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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIVIEREEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501885

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de onze mois écoulé depuis la première présentation de l'intéressée et du fait que son rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile, initialement fixé en juillet 2026, avait été avancé au 1er décembre 2025, soit à moins d'un mois. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

3 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501886

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait l’enregistrement urgent de sa demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant disposant d’un rendez-vous fixé au 1er décembre 2025, soit à moins d’un mois, et n’ayant pas démontré une situation de précarité immédiate malgré un délai d’attente initial de plusieurs mois. La solution retenue repose sur l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l’espèce le droit d’asile, au sens des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE

3 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400006

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et de retirer une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401079

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable jusqu’en décembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

30 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504402

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable du 22 octobre 2025 au 21 janvier 2026. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

29 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504417

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a accordé le concours de la force publique pour expulser la SCI Mas de l’Effe et les époux B... de leur logement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants, bien qu'âgés et vulnérables, occupent les lieux sans droit ni titre depuis l'adjudication du bien en juillet 2024, et que la situation d'urgence qu'ils invoquent résulte de leur propre carence à exécuter le jugement d'expulsion. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, et les conclusions accessoires sont également rejetées.

Avocat : SELAS RIVIERE -MESTRE

29 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501686

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son ancienneté de séjour et sa vie familiale en Guyane. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RIVIERE

28 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501802

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de Mme B..., ressortissante haïtienne, et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le juge a considéré que le délai de 262 jours imposé à la requérante pour obtenir un rendez-vous au guichet unique était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence. Ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

27 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504416

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse du 8 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. et Mme B..., occupants âgés et vulnérables. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à leur droit au respect de la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale, car l'administration n'a commis aucune illégalité grave en accordant ce concours pour exécuter un jugement d'adjudication. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS RIVIERE -MESTRE

24 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407913

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Centrale solaire des trois vallées contre l’arrêté du 22 octobre 2024 du préfet de la Dordogne refusant un permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol de 8,8 MWc à Bergerac et Creysse. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation sur la méconnaissance du règlement du PLUi-HD (articles DC 1.2 et DC 2.3) et du SCOT, ainsi que sur le risque d’inondation et l’absence d’étude hydraulique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en opposant les dispositions du code de l’urbanisme et du PLUi-HD, et a confirmé la légalité du refus. La requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

20 octobre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509234

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 11 septembre 2025 par lequel le préfet du Nord avait prolongé l'assignation à résidence de M. A..., un ressortissant arménien. La solution retenue est fondée sur le fait que les décisions antérieures d'obligation de quitter le territoire français et d'assignation à résidence avaient déjà été annulées par un jugement du même tribunal du 1er octobre 2025, privant ainsi la décision attaquée de base légale. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté de prolongation a été annulé et l'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501721

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 492 jours imposé à Mme A... D... pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif et constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. La requérante, mère isolée d'une enfant scolarisée et souffrant de problèmes de santé, se trouvait dans une situation de grande précarité, justifiant l'urgence. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer l'intéressée dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : RIVIERE

17 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501532

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 26 août 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B... C... à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'ancienneté du séjour du requérant (plus de 12 ans), de sa vie familiale établie avec sa compagne et ses cinq enfants, et de son insertion professionnelle. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : RIVIERE

10 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505049

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS EDMP Aquitaine d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bassens refusant un permis de construire 44 logements. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 7 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

9 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501673

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... n’ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une situation d’urgence au sens de la procédure de référé-liberté. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, liberté de travailler, intérêt supérieur de l’enfant).

Avocat : RIVIERE

9 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502051

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d’expulsion et d’assignation à résidence. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N’ayant pas répondu, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

6 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400189

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 3 août 2023 par laquelle la préfète de Vaucluse a refusé le regroupement familial demandé par M. B... pour son épouse. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la fraude alléguée, motif non prévu par les textes applicables, et que le défendeur, malgré une mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, était réputé avoir acquiescé aux faits. La solution retenue est l'annulation des décisions litigieuses, fondée sur les articles L. 434-1, L. 434-2, L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302950

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D..., aide-soignante, qui contestait sept arrêtés du 4 juillet 2023 du centre hospitalier de Soissons reconstituant sa carrière suite à l'annulation de son éviction. Le tribunal a jugé que le classement au 6ème échelon à compter du 4 avril 2016 était conforme au décret n° 2006-227 du 24 février 2006, et que le moyen était inopérant pour les arrêtés postérieurs à l'abrogation de ce texte par le décret n° 2016-636 du 19 mai 2016. Les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413085

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 30 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire », l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction présentées par le requérant.

Avocat : RIVIERE

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507691

Le Tribunal administratif de Lille a examiné les requêtes de M. G... contestant un refus de séjour, une obligation de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions du préfet du Nord étaient légales et proportionnées, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. G..., sans faire droit à ses conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière