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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

881 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

881

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROBINEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00227

Avocat : ROBIN

3 juin 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401557

Le Tribunal Administratif de Lyon annule deux décisions implicites de rejet nées du silence de la préfète du Rhône sur les demandes de titre de séjour de Mme A, déposées en avril 2022 et janvier 2023. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de ces décisions implicites dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

3 juin 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403227

Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions implicites de rejet nées du silence gardé par la préfète du Rhône sur les demandes de titre de séjour de M. A, déposées en 2020, 2022 et 2023. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de ces décisions implicites dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal estime que cette illégalité suffit à justifier l'annulation, sans examiner les autres moyens. Il enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sans préjuger de la délivrance d'un titre de séjour spécifique.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

3 juin 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407111

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBIN

2 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505432

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à la requérante, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408481

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" et de délivrance d'une carte de résident. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient pas de défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 433-4 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-1 et L. 412-5, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404885

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, constatant que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les conditions prévues par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, le tribunal ayant considéré que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient fondés.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 mai 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400119

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. A B, ressortissant tunisien. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle se borne à reprendre un motif général sans énoncer de circonstances de fait propres à la situation du demandeur, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP ROBIN- VERNET

26 mai 2025• 10ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01190

Avocat : ROBINE

23 mai 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501321

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment en visant le règlement (UE) n° 604/2013 et en précisant les faits, comme l'entrée de l'intéressée par l'Espagne et l'accord explicite des autorités espagnoles. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'article 13.1 du règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 571-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROBIN

23 mai 2025• étrangers JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415230

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROBINE AVOCATS

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503422

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme E D et de Mme B D, qui contestaient les arrêtés du 26 août 2024 par lesquels la préfète du Rhône avait refusé de leur délivrer un titre de séjour, les avait obligées à quitter le territoire français et avait fixé le pays de destination. Concernant Mme E D, le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que les pathologies invoquées ne justifiaient pas un droit au séjour au titre de l'accord franco-algérien, les soins étant disponibles en Algérie. Pour Mme B D, le tribunal a considéré que sa situation personnelle et professionnelle ne permettait pas une admission exceptionnelle au séjour. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux dispositions de l'accord franco-algérien.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

23 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505190

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné la remise de Mme D, ressortissante érythréenne enceinte, aux autorités allemandes. La requérante contestait cette décision en invoquant notamment son état de grossesse et la présence en France de son concubin, réfugié. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la situation personnelle et familiale de Mme D.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

22 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505197

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 24 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante avait bien reçu les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 en langue portugaise, qu'elle comprend, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de ce texte. Il a également estimé que Mme A n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques au Portugal ni de risques personnels justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

22 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505189

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la demande d'asile, présentée plus de trois ans après l'entrée en France, dépassait le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans motif légitime. Il a également jugé que l'OFII avait correctement pris en compte la vulnérabilité de la requérante, aucun facteur particulier n'ayant été identifié lors de l'entretien. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504589

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, l'intéressée a obtenu un rendez-vous en préfecture le 20 mai 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions relatives à la fixation du rendez-vous étaient devenues sans objet et a rejeté comme dépourvues d'utilité les conclusions concernant la délivrance d'un récépissé. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505492

Refus de rendez-vous en préfecture pour dépôt de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le refus de rendez-vous n’empêchant pas une démarche en ligne et l’obligation de quitter le territoire français prise ultérieurement étant sans lien direct avec ce refus.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505131

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 15 novembre 2024, afin d'obtenir une convocation sous 48 heures pour la remise d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait convoqué l'intéressé le 20 mai 2025 pour lui remettre ce document, rendant le litige sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de modification de l'injonction et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

15 mai 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402734

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour du 19 juillet 2023. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la préfète du Rhône avait commis une erreur de droit en n'appliquant pas l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, qui permet l'admission exceptionnelle au séjour pour les métiers en tension, comme celui d'employé polyvalent de restauration exercé par le requérant. La solution retenue s'appuie sur le paragraphe 42 de cet accord et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

15 mai 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504947

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A. La requérante, mère d’enfants français, invoquait l’urgence liée à sa précarité professionnelle et à son hébergement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation décrite ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure provisoire, s’agissant d’un premier refus de titre et non d’un retrait ou non-renouvellement. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

14 mai 2025