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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

224 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

224

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : RIVIEREEffacer tout
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501025

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 582 jours imposé à M. A, ressortissant marocain, pour l'enregistrement de sa demande d'asile constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, conformément aux articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

4 juillet 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400370

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un contrat d’occupation du domaine public conclu entre un syndicat intercommunal et une société pour l’exploitation d’un bar-restaurant. Les requérants se sont désistés de leur requête, et le syndicat défendeur a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : AARPI RIVIERE-DE KERLAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500960

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 562 jours imposé à Mme A, ressortissante haïtienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La juridiction a relevé l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante d'accéder aux conditions matérielles d'accueil et de bénéficier d'une protection. En application de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, porté à dix en cas d'afflux, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à cet enregistrement dans un délai de dix jours.

Avocat : RIVIERE

25 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500961

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, tendant à obtenir un titre de séjour l'autorisant à travailler était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Guyane avait fixé un rendez-vous au requérant pour la délivrance de son titre de séjour. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, tout en admettant M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 700 euros à son conseil au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

25 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500470

Le Tribunal administratif de la Guyane a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'à défaut de confirmation, le requérant est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate que M. B n'a pas exercé de pourvoi en cassation contre l'ordonnance de référé du 17 avril 2025.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500778

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile et à bénéficier des conditions matérielles d'accueil. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 12 juin 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 19 juin 2025, sans examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500788

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer un risque d'éloignement ou une situation de vulnérabilité particulière, et en raison du contexte d'augmentation des demandes d'asile en Guyane. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500789

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours. La requérante se voyait fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) à 438 jours, soit un délai largement excédant le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale, et a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500790

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne se voyant imposer un délai de 651 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai manifestement excessif, qui prive la requérante de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce défaut d'enregistrement dans les délais légaux portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500803

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui se voyait imposer un délai de 563 jours avant l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et la privant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en méconnaissance des délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500804

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 581 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, corollaire du droit de solliciter le statut de réfugié, en méconnaissance des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. B et de lui délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500808

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 582 jours imposé à une ressortissante dominicaine pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif. Cette situation a été considérée comme constitutive d'une urgence particulière et d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500810

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 652 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif créait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du CESEDA.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500816

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 obligeant M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa présence en France depuis l'âge de 12 ans et de l'absence d'attaches dans le pays de destination fixé. La condition d'urgence était également remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement.

Avocat : RIVIERE

9 juin 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01229

Avocat : RIVIERE

4 juin 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500735

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme B, visant à obtenir une carte de séjour ou un récépissé sous astreinte, était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Guyane avait convoqué l'intéressée à un rendez-vous pour déposer sa demande et se voir remettre un récépissé. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, tout en admettant Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

30 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301461

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A, ressortissante libérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Nord rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée la carte de séjour sollicitée, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RIVIERE

28 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509556

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation d’un titre exécutoire émis par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris pour un montant de 2 438,85 euros. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’Assistance publique-hôpitaux de Paris à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET MERCIER, PIERRAT, RIVIERE-DUPUY, VANNIER (SCP)

23 mai 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500464

Avocat : RIVIERE & GAULT ASSOCIES

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500464.20250521• 9ème chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500619

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge constate que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, est légale et motivée. Il relève que le requérant n'apporte pas d'élément suffisant pour démontrer l'urgence ou un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la prise en compte de sa vulnérabilité. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

12 mai 2025