démonstration de l'utilité et de l'urgence de la mesure sollicitée.

Avocat : RIVIERE

29 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01127

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600160

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 542 jours (ramené à 284 jours) pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai, qui prive le requérant des conditions matérielles d'accueil, constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du CESEDA, ainsi que sur la directive 2013/32/UE.

Avocat : RIVIERE

23 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405771

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de l'absence de preuve de la continuité et de l'ancienneté du séjour, ainsi que de l'absence de liens personnels et familiaux particuliers ou de qualifications professionnelles significatives.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600140

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures, et que l'administration avait fixé un rendez-vous proche pour régulariser sa situation. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.

Avocat : RIVIERE

21 janvier 2026
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504850

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Le litige porte sur une délibération du conseil municipal de Puisieux-et-Clanlieu approuvant un bail rural sur des parcelles du domaine privé communal, ainsi que sur la contestation d'une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de la créance locative. Le juge estime que la délibération contestée n'est pas détachable du contrat de droit privé (bail rural) et que le contentieux du recouvrement de cette créance non fiscale relève du juge judiciaire, en application des articles L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

20 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509194

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B... pour contester le refus de renouvellement de sa carte de résident de dix ans, assorti d’une autorisation provisoire de séjour de six mois, pris par le préfet du Tarn. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant conservant un droit au séjour et n’ayant pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence caractérisée pour suspendre l’exécution d’un acte administratif. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du vice de procédure ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été examiné au fond en raison du défaut d’urgence.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

19 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502346

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui rencontrait des difficultés techniques avec le téléservice "ANEF" pour obtenir un rendez-vous et la délivrance de sa carte de séjour. Constatant l'urgence résultant de l'expiration de son attestation de demandeur d'asile et de l'impossibilité de justifier de la régularité de son séjour, le juge a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de huit jours, en application des articles L. 424-9 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

16 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502347

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’obtenir un rendez-vous pour la délivrance de sa carte de séjour. Le juge a constaté que le requérant justifiait d’une situation d’urgence, étant dans l’incapacité de justifier de la régularité de son séjour et rencontrant des difficultés administratives et sociales persistantes. Il a également relevé l’utilité de la mesure, le téléservice ANEF indiquant à tort que l’intéressé n’était pas bénéficiaire de la protection subsidiaire, ce qui le plaçait dans l’impossibilité d’utiliser le téléservice. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... sous huit jours pour l’enregistrement de sa demande et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 424-9 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour

Avocat : RIVIERE

16 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301602

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de la SAS Atlantique Investissement. Celle-ci demandait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant un immeuble à Nice. Le tribunal a rappelé qu'en application des articles 1400 et 1415 du code général des impôts, la taxe foncière est due par le propriétaire au 1er janvier de l'année d'imposition. La société requérante, étant encore propriétaire de plusieurs lots à ces dates et n'ayant pas déposé de déclaration d'achèvement des travaux, a été maintenue au rôle.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412251

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C..., ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et de sérieux examen, une erreur de fait, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-béninois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au vu du caractère non sérieux et non cohérent du parcours universitaire de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C... dans toutes ses conclusions.

Avocat : RIVIERE

14 janvier 2026• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503114

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les faits de violences conjugales reprochés, sans suites judiciaires, ne caractérisaient pas une menace à l'ordre public. Compte tenu de la résidence habituelle et ininterrompue de l'intéressé en France depuis 2014, de son mariage avec une Française et de la naissance de quatre enfants français, la mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505486

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 23 décembre 2025 par lequel le préfet de Vaucluse avait interdit le retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant marocain, pour une durée d'un an. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en omettant de tenir compte de son mariage récent avec une ressortissante française. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, fondés notamment sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

13 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600028

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. A... et de lui délivrer une attestation de demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés. La solution retenue est fondée sur l'atteinte grave et manifestement illégale portée au droit d'asile, en raison d'un délai de rendez-vous de 192 jours jugé manifestement excessif, et sur l'urgence caractérisée par la situation de précarité extrême de la famille, incluant des enfants et des problèmes de santé. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles L. 521-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

12 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600027

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de Mme A... et de lui délivrer une attestation de demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante haïtienne, avait obtenu un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile fixé à 178 jours, ce que le juge a considéré comme un délai manifestement excessif. Cette situation, combinée à la précarité extrême de la famille (logement précaire, absence de ressources, enfant malade), caractérisait une urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, à l'intérêt supérieur de l'enfant et au droit à une vie privée et familiale. La décision applique notamment les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315615

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que la décision du 4 septembre 2023 rejetant le recours administratif préalable obligatoire s'était substituée à la décision initiale du 30 mai 2023, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 4 septembre 2023. La solution s'appuie sur les articles L. 412-7 et L. 412-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502308

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de grande précarité avec ses trois enfants et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension.

Avocat : RIVIERE

8 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600006

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, compte tenu de la menace à l'ordre public que constituait le comportement du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants, faute d'éléments suffisants. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RIVIERE

6 janvier 2026