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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIVIEREEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502441

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 ordonnant son expulsion et refusant le renouvellement de son titre de séjour, ainsi que la décision d'assignation à résidence du 31 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé constituait une menace actuelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'assignation à résidence était légale et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D....

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502085

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. La requérante se voyait imposer un délai de rendez-vous de 214 jours, jugé manifestement excessif par le juge, ce qui caractérisait une situation d'urgence particulière. Le tribunal a considéré que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE

28 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403766

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment un défaut de saisine du collège des médecins de l'OFII et une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502071

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de Mme A... et de lui délivrer une attestation de demande d'asile dans un délai de huit jours. Le juge a retenu que le délai de 572 jours initialement fixé pour l'enregistrement, puis ramené à 100 jours, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la situation de précarité de la requérante, victime de violences conjugales et sans hébergement, caractérisait une urgence particulière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

27 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00737

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

26 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416285

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 30 septembre 2024 du préfet du Val-d'Oise lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 28 novembre 2012, sans autre précision sur le fond. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502053

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. La requérante s'est vu fixer un rendez-vous à 575 jours, puis à 97 jours, délai jugé manifestement excessif par le juge, caractérisant une situation d'urgence. Le tribunal a considéré que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en méconnaissance des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B... dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

Avocat : RIVIERE

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502057

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien, M. C..., qui se voyait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 219 jours. Le juge a considéré qu'un tel délai était manifestement excessif et constituait une situation d'urgence particulière. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel est une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. C... dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502059

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai excessif (128 jours) pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai, qui privait le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Elle a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en méconnaissance des articles L. 521-4 et suivants du CESEDA. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation correspondante.

Avocat : RIVIERE

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502060

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. La requérante soutenait que le délai de 126 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique, la privant de protection et de conditions matérielles d'accueil, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai excessif et a considéré que le droit d'asile, liberté fondamentale, était méconnu. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B... sous trois jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer l'attestation, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du CESEDA.

Avocat : RIVIERE

24 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502024

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une carte de séjour l'autorisant à travailler. Le préfet de la Guyane a justifié avoir remis à l'intéressé un récépissé constatant son admission au séjour au titre de l'asile. En conséquence, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : RIVIERE

21 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02502

Avocat : RIVIERE AVOCATS & ASSOCIES

20 novembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502589

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de la 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A... et Mme B..., parents d’un enfant atteint de troubles sévères du spectre autistique, contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l’administration de démontrer la disponibilité de soins équivalents au Bangladesh, ainsi que la violation de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502588

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) a été saisi de deux requêtes (n° 2502588 et 2502589) par M. A... et Mme B..., parents d’un enfant souffrant de troubles sévères du spectre autistique, demandant l’annulation des arrêtés du préfet de Vauclesse du 27 mai 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute pour l’administration de démontrer la disponibilité de soins équivalents au Bangladesh, ainsi que la violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans la solution retenue.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500357

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 16 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise, pour tardiveté. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d'une circonstance nouvelle liée à son état de santé, diagnostiqué en octobre 2024, ce qui rendait sa demande recevable au regard de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet d'enregistrer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sans astreinte.

Avocat : RIVIERE

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501833

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. C... A..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son ancienneté de présence de treize ans et une promesse d'embauche. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RIVIERE

19 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501838

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour trois ans. Le requérant, père de cinq enfants et présent en France depuis plus de douze ans, invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge des référés a suspendu l’exécution de l’arrêté contesté, estimant que la condition d’urgence était remplie et qu’il existait un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RIVIERE

19 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00813

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

18 novembre 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501985

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de Mme A... visant à enjoindre au préfet d’enregistrer sa demande d’asile étaient devenues sans objet. En effet, le préfet avait fixé un rendez-vous pour cet enregistrement après une précédente ordonnance du 27 octobre 2025. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l’État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

17 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00615

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

12 novembre 2025• Juge des référés