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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIVIEREEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01934

Avocat : RIVIERE

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500612

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme B pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France (depuis 2007), de sa situation familiale (mariage avec un résident permanent) et de l'absence de réponse de l'administration malgré ses démarches depuis 2022. La solution retenue s'appuie sur le droit de l'étranger à voir sa situation examinée et sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, en application des principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

3 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502077

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 15 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 11 octobre 2024, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504429

Le tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A du logement ADOMA qu'il occupait sans droit depuis le rejet de sa demande d'asile. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées par la nécessité de garantir la continuité du service public d'hébergement des demandeurs d'asile, en raison de la tension du dispositif. Il a toutefois accordé à M. A un délai de deux mois pour quitter les lieux, compte tenu de sa situation médicale et de l'absence de solution d'hébergement d'urgence proposée par l'administration. La décision se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

28 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503676

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant la décision du préfet du Nord du 9 avril 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale. Il a annulé la décision attaquée au motif qu'elle était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la prolongation de l'assignation à résidence.

Avocat : RIVIERE

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302990

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société GENEFIM, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que les importants travaux de réhabilitation de l'immeuble, situé à Bordeaux, l'avaient rendu impropre à toute utilisation, ce qui aurait dû le faire requalifier en propriété non bâtie. Le tribunal a jugé que les travaux, bien que conséquents, n'avaient pas entraîné une démolition complète ni porté atteinte au gros œuvre de manière à rendre l'immeuble totalement inutilisable, conformément à la jurisprudence sur l'article 1380 du code général des impôts. Par conséquent, l'immeuble a conservé son caractère de propriété bâtie, et la demande de décharge ou de réduction de la taxe a été rejetée.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302892

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société BPIFRANCE Financement, qui sollicitait la décharge ou la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant un immeuble à Bordeaux. La société soutenait que les travaux de réhabilitation avaient rendu l'immeuble impropre à toute utilisation, le faisant relever de la taxe foncière sur les propriétés non bâties. Le tribunal a jugé que les travaux n'avaient pas entraîné une démolition complète ni une atteinte suffisante au gros œuvre pour faire perdre à l'immeuble son caractère de propriété bâtie, conformément à l'article 1380 du code général des impôts. La demande subsidiaire de reclassement en catégorie "lieux de dépôt couverts" a également été rejetée.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306934

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, ressortissant mauricien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 7 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du défaut d'examen réel et sérieux, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B A, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RIVIERE

23 mai 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303411

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que M. A ne démontrait pas une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que le préfet soit tenu de consulter la commission du titre de séjour. Par conséquent, le moyen tiré du vice de procédure a été écarté, et la décision de refus a été jugée légale au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

22 mai 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205965

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL H.B.D.I, la SAS B et la SCCV Le domaine Saint-Genès d’une demande indemnitaire de 3 529 775,50 euros contre le centre hospitalier Charles Perrens. Les requérantes estiment que le retrait, le 16 novembre 2020, de la décision du 14 septembre 2020 autorisant la vente du bâtiment "Unité de soins relais" constitue une faute illégale, créatrice de droits à leur profit en vertu de l’article 1583 du code civil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était irrecevable et non fondée, et a condamné les sociétés requérantes à verser 8 000 euros au centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code civil.

Avocat : AARPI RIVIERE DE KERLAND AVOCATS ASSOCIÉS

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410602

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Les autres moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : RIVIERE

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309747

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de l'arrêté préfectoral du 19 juin 2023. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux.

Avocat : RIVIERE

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309165

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A B, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence en qualité de commerçant, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l’application de l’accord franco-algérien, une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision du préfet était fondée sur les stipulations de l’article 5 de l’accord franco-algérien et les dispositions du code de commerce, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : RIVIERE

13 mai 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02692

Avocat : RIVIERE AVOCATS & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502224

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Tarn fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100832

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur la contestation par la société Duca 2 SPRL de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2017 concernant un immeuble à Douai. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé un dégrèvement de 3 373 euros en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté le moyen de la société requérante selon lequel l'immeuble, en raison de travaux, ne constituait plus une propriété bâtie imposable, jugeant que les travaux n'avaient pas affecté le gros œuvre au point de rendre l'immeuble impropre à toute utilisation. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sur la base des articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : AARPI RIVIERE AVOCATS

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500495

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 25 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme C, ressortissante haïtienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de vulnérabilité de la requérante et de sa fille, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des objectifs de la directive 2013/33/UE. L'OFII a été enjoint de réexaminer la situation de Mme C dans un délai d'une semaine.

Avocat : RIVIERE

24 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500505

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis 2022 et de l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit à voir sa situation examinée et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

24 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405100

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : RIVIERE

23 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208934

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 3 juin 2022 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a refusé de délivrer une carte nationale d’identité à leur enfant, en raison de soupçons de fraude sur la filiation paternelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que la demande d’aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en estimant que la reconnaissance de paternité était frauduleuse, sans élément suffisant pour l’établir, en application des articles 18 et 310-1 du code civil.

Avocat : RIVIERE

18 avril 2025• 7ème chambre