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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIVIEREEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02131

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505508

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait l'admission au séjour de M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a relevé une erreur de droit, le préfet ayant appliqué à tort l'accord franco-tunisien au lieu de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et a substitué cette base légale. Le tribunal a également jugé que la décision de refus de séjour était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

16 décembre 2025• 10eme Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411712

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 12 juillet 2024 du préfet du Nord refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le préfet a abrogé cet arrêté le 10 décembre 2024, postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'arrêté attaqué ayant été retiré. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, faute de justifications suffisantes.

Avocat : RIVIERE

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504991

Tribunal Administratif de Nîmes, ordonnance de référé (art. L. 521-3 du CJA). La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Vaucluse de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par l'administration (art. R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). La condition de l'article L. 521-3 du CJA n'étant pas remplie, la demande a été rejetée.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304889

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... tendant à l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur ajournant sa demande de naturalisation pour une durée de trois ans. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des procédures pénales, même sans condamnation définitive, dès lors que les faits étaient matériellement établis, à l’exception d’une procédure pour violences classée sans suite. La solution retenue s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d’appréciation de l’opportunité d’accorder la naturalisation.

Avocat : SCP RIVIERE & GAULT ASSOCIES

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503171

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse rejetant sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention « vie privée et familiale », ce qui a conduit Mme C... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 décembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

9 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502141

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le préfet ayant fixé un nouveau rendez-vous à l'intéressée pour procéder à cet enregistrement, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Mme B... a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : RIVIERE

9 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502142

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet d’enregistrer sa demande d’asile. Le préfet ayant fixé un rendez-vous pour cet enregistrement, le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. M. A... a toutefois été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RIVIERE

9 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502139

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le préfet ayant fixé un rendez-vous pour procéder à cet enregistrement, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Mme A... a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RIVIERE

9 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504413

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office des requérants (SCI Mas de l'Effe et M. et Mme B...), qui contestaient la décision du préfet de Vaucluse autorisant le concours de la force publique pour leur expulsion. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants étaient tenus de confirmer le maintien de leur recours en annulation dans le mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. Faute d'avoir procédé à cette confirmation dans le délai imparti, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal leur a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELAS RIVIERE -MESTRE

8 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504231

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Montpon-Ménestérol. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de l’acte attaqué, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, prononce le rejet sans examen au fond.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

8 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502140

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le préfet ayant fixé un rendez-vous pour cet enregistrement, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : RIVIERE

8 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502143

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le préfet ayant fixé un nouveau rendez-vous à la requérante, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : RIVIERE

8 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511006

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B..., un jeune majeur, pour contester la décision du président du conseil départemental du Nord mettant fin à son accompagnement dans le dispositif « EVA » en raison d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le département n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui exclut du dispositif les majeurs confiés à l'ASE ayant fait l'objet d'une mesure d'éloignement. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.

Avocat : RIVIERE

4 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401903

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a rejeté la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant marocain. La juridiction retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite de rejet à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans l'attente.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401978

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante marocaine. La juridiction estime que le préfet a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution est fondée sur la résidence habituelle de Mme C... en France depuis 2018, son mariage avec un ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident, et la présence de leurs deux enfants nés en France et scolarisés.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503187

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution du jugement du 1er décembre 2022, qui enjoignait à la commune de Saverdun de reconstituer sa carrière sous astreinte. Le tribunal constate que la commune a partiellement exécuté le jugement, mais que la mise à jour des charges patronales et salariales auprès de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales n'a été effectuée que le 14 janvier 2025, soit après le délai imparti. En application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal procède à la liquidation de l'astreinte pour la période de retard constatée, sans pouvoir en modifier le taux sauf cas de force majeure, non établi en l'espèce. La solution retenue est donc la liquidation de l'astreinte au profit de M. B..., la commune étant tenue pour responsable de l'exécution tardive.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508122

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an prise à son encontre par le préfet de la Gironde. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'éloignement de la requérante ne pouvait intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le fond de son recours en annulation, conformément aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RIVIERE

2 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400257

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... contre la décision du 21 novembre 2023 de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de vice de procédure lié à la consultation du comité social et économique, et d'absence de nouvelle visite médicale. Il juge également que l'inspecteur du travail n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le licenciement n'était pas en lien avec le mandat syndical du requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-12, R. 2421-16 et L. 2314-37 du code du travail.

Avocat : SELAS RIVIERE -MESTRE

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508113

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 14 octobre 2025 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'exécution de la décision contestée ne pouvait intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le recours en annulation, conformément aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : RIVIERE

2 décembre 2025