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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIVIEREEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503701

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... suite au retrait par le préfet de Vaucluse de l'arrêté du 26 août 2025 prononçant la fermeture administrative de son établissement « O’CHALET » pour trois mois. Le requérant contestait notamment une erreur de droit et un détournement de pouvoir, invoquant l'urgence liée à son plan de redressement judiciaire. Le retrait de l'acte attaqué ayant privé le litige d'objet, le juge a donné acte du désistement sans tenir d'audience.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

30 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501893

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, jugeant qu'il est inopérant à l'encontre d'une autorité d'un État membre. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A... ayant été mis en mesure de présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501573

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet d'enregistrer la demande d'asile de M. B..., ressortissant haïtien, dans les délais légaux. Le juge a constaté que le délai de 628 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous au guichet unique était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence particulière. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit constitutionnel d'asile, lequel a pour corollaire le droit de solliciter le statut de réfugié. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. B... et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

26 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400597

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 15 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206670

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la société Bessens Energies. La société contestait le refus de la préfète de Tarn-et-Garonne de lui délivrer une autorisation de défrichement pour un parc photovoltaïque, ainsi que le refus subséquent de permis de construire pour ce même projet. Le tribunal a jugé que l'arrêté refusant l'autorisation de défrichement était suffisamment motivé et que la société n'apportait pas la preuve que son projet répondait à une raison impérative d'intérêt public majeur, condition nécessaire pour déroger à l'interdiction de défrichement prévue à l'article L. 341-5 du code forestier. Par conséquent, le refus de permis de construire, fondé notamment sur ce défrichement illégal, a également été validé.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404683

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 19 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne refusait un titre de séjour à Mme D épouse C, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que ces décisions méconnaissaient l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de la séparation qu'elles entraîneraient entre la requérante et son enfant âgée de sept mois, dont l'intérêt supérieur n'avait pas été pris en compte de manière primordiale. La solution retenue est l'annulation des décisions de refus de séjour et d'éloignement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501445

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominicain, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les attaches familiales et la naissance prochaine de son enfant, en raison d’un délai de traitement insuffisamment caractérisé comme prioritaire. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : RIVIERE

24 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403153

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant cubain, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de salarié. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur des motifs valables, notamment un risque de détournement de l'objet du visa et un doute sérieux sur la réalité du contrat de travail. Les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de fait ou d'une erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP RIVIERE & GAULT ASSOCIES

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402616

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant français, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils mineur, Ivan Panzu A E, par les autorités consulaires françaises en République Démocratique du Congo, confirmé par la commission de recours. Le tribunal a jugé que la décision explicite de la commission du 20 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision attaquée n'était entachée ni d'une erreur d'appréciation, ni d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et a donc rejeté la requête.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404853

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 6-7° de l'accord franco-algérien, dès lors que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont été validées, le tribunal estimant qu'elles n'étaient pas entachées d'illégalité ni de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503636

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante brésilienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, ce contentieux relevant d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence n'a pas été reconnue comme remplie, et les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406910

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RIVIERE

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503624

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, au motif qu'elle bénéficiait de la protection subsidiaire. Le tribunal a relevé que le préfet de Vaucluse lui avait délivré un récépissé valable jusqu'au 27 novembre 2025 le lendemain de l'introduction de son recours, rendant ses conclusions sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

15 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500840

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au Préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante dominicaine, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la présence continue de l'intéressée en France depuis 2017, de ses attaches familiales et de son parcours scolaire, et que la mesure était utile face au défaut de réponse de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

15 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302887

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui retirer le bénéfice de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 5 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a appliqué l'article 2 du décret du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux soient commencés après l'accusé de réception de la demande pour ouvrir droit à la prime. En l'espèce, les travaux d'installation de la chaudière ayant débuté avant le dépôt de la demande, la condition légale n'était pas remplie, et les circonstances invoquées (urgence liée à l'âge, difficultés techniques) ne constituaient pas un motif exceptionnel suffisant.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503236

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de Vaucluse l'a expulsé du territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et une erreur d'appréciation, compte tenu de son arrivée en France à 9 ans, de ses attaches familiales et professionnelles, et de l'ancienneté de ses condamnations pénales. Le préfet a opposé un défaut d'urgence, le requérant ayant attendu plus de trois mois pour agir, et a justifié la mesure par la gravité des faits (condamnation à 18 ans de réclusion pour vol avec arme) et le risque de récidive, conformément à l'article L. 631-3 du CESEDA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du délai de saisine, et n'a pas examiné le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

19 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501248

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile. Le juge a constaté que le délai de 651 jours imposé à M. A, ressortissant haïtien, pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile. En conséquence, il a été enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501213

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré un délai de rendez-vous de 472 jours, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières de vulnérabilité pour elle et ses enfants. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qui exige une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures.

Avocat : RIVIERE

30 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500164

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. C et Mme D, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé de leur enfant, l'atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), et la violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales invoquées.

Avocat : RIVIERE

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402065

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, placé à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : RIVIERE

15 juillet 2025• 5ème Chambre