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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIVIEREEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502441

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 ordonnant son expulsion et refusant le renouvellement de son titre de séjour, ainsi que la décision d'assignation à résidence du 31 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé constituait une menace actuelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'assignation à résidence était légale et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D....

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403766

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment un défaut de saisine du collège des médecins de l'OFII et une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416285

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 30 septembre 2024 du préfet du Val-d'Oise lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 28 novembre 2012, sans autre précision sur le fond. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02502

Avocat : RIVIERE AVOCATS & ASSOCIES

20 novembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502589

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de la 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A... et Mme B..., parents d’un enfant atteint de troubles sévères du spectre autistique, contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l’administration de démontrer la disponibilité de soins équivalents au Bangladesh, ainsi que la violation de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502588

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) a été saisi de deux requêtes (n° 2502588 et 2502589) par M. A... et Mme B..., parents d’un enfant souffrant de troubles sévères du spectre autistique, demandant l’annulation des arrêtés du préfet de Vauclesse du 27 mai 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute pour l’administration de démontrer la disponibilité de soins équivalents au Bangladesh, ainsi que la violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans la solution retenue.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500357

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 16 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise, pour tardiveté. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d'une circonstance nouvelle liée à son état de santé, diagnostiqué en octobre 2024, ce qui rendait sa demande recevable au regard de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet d'enregistrer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sans astreinte.

Avocat : RIVIERE

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501833

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. C... A..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son ancienneté de présence de treize ans et une promesse d'embauche. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RIVIERE

19 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501838

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour trois ans. Le requérant, père de cinq enfants et présent en France depuis plus de douze ans, invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge des référés a suspendu l’exécution de l’arrêté contesté, estimant que la condition d’urgence était remplie et qu’il existait un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RIVIERE

19 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403494

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 1ère Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté les moyens communs à l'ensemble des décisions, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature du préfet du Nord. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

12 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504076

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de Vaucluse de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de l'intéressée avait été clôturé pour incomplétude en raison de l'absence de production d'un passeport valide ou d'un document justifiant de sa nationalité. En conséquence, la condition d'absence de contestation sérieuse requise pour l'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400006

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et de retirer une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01023

Avocat : RIVIERE

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504402

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable du 22 octobre 2025 au 21 janvier 2026. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

29 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501996

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Quinsac sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative afin d'obtenir une mesure d'expertise. La commune a constaté des fissures sur les dalles et des bordures brisées après la réception sans réserve, le 12 juillet 2023, des travaux d'aménagement de la place Aristide Briand et de la rue Gabriel Massias. Les assureurs et constructeurs mis en cause (Allianz, AXA France Iard, SMABTP) n'ont pas formé d'opposition de fond, formulant seulement des protestations et réserves. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant la mesure utile, et a désigné un expert pour décrire les désordres, déterminer leurs causes, évaluer leur gravité et chiffrer les travaux de reprise.

Avocat : RIVIERE

29 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501686

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son ancienneté de séjour et sa vie familiale en Guyane. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RIVIERE

28 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407913

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Centrale solaire des trois vallées contre l’arrêté du 22 octobre 2024 du préfet de la Dordogne refusant un permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol de 8,8 MWc à Bergerac et Creysse. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation sur la méconnaissance du règlement du PLUi-HD (articles DC 1.2 et DC 2.3) et du SCOT, ainsi que sur le risque d’inondation et l’absence d’étude hydraulique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en opposant les dispositions du code de l’urbanisme et du PLUi-HD, et a confirmé la légalité du refus. La requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

20 octobre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509234

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 11 septembre 2025 par lequel le préfet du Nord avait prolongé l'assignation à résidence de M. A..., un ressortissant arménien. La solution retenue est fondée sur le fait que les décisions antérieures d'obligation de quitter le territoire français et d'assignation à résidence avaient déjà été annulées par un jugement du même tribunal du 1er octobre 2025, privant ainsi la décision attaquée de base légale. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté de prolongation a été annulé et l'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01015

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501532

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 26 août 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B... C... à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'ancienneté du séjour du requérant (plus de 12 ans), de sa vie familiale établie avec sa compagne et ses cinq enfants, et de son insertion professionnelle. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : RIVIERE

10 octobre 2025