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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 099

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIVIEREEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403494

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 1ère Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté les moyens communs à l'ensemble des décisions, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature du préfet du Nord. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

12 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407638

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Saisie d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les refus de visa, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP RIVIERE & GAULT ASSOCIES

7 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501920

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant avancé son rendez-vous au 16 décembre 2025, et la requérante n'ayant fait état d'aucune circonstance particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue écarte l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

6 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401119

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 octobre 2023 refusant un titre de séjour à Mme B... et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Constatant que les conclusions principales et à fin d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : RIVIERE

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504076

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de Vaucluse de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de l'intéressée avait été clôturé pour incomplétude en raison de l'absence de production d'un passeport valide ou d'un document justifiant de sa nationalité. En conséquence, la condition d'absence de contestation sérieuse requise pour l'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504557

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de la SARL NS visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « Ô CHALET RESTAURANT » pour quatre semaines. Cette fermeture avait été prononcée sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail suite à l'emploi de deux salariés étrangers non autorisés. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société, notamment l'absence de réitération des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501884

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet d'enregistrer dans un délai raisonnable la demande d'asile de Mme B..., ressortissante haïtienne mère de quatre enfants mineurs. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le rendez-vous fixé au 2 février 2026, bien qu'éloigné (195 jours), ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives à l'enregistrement des demandes d'asile.

Avocat : RIVIERE

3 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501885

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de onze mois écoulé depuis la première présentation de l'intéressée et du fait que son rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile, initialement fixé en juillet 2026, avait été avancé au 1er décembre 2025, soit à moins d'un mois. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

3 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501886

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait l’enregistrement urgent de sa demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant disposant d’un rendez-vous fixé au 1er décembre 2025, soit à moins d’un mois, et n’ayant pas démontré une situation de précarité immédiate malgré un délai d’attente initial de plusieurs mois. La solution retenue repose sur l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l’espèce le droit d’asile, au sens des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : RIVIERE

3 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400006

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et de retirer une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401079

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable jusqu’en décembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

30 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01023

Avocat : RIVIERE

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504402

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable du 22 octobre 2025 au 21 janvier 2026. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

29 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501996

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Quinsac sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative afin d'obtenir une mesure d'expertise. La commune a constaté des fissures sur les dalles et des bordures brisées après la réception sans réserve, le 12 juillet 2023, des travaux d'aménagement de la place Aristide Briand et de la rue Gabriel Massias. Les assureurs et constructeurs mis en cause (Allianz, AXA France Iard, SMABTP) n'ont pas formé d'opposition de fond, formulant seulement des protestations et réserves. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant la mesure utile, et a désigné un expert pour décrire les désordres, déterminer leurs causes, évaluer leur gravité et chiffrer les travaux de reprise.

Avocat : RIVIERE

29 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504417

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a accordé le concours de la force publique pour expulser la SCI Mas de l’Effe et les époux B... de leur logement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants, bien qu'âgés et vulnérables, occupent les lieux sans droit ni titre depuis l'adjudication du bien en juillet 2024, et que la situation d'urgence qu'ils invoquent résulte de leur propre carence à exécuter le jugement d'expulsion. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, et les conclusions accessoires sont également rejetées.

Avocat : SELAS RIVIERE -MESTRE

29 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501686

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son ancienneté de séjour et sa vie familiale en Guyane. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RIVIERE

28 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501802

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de Mme B..., ressortissante haïtienne, et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le juge a considéré que le délai de 262 jours imposé à la requérante pour obtenir un rendez-vous au guichet unique était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence. Ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

27 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504416

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse du 8 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. et Mme B..., occupants âgés et vulnérables. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à leur droit au respect de la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale, car l'administration n'a commis aucune illégalité grave en accordant ce concours pour exécuter un jugement d'adjudication. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS RIVIERE -MESTRE

24 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02889

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

21 octobre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407913

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Centrale solaire des trois vallées contre l’arrêté du 22 octobre 2024 du préfet de la Dordogne refusant un permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol de 8,8 MWc à Bergerac et Creysse. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation sur la méconnaissance du règlement du PLUi-HD (articles DC 1.2 et DC 2.3) et du SCOT, ainsi que sur le risque d’inondation et l’absence d’étude hydraulique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en opposant les dispositions du code de l’urbanisme et du PLUi-HD, et a confirmé la légalité du refus. La requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

20 octobre 2025• 6ème Chambre